Espace Généraliste

Revue de presse du 30 Avril 09

jeudi 30 avril 2009 par JOSEPH Didier

L’autre « French paradox »

à lire sur : http://www.mediapart.fr/club/editio...

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FMF-G plus Espace généraliste égale Union généraliste

Annoncée depuis plusieurs mois, la fusion entre la FMF versant généraliste présidée par le Dr Jean-Paul Hamon et Espace-Généraliste du Dr Claude Brönner, a bien eu lieu.

Ce rapprochement inédit donne naissance à un nouveau syndicat baptisé Union généraliste. Dans son statut, le nouveau syndicat promet d’« étudier, proposer et appliquer toutes mesures nécessaires à la valorisation de la médecine, de défendre les intérêts professionnels, moraux et matériels de tous médecins généralistes, notamment dans leurs rapports avec les pouvoirs publics, les administrations diverses… ». Quant à la présidence de la nouvelle structure issue de cette fusion, elle reste pour le moment tournante. « Nous avons fait un tirage au sort, confie le Dr Claude Bronner. Les mois pairs, c’est le Dr Hamon et les mois impairs, c’est moi ». Les deux parties assurent en tout cas être complémentaires, et comptent bien, devenir le premier syndicat médical français après les prochaines élections professionnelles « qui devraient avoir lieu en mai 2010 ». Pour l’heure, la loi HPST reste la ligne de mire des nouveaux présidents qui contestent certains points de détails extrêmement « énervants », du texte comme le testing, l’obligation de déclarer les congés, la tététransmission. « Cette loi ne donne aucuns moyens à la médecine générale, ajoute le Dr Bronner. L’Union généraliste est en ordre de marche pour faire bouger les choses. Si à l’automne, le C n’a pas bougé, on lancerait des actions fortes », prévient-il.

Loan TRANTHIMY

http://www.impact-sante.fr/Medecine...

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Tripatouiller les statistiques, la sale manie du gouvernement

Béatrice Mathieu -

Bloquer les études qui dérangent, ne retenir que les données favorables, changer de thermomètre quand la fièvre mon

à lire sur : http://www.lexpansion.com/economie/...

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Transparence de l’information médicale

APPLIQUER LA LOI !

Le Formindep s’associe à l’UFC Que Choisir pour le respect de la loi

par Philippe FOUCRAS

à lire sur : http://www.formindep.org/APPLIQUER-...

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Les liens entre médecins et laboratoires de nouveau sur la sellette

à lire sur : http://www.lemonde.fr/societe/artic...

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Grippe mexicaine : Passage en phase 5a

à lire sur : http://www.lepost.fr/article/2009/0...

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L’OMS passe au niveau d’alerte 5, une pandémie imminente

à lire sur : http://www.lexpress.fr/actualites/2...

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Une grippe mexicaine, porcine ou « nouvelle » que certains redoutent de devoir appeler pandémie

Genève, le mercredi 29 avril 2009 – A l’heure où nous mettons en ligne (13h30), un premier mort est déploré aux Etats-Unis : il s’agit d’un enfant de 23 mois, vivant au Texas.

Beaucoup, ce week-end et en début de semaine encore restaient sceptiques. Ils considéraient en effet que la flambée d’infections respiratoires sévères survenue au Mexique et liée à un nouveau virus grippal de type A/H1N1, qui s’est accompagnée de plusieurs cas de part le monde chez des voyageurs de retour du Mexique, devait être observée à l’aune des précédentes alertes apparemment similaires, telle celle du SRAS, qui après avoir suscité une vive inquiétude n’avait finalement pas été à l’origine de la pandémie si redoutée.

Pourtant, aujourd’hui, ces optimistes se montrent moins flegmatiques, contaminés peut-être également à leur tour par la précipitation des événements et par la panique qui semble avoir saisi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « C’est le chaos total », aurait en effet confié ce mardi un salarié au siège de l’agence onusienne, cité par le Figaro ce mercredi mardi.

Trois cas en Allemagne En Europe, on semble à tout prix vouloir éviter d’offrir aux citoyens l’impression d’une situation chaotique. La Commissaire européenne chargée de la santé, Androulla Vassiliou répétait ainsi laconiquement hier : « Personne ne sous-estime la situation, mais il n’y a pas de raisons de paniquer ». Pourtant, comme elle le prophétisait elle-même, les choses ne cessent d’évoluer au sein de l’UE : ce matin, trois cas ont été confirmés en Allemagne. Ils concernent des voyageurs de retour du Mexique : deux femmes de 22 et 37 ans et un homme d’une trentaine d’années dont la contamination par le virus mexicain a été confirmée par l’Institut Robert Koch de Berlin ce mercredi 29 avril.

Deux cas « probables » en France Alors que deux pays voisins de la France présentent aujourd’hui des cas avérés, la vigilance est extrême en France. Hier, le point presse quotidien de la Direction générale de la Santé (DGS) et de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) indiquait que « depuis le 25 avril, 107 personnes de retour du Mexique et pouvant présenter des symptômes de la grippe se sont signalés auprès de leur médecin traitant ou du centre 15. Trente cas ont été retenus comme (…) possibles, dix ont finalement été exclus et vingt cas sont en cours d’investigation ». Ces patients sont « pris en charge et isolés le temps d’un examen virologique » a indiqué hier Françoise Weber, directrice de l’InVS. Parmi ces vingt cas, dispersés dans toute la France, deux sont considérés comme « probables » selon un communiqué diffusé hier soir par l’InVS. Hospitalisés dans un établissement de l’AP-HP, ces deux adultes « ont développé des symptômes grippaux au retour du Mexique », précise encore l’institution. « Comme le prévoit le dispositif de prise en charge, les personnes de leur entourage ayant eu des contacts étroits vont recevoir un traitement antiviral préventif. Il leur est demandé de limiter leurs déplacements », conclue-t-il. La confirmation ou l’infirmation devrait être définitive d’ici demain. Par ailleurs, s’alignant sur l’OMS, la France a relevé son niveau d’alerte à la phase 4 sur une échelle de six. Cette progression de la vigilance a notamment entraîné de nouvelles recommandations concernant les voyages au Mexique qui sont désormais « fortement » déconseillés, tandis que les tours opérateurs ont déprogrammé cette destination. Par ailleurs, « Pour informer les voyageurs en partance ou de retour des zones à risques de la situation et des mesures d’hygiène à adopter, des affiches ont été positionnées dès lundi matin aux aéroports Roissy Charles-de-Gaulle et Orly. Ce dispositif d’information est également en cours dans les autres aéroports français, les ports ainsi que les principales gares de France. Des dépliants sont également distribués par les équipes de la Croix-Rouge aux voyageurs de retour du Mexique à l’aéroport Charles-de-Gaulle. Ces dépliants sont disponibles pour les autres voyageurs et sont consultables en ligne sur le site Internet du ministère chargé de la santé », précise le compte-rendu de la conférence de presse quotidienne du ministère de la Santé.

Cette communication régulière des autorités sanitaires et la mobilisation aujourd’hui de l’Elysée laissent peu de place à la polémique et aux critiques dans les médias quant à l’action du gouvernement. Cependant, certaines voix un peu discordantes se font jour comme ce matin dans la Dépêche qui s’étonne que d’un CHU à l’autre, la communication sur les « cas suspects » apparaît différente.

Une transmission locale épidémique redoutée aux Etats-Unis Qu’il s’agisse de cas suspect ou de cas avéré, en France comme dans le reste de l’Europe, l’ensemble des patients suivis aujourd’hui sont des voyageurs de retour du Mexique. L’existence d’une transmission locale de la maladie, sans lien avec l’épidémie mexicaine, représenterait une étape nouvelle dans la crise sanitaire actuelle. Elle est de plus en plus fortement redoutée aux Etats-Unis où la présence de 64 cas a été confirmée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) cette nuit. En Californie, où deux décès suspects, qui avaient initialement été associés à d’autres causes, sont l’objet de nouvelles investigations, l’état d’urgence a été décrété. Il s’agit après la ville de New York (45 cas) de la région la plus touchée aux Etats-Unis avec dix cas confirmés. Pour l’heure, tous les patients concernés avaient effectué un voyage récent au Mexique où ont été contaminés par un proche ayant réalisé un tel déplacement. Si l’existence d’un second foyer venait cependant à être révélé, l’OMS pourrait relever son niveau d’alerte à la phase 5, ce qui était déjà sérieusement envisagé hier.

Histoire de chiffres Toujours sur le pied de guerre, l’OMS a notamment pour tâche de centraliser toutes les données qui lui arrivent pêle-mêle du monde entier. Les vérifications qu’elle réalise expliquent que souvent les chiffres annoncés par les Etats diffèrent de ceux dûment confirmés par l’agence onusienne. C’est notamment vrai pour le Mexique où, après qu’ait été avancé le chiffre de 159 morts, le gouvernement a indiqué qu’il s’établissait en réalité à 152 morts suspectes et à sept morts par H1N1 confirmées. Par ailleurs, l’état mexicain a souligné hier que sur un total de 2 498 malades présumés, 1 311 étaient toujours hospitalisés, mais l’OMS est loin d’avoir pu analyser précisément toutes ces observations. Cette cacophonie accroît encore un peu plus la polémique qui sévit actuellement au Mexique quant à l’incapacité du gouvernement à gérer la crise, pointé notamment du doigt pour son retard dans la décision de fermeture des sites archéologiques.

L’Argentine interdit les avions en provenance du Mexique Partout, dans le monde, la vigilance est de mise. Plusieurs pays ont fait état de nouveaux cas suspects hier, notamment en Europe (Danemark, Suède, Grèce, République Tchèque, Italie, Irlande, Suisse, Pologne, Pays Bas et Autriche où un cas est considéré comme « très vraisemblable ») et d’autres ont confirmé que des voyageurs de retour du Mexique étaient effectivement infectés comme en Israël (deux cas), au Costa Rica (un cas) et au Canada (treize cas, soit sept de plus que la veille). Enfin, plusieurs pays d’Amérique latine telle l’Argentine ont choisi d’interdire l’atterrissage d’avions en provenance du Mexique.

A.H.

http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...

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Grippe porcine : "nous n’avons pas les infrastructures nécessaires", selon le virologue Didier Raoult

à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe...

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« L’hôpital a besoin d’un pilotage médical fort »

à lire sur : http://www.liberation.fr/societe/01...

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Quand la santé publique corrige les inégalités

Le centre municipal de santé d’Aubervilliers rend les soins médicaux,les plus diversifiés, accessibles à tous.

à lire sur : http://www.humanite.fr/2009-04-28_S...

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La polémique autour de la loi HPST

Le pouvoir cherche l’apaisement

Redoutant l’extension de la fronde médicale contre le projet de loi Bachelot, et un mouvement de contagion qui risquait de devenir incontrôlable, l’exécutif s’est employé éteindre méthodiquement, la semaine dernière, les principaux foyers d’incendie. En médecine libérale d’abord, devant la contestation grandissante des internes, des chirurgiens libéraux et des syndicats de spécialistes installés, Roselyne Bachelot semble avoir renoncé à légiférer pour limiter les dépassements d’honoraires dans les cliniques (via un quota d’actes), renvoyant le sujet à la négociation conventionnelle. Le gouvernement devrait donc accepter, notamment, la suppression de l’amendement « Préel » adopté en première lecture qui avait mis le feu aux poudres. À l’hôpital ensuite, où la question de la gouvernance des établissements devenait explosive, Nicolas Sarkozy a directement pris la main en convoquant des médecins hospitaliers à l’Élysée, affichant sa volonté de dissiper les « malentendus » et de poursuivre un dialogue « constructif ». Il a néanmoins réaffirmé le rôle du directeur. Ces signes d’apaisement suffiront-ils ? De très nombreux syndicats et organisations continuaient à appeler à la mobilisation générale et à la démonstration de force de la communauté hospitalière, demain, 28 avril, pour une journée qui s’annonce déjà comme un test décisif.

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le débat sur la mise en place du CAPI

Un contrat « contraire à la déontologie », selon le CNOM

A la suite de la publication des CAPI (Contrats d’amélioration des pratiques individuelles) au Journal officiel du mardi 21 avril, le Conseil national de l’Ordre des médecins n’a pas tardé à monter au créneau pour dénoncer ces contrats, qui créent pour la première fois en France une rémunération au mérite des médecins libéraux, mais qui, pour l’institution, « contreviennent à la déontologie ».

Dès le mois de décembre dernier, alors que ces CAPI n’étaient encore qu’un projet prévu par la loi de financement de la sécurité sociale, l’Ordre avait sonné la charge contre des contrats jugés « discriminatoires » et susceptibles d’altérer « la relation de confiance entre le médecin et le patient ». A la faveur de leur officialisation par le Journal officiel, le CNOM revient sur le sujet, estimant « contraires à la déontologie les clauses et contrats d’intéressement de tous les médecins ». Cet intéressement du médecin « n’est pas acceptable en ce qu’il aliénerait son indépendance professionnelle » indique encore l’institution pour qui « les patients pourraient se demander si le médecin a agi en fonction de son intéressement financier ou pour leur seul bien ». De plus, note enfin l’Ordre, « s’adressant à une population restreinte et choisie par l’un des contractants (la CNAM), et excluant de ce fait une partie des praticiens ayant adhéré au même système conventionnel, ces contrats créent une discrimination entre médecins et donc, si l’objectif réel en était l’optimisation des soins, une discrimination inacceptable entre patients ».

Sûr de son fait, le Dr Michel Legmann, président du CNOM, vient d’adresser un courrier à Frédéric Van Roekeghem, directeur général de la CNAM, dans lequel il lui fait part de son « grand étonnement ». Michel Legmann s’appuie sur le fait que Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a récemment indiqué que « les réserves sur la compatibilité des contrats avec les règles de déontologie médicale » méritaient d’être prises en compte. Une réunion était même prévue ce thème après-demain mercredi avec Michel Legmann, le professeur Didier Houssin (directeur général de la Santé), et le Pr Hubert Allemand (médecin-conseil national à la CNAM). L’Ordre a manifestement peu goûté le fait que sans attendre, les CAPI soient publiés en l’état au Journal officiel. Michel Legmann indique encore dans son courrier que « le conseil national se réserve la possibilité d’un recours » contre ce CAPI, mais reste malgré tout « ouvert à toute discussion sur les moyens à mettre en œuvre pour que soit améliorée la qualité des soins dans le respect de la déontologie médicale ».

› H.S.R.

Le Quotidien du Médecin du : 27/04/2009

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Agences régionales de santé

Casting, calendrier, organisation : ça se précise

Le « vivier » de recrutement des futurs patrons des Agences régionales de santé (ARS) se réduit désormais à 60 noms (sur 780 candidats). Le calendrier de mise en place des agences est calé mais les questions sensibles sur l’articulation État/CNAM ou le sort des conventions restent posées. Le Dr Alain Corvez, membre de l’équipe projet ARS, lève le voile.

Clé de voûte du projet de loi HPST, qui sera examiné en séance au Sénat à partir du 11 mai (version amendée par la commission des affaires sociales le 29 avril), la création des Agences régionales de santé (ARS) va bouleverser l’architecture du système de santé et son pilotage dans les prochains mois. Le chantier, qui bouscule l’organisation et les ressources humaines de l’administration centrale, des services déconcentrés de l’État et de l’assurance-maladie, est colossal. Et miné. Une « révolution culturelle » est exigée. Mais les choses s’accélèrent.

Invité des Rencontres de la Santé 2 009 (1), le Dr Alain Corvez, directeur de l’ARH du Languedoc Roussillon et membre de l’équipe « projet national » sur les ARS sous la houlette de Jean-Marie Bertrand (secrétaire général des ministères sociaux), a levé un coin du voile sur quelques sujets sensibles.

La procédure de recrutement des « supermanagers » que seront les directeurs généraux de ces agences est très avancée. Dans la foulée de la promulgation de la loi Bachelot (vers le 15 juillet) seront nommés les directeurs « préfigurateurs » d’ARS qui prendront rapidement leurs fonctions en région (début septembre). Ils seront aussitôt chargés de piloter la fusion/dissolution des organismes auxquels l’ARS est substituée et d’organiser la mise en place opérationnelle des agences au 1er janvier 2010, date à laquelle ils seront confortés dans leur poste de patron d’ARS. C’est dans cette période transitoire - septembre 2009/janvier 2010 - que se constitueront les équipes de management et leur planning dans le cadre des trois missions principales des ARS : mettre en œuvre la politique régionale de santé  ; réduire les inégalités de santé  ; contribuer au respect de l’objectif national de dépenses d’assurance-maladie (ONDAM). Ces managers auront une très forte pression financière immédiate car ils hériteront en fin d’année 2009 d’enveloppes serrées dans un contexte de tensions budgétaires.

Éviter le fonctionnement en silo.

L’ampleur de la tâche n’a guère freiné les ardeurs. Quelque 800 candidats à la candidature de directeur général d’ARS ont postulé. La liste s’est considérablement réduite, élaguée d’abord par le cabinet Salmon & Partners, puis par l’audition devant le secrétaire général des ministères sociaux et un « grand oral » vérifiant l’aptitude au management des postulants et leur vision du poste, un des plus exigeants et les plus exposés de la haute administration française. Reste aujourd’hui « un vivier de 60 noms », soumis aux arbitrages du gouvernement, précise Alain Corvez. Le profil  ? S’il n’est « pas question de quotas », il y a bien recherche d’équilibre (grands corps de l’État - préfectorale notamment -, assurance-maladie, privé, médecins…) mais aussi entre hommes et femmes. « On recherche un profil de compétences », explique Alain Corvez.Les deux tiers des actuels directeurs d’ARH ne dirigeront pas demain une ARS.Autre tendance forte : « pas de nomination sur place mais la mobilité ».

Côté management toujours, la dimension des ARS est inédite. Quand le directeur d’ARH pilotait une équipe de 15 à 20 personnes, le patron d’ARS aura directement la main sur « 250 à 400 personnes » en moyenne. Dans chaque région fusionnent et disparaissent en effet les services déconcentrés de l’État (DRASS, DDASS), l’ARH, le groupement régional de santé publique (GRSP), l’union régionale des caisses d’assurance-maladie (URCAM), la mission régionale de santé (MRS) ainsi que, pour la partie des compétences transférées, la caisse régionale d’assurance-maladie (CRAM). Comment éviter la naissance d’un « monstre » bureaucratique qui freine tous les projets  ? Alain Corvez milite pour une organisation « transversale » des ARS fuyant le fonctionnement « en silo », c’est-à-dire le cloisonnement des équipes et des missions. Ces agences ne sont-elles pas chargées justement de décloisonner le système de santé entre la ville, l’hôpital et le médico-social  ?

PDS et démographie dans l’escarcelle des ARS.

La question de l’articulation entre l’État et l’assurance-maladie au niveau de la région reste parmi les plus sensibles. Alain Corvez calme le jeu. « Le "calage" de l’assurance-maladie dans le dispositif est une difficulté mais il y a pas mal de fantasmes. L’assurance-maladie aura toute sa place dans la régulation et l’État garde son rôle régalien ». Des syndicats médicaux, la CSMF en tête, annoncent « la mort » des conventions nationales en ville, dès lors que les ARS auront la main sur le programme régional de gestion du risque santé et pourront conclure des contrats directement avec des établissements et des professionnels conventionnés… Là encore, Alain Corvez se veut rassurant. « L’espace conventionnel national demeure. On regardera les marges de manœuvre régionales pour la forfaitisation de missions diverses, la prise en compte des gardes et astreintes de spécialités en difficulté, la démographie, la permanence des soins… Cela exigera du doigté ».

La coordination des ARS au niveau central est un autre défi. Roselyne Bachelot a répété qu’il n’y aurait pas d’agence nationale. Le projet de loi a retenu en l’état un conseil national de pilotage des ARS. En tout état de cause, laisse entendre Alain Corvez, il faudra entamer une réforme de l’administration centrale ministérielle (DGAS, DGS, DHOS…), qui ne sera pas simple à conduire. Celle-ci risque de se faire moins rapidement que la réforme des services déconcentrés.

La composition du conseil de surveillance des ARS continue aussi de provoquer des remous. Le monde entier de la santé voudrait y être représenté. « Il serait prudent de ne pas trop s’avancer avant le vote du Sénat… », ironise cette fois Alain Corvez. Une précaution qui vaut sans doute pour d’autres chapitres de la loi. (lire aussi page 3)

CYRILLE DUPUIS

(1) Cette manifestation est organisée par « Décision Santé » avec la participation du Quotidien du médecin.

Le Quotidien du Médecin du : 27/04/2009

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Secteur 2 : Bachelot désamorce le conflit avec les libéraux

LE GOUVERNEMENT lâche du lest. Devant la menace d’un conflit majeur avec les internes et les médecins, Roselyne Bachelot a annoncé dans nos colonnes qu’elle était favorable à la suppression des dispositions combattues depuis plusieurs semaines par les praticiens libéraux. « Deux amendements qui font grand débat, dont l’amendement Préel, qui n’étaient pas dans le projet du gouvernement, devraient être supprimés au Sénat, a-t-elle déclaré. La résolution de la question des dépassements d’honoraires doit passer par un dialogue conventionnel rénové ». Brusque retournement. L’amendement Préel, devenu un article du projet de loi, devait autoriser les futures Agences régionales de santé (ARS) à contraindre des cliniques à pratiquer une part de leur activité sans dépassement d’honoraires. Cette disposition avait pour but de faciliter l’accès aux soins, en particulier dans les zones où des cliniques privées se trouvent en situation de « monopole ». Le recul du gouvernement rassure les syndicats de médecins. Les chirurgiens (UCDF) se réjouissent d’avoir été écoutés.

Pour la Fédération des médecins de France, « les mesures prises pour permettre l’égal accès aux soins de tous ne doivent pas faire oublier que le meilleur garant de cet accès, est la pérennisation d’une médecine libérale de qualité ». Les internes, qui menaçaient de se joindre au mouvement de contestation, ont également exprimé leur satisfaction. Ils ont réaffirmé leur soutien au projet de loi. Les annonces de la ministre de la Santé ont toutefois été lues « avec suspicion » par l’Union des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF). « Le Président de la République, en mars 2008, puis le cabinet du Premier ministre, en janvier 2009, s’étaient engagés à privilégier la voie conventionnelle et la négociation du secteur optionnel proposé par la CSMF. Qui croire  ? ». Le syndicat demande à la ministre de la Santé de retirer sa loi et de reprendre la concertation avec les professionnels de santé.

Interminable partie de ping-pong.

Pourquoi redonner la main à une « négociation conventionnelle rénovée » alors que l’Assurance-maladie, les syndicats de médecins et les organismes complémentaires (UNOCAM) ne sont jamais parvenus à s’entendre dans le cadre du secteur optionnel  ? Contactée par le Quotidien, l’Assurance-maladie n’a pas souhaité s’exprimer. Tout juste a-t-on appris qu’aucune séance de négociation n’est programmée à ce jour. L’UNOCAM s’est pour sa part récemment déclarée favorable à la « recherche d’un accord équilibré indépendamment du processus de discussion parlementaire en cours ». Les organismes complémentaires ont cependant rappelé les conditions essentielles, selon elles, à la conclusion d’un accord : le respect d’engagements de qualité par les médecins et une « régulation du secteur 2 parallèlement à l’ouverture du secteur optionnel ». Une dernière condition inacceptable pour les médecins. En renvoyant la balle à l’Assurance-maladie sur la question des dépassements d’honoraires, le ministère de la Santé prend le risque de crisper les patients. Le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) déplore le retour en arrière des pouvoirs publics et les « compromis avec les médecins ».Les usagers appellent le « parlement à statuer sur les conditions de l’exercice médical et notamment les dépassements d’honoraires, avec courage ». De nombreux acteurs du monde de la santé s’offusquent également des intentions du gouvernement. La Mutualité rappelle les engagements du Président de la République et de ses ministres pour « mettre fin à l’opacité tarifaire préjudiciable aux malades ». La CFDT demande un retour à « un contrôle des tarifs ». Parmi les politiques, le député socialiste de Paris Jean-Marie Le Guen déplore que le gouvernement « favorise les dispositions les plus antisociales ». À l’origine de l’amendement qui a mis le feu aux poudres, le député du Nouveau Centre de Vendée, Jean-Luc Préel, confie sa surprise au Quotidien : « Que le gouvernement revienne sur cette disposition me semble curieux. Certains sénateurs trouvaient que mon amendement était déjà un minimum. Je suis en tout cas heureux que ma proposition ait soulevé le débat ».

› CHRISTOPHE GATTUSO

Le Quotidien du Médecin du : 27/04/2009

http://www.quotimed.com/journal/ind...

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« Il est, également, possible d’obtenir une autorisation temporaire. »

à lire sur : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/...

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CAPI : la Sécu veut convaincre l’Ordre

Le médecin-conseil de la CNAMTS, le Pr Hubert Allemand, et le directeur général de la Santé, le Pr Didier Houssin, rencontreront mercredi les représentants du Conseil national de l’Ordre pour les convaincre de la légitimité des « contrats d’amélioration des pratiques individuelles ». Le CNOM a, en effet, fait savoir qu’il estime que les CAPI sont contraires à la déontologie pour la principale raison qu’un « intéressement du médecin liant ses décisions et conseils médicaux n’est pas acceptable en ce qu’il aliénerait son indépendance professionnelle ». Il s’est même réservé la possibilité d’un recours contre la décision publiée en son état. « Au départ, l’Ordre avait pourtant reçu favorablement notre projet » a confié le Pr Allemand.

http://www.legeneraliste.fr/layout/...

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Le SML se retire des commissions de pénalités

Le SML a décidé lors de son assemblée générale de vendredi dernier de se retirer des commissions de pénalités parce qu’il « refuse de servir de caution à une politique répressive à l’encontre des médecins ».

Ces commissions paritaires ont pour mission d’analyser la situation des médecins, suspectés de prescriptions excessives, voire frauduleuses et, le cas échéant, de proposer des sanctions. Or le SML constate « depuis quelque temps, une dérive inquiétante dans le fonctionnement de ces commissions » dans la mesure où elles « n’ont pas toujours la possibilité d’analyser correctement les dossiers par défaut d’informations » et que « les directeurs de caisse prennent des sanctions qui ne tiennent pas compte des avis desdites commissions ». Le SML invite les autres syndicats à suivre son exemple.

http://www.legeneraliste.fr/layout/...

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Loi Bachelot : des signes d´ouverture, la mobilisation continue

Alexandra Capuano

« Pour la qualité et l´égalité d´accès aux soins. Contre la suppression des emplois. Contre l´hôpital-entreprise. » Hier, entre 10 000 et 20 000 hospitaliers, dont plusieurs milliers de médecins (20% des effectifs de l´AP-HP), ont manifesté à Paris contre le volet hospitalier du projet de loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (Hpst). Ils ont été rejoints par des délégations de médecins des Hospices civils de Lyon, de l´AP-HM et du CHU de Lille.

Ce mouvement de grogne généralisée semble avoir porté ses fruits : le gouvernement a annoncé plusieurs gestes pour « trouver un terrain d´entente » et désamorcer la grogne. En attendant une traduction de ces intentions en actes, le Mouvement de défense de l´hôpital public (Mdhp), principal organisateur de la contestation, appelle les médecins à poursuivre la grève, notamment « en cessant toute activité non liée au soin et au recrutement des personnels » et « en discutant de la possibilité, si rien ne bouge, de mettre en œuvre l´hôpital gratuit, sans facturation ni codage. »

Tout en saluant la mobilisation des hospitaliers, en particulier ceux de l´AP-HP, lors de cette journée d´action unitaire, le Mdhp s´indigne du « mépris de Roselyne Bachelot, qui a qualifié la manifestation de "querelle de mandarins" et a refusé de recevoir » une délégation officielle. En revanche, les manifestants ont salué l´accueil et l´écoute attentive du rapporteur de la loi Hpst au Sénat, Alain Milon, qui a exprimé sa conviction qu´il fallait « rééquilibrer la loi » grâce à des amendements substantiels. De fait, la Commission des affaires sociales du Sénat, présidée par Nicolas About (médecin de formation), examine actuellement pas moins de 1 400 amendements déposés sur ce texte.

L´une des revendications concerne l´équilibre des pouvoirs entre les directeurs d´établissement et les praticiens hospitaliers. Au terme d´une réunion des principaux responsables parlementaires avec le Premier ministre, l´influence des médecins devrait être augmentée lors du choix des chefs de pôles (entités qui engloberont plusieurs services au sein des hôpitaux publics) par le directeur, sans pour autant remettre en cause la décision de Nicolas Sarkozy d´instaurer « un vrai patron » à l´hôpital.

Ainsi, dans ce nouveau schéma, le président de la CME effectuerait « un travail préparatoire » sur le projet médical, soumis à un directoire – toujours majoritairement constitué de professionnels de santé – et mis en œuvre par le directeur, qui aura la charge « d´intégrer le projet médical de cette équipe dans le projet d´établissement qui sera ensuite soumis pour approbation au conseil de surveillance », explique Nicolas About.

En parallèle, Roselyne Bachelot vient d´annoncer qu´elle reporterait à 2018 la convergence des tarifs entre hôpitaux publics et cliniques privées, initialement prévue pour 2012. Cette décision est qualifiée de « juste » par la Fédération hospitalière de France (FHF), qui soutient l´actuel projet de loi Hpst mais avait émis des réserves sur une convergence financière « qui méconnaît le rôle de recours et les nombreuses missions assumées par l´hôpital public, pesant sur les tarifs et biaisant les comparaisons. »

En attendant les deux semaines prévues de discussion autour du projet de loi Bachelot au Sénat, à partir du 11 mai, les parlementaires UMP semblent portés au compromis avec les médecins. D´autant plus que l´actuelle campagne pour les élections européennes favorise les surenchères…

http://www.egora.fr/commun/script/w...

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Infirmières : le dispositif de régulation des installations en place

C. L B

Un service pour faciliter l´installation des infirmières vient d´être mis en ligne par l´assurance maladie via www. ameli.fr dans la rubrique « Professionnels de santé ». Une première adresse : inst@Isanté regroupe toutes les informations nécessaires pour effectuer les démarches administratives, obtenir des aides et financements selon les départements. Sur c@rtosanté, les infirmières pourront réaliser une étude de marché avant toute installation. Ce deuxième outil propose en effet des éléments statistiques sur la population du canton par bassin de vie et détaille l´ensemble de l´offre de soins et notamment le nombre d´infirmiers exerçant dans la zone ou à proximité, l´activité moyenne en AIS et AMI, et la rémunération prévisible.

L´accord sur la régulation des installations des infirmières qui vient d´entrer en vigueur le 17 avril, s´appuie sur la détermination par les missions régionales de santé, de cinq zones de densité démographique par territoire de santé : les zones sur dotées, très dotées, intermédiaires, sous dotées et très sous dotées. Les nouvelles installations ne seront possibles en zones sur dotées (elles sont 7 200 à y exercer sur 46 000 infirmières) qu´à la condition qu´une infirmière cesse son activité sur la zone . Dès lors, une commission paritaire analysera les candidatures des postulantes à cette succession, en tenant compte de plusieurs critères : avoir au moins 18 mois d´expérience dans une structure de soins généraux, avoir déjà effectué des remplacements réguliers dans la zone (un minimum de 12 mois pas nécessairement consécutifs) et inscrire cette installation dans un programme d´offre de soins globale. L´information de la cessation d´activité sera publiée sur le site de l´assurance maladie www.ameli.fr. Des aides sont en revanche prévues pour celles (et ceux) qui veulent s´installer en zones très sous dotées, qui représentent 5 % des 3 041 bassins de vie étudiés. En signant un contrat santé solidarité, les infirmières seront invitées à s´installer en groupe ou s´engagent à être remplacées pour assurer la continuité des soins en cas d´absence. A condition de s´engager également à consacrer la majeure partie de son activité aux patients résidant dans la zone sous dotée, elles pourront bénéficier en retour d´une aide à l´équipement de 3 000 euros maximum par an pendant trois ans, ainsi que de la prise en charge pendant la même périodes des cotisations d´allocations familiales (5,4 % du revenu annuel).

Frédéric van Roekeghem, le directeur de la Caisse nationale d´assurance maladie, a par ailleurs annoncé qu´une réunion de la commission paritaire nationale (assurance maladie et syndicats médicaux) était prévue le 8 mai prochain, destinée à faire le bilan fin 2008, des mesures incitatives mises en place par l´avenant 20 à la convention nationale, visant à encourager l´exercice des médecins généralistes dans les zones déficitaires.

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Crash d´un hélicoptère du Samu en Corse : l´Amuf « solidaire »

A.C.

L´émotion est encore très vive deux jours après le crash d´un hélicoptère de la sécurité civile au dessus des montagnes de Haute-Corse, près de Bastia, qui a coûté la vie à une jeune femme qui venait d´accoucher et à son bébé, ainsi qu´aux pilote et copilote et à une femme médecin du Samu. Une météo exécrable pourrait en être la cause.

Dès dimanche, le président de la République a présenté, via sa ministre de l´Intérieur Michèle Alliot-Marie, ses condoléances aux familles des victimes et a rendu hommage « à la mémoire des pilotes de la sécurité civile et du médecin du Samu, qui viennent de payer de leur vie un dévouement absolu au service de leurs concitoyens. »

Hier, Patrick Pelloux, président de l´Association des médecins urgentistes de France (Amuf) a également manifesté son soutien aux victimes et à leurs familles, adressant plus particulièrement aux proches des secouristes décédés « notre solidarité et notre affection, au nom de tous les urgentistes des Samu et des urgences de France. »

Au terme des premières investigations sur les causes de ce drame, Jean-Louis Bordonado, médecin du Samu en Haute-Corse, a précisé que la jeune femme de 20 ans victime du crash « était en train d´accoucher, avec un contexte de grossesse difficile. On ne pouvait pas prendre le risque d´avoir deux morts. Notre principal moyen d´intervention pour porter secours aux personnes en Corse, c´est l´hélicoptère. »

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Hôpitaux : les médecins fâchés de n’être plus maîtres chez eux

à lire sur : http://www.rue89.com/2009/04/28/hop...

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Les génériques font économiser 905 millions à l’assurance maladie

En 2008, 82% des médicaments du répertoire délivrés en ville étaient des génériques.

L’assurance maladie a chiffré les économies réalisées à 905 millions d’euros. Le taux de substitution a progressé de 20 points depuis 2007 notamment avec l’arrivée de nouvelles molécules dans le répertoire et depuis le lancement de l’opération « tiers payant contre génériques », dans les pharmacie. « Il y a quelques années la France était en retard en Europe sur le taux de substitution, c’est désormais réglé », s’est félicité le directeur général de l’assurnace maladie, Frédéric Van Roekeghem. Certaines molécules ont atteints des taux de substitution record. C’est le cas de la simvastatine (92,5%) et de la pravastatine (90,2%), de l’oméprazole(90,2%) ou encore de l’amoxicilline/acide clavulanique(92,4%).Pour progresser en 2009, l’assurance maladie a désigné aux pharmaciens quelques molécules cibles comme le valproate de sodium (substitué à 54%) et compte sur l’élargissement du répertoire à des molécules comme le pantoprazole, le bisoprolol ou la venlafaxine. « En revanche nous observons une « érosion » du répertoire. La diminution des prescriptions d’une classe thérapeutique inscrite au répertoire est toujours préoccupante. », a souligné le Directeur de l’assurance maladie. Pour lui, les médecins ne sont pas culturellement préparés à un meilleur usage de ressources « Or l’efficience fait partie de la qualité des soins », a t’il insisté.

Anne PRIGENT

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Le SML réclame la création d’un statut de médecin retraité actif

C’est pour mieux aider les médecins à réfléchir sur leur future retraite que le SML vient de créer le pôle retraite actif.

Selon une enquête de l’URML Ile de France qui doit paraître, plus de 60 % des médecins âgés de 60 ans et plus ne connaissent pas le montant de leur retraite à 65 ans. Pire, seuls 21 % sont au courant des démarches administratives à entamer pour obtenir leur retraite. C’est pour mieux aider les médecins à réfléchir sur leur future retraite que le SML vient de créer le pôle retraite actif.

Il vise d’abord à aider les médecins à partir de 55 ans à préparer leur retraite sur les plans administratifs, comptables, financiers et pratiques. Il pourra aussi donner des conseils aux médecins nouvellement retraités pour organiser leur nouvelle vie. « Dans le cadre d’une nouvelle activité professionnelle, sociale ou politique », commente le Dr Christian Jeambrun.

Mais l’un des axes forts du travail de ce pôle consiste à demander la création d’un statut de médecin retraité actif. « Les confrères qui souhaitent par exemple reprendre une activité sont confrontés à de nombreuses difficultés comme la lourdeur des cotisations Urssaff, l’absence d’une assurance civile professionnelle, la non indemnisation dans le cadre de la FMC… », commente le Dr Maurice Prudat, responsable du pôle retraite actif du SML.

Grâce à ce nouveau statut, le retraité actif pourrait ainsi choisir soit d’être rémunéré à l’acte avec des charges minorées, soit d’être rémunéré au forfait ou salarié. « La forfaitisation ou le salariat pourrait s’appliquer dans les futures maisons médicales pluridisciplinaires ou dans les EHPAD, qui se développent dans les zones rurales. Mais ces médecins resteront libéraux sur le plan ordinal et administratif », précise le Dr Jeambrun. Le SML compte sur le ministère de la santé pour appuyer sa proposition.

Pour l’heure, tous les médecins qui souhaitent bénéficier de l’aide du pôle retraite actif peuvent d’ores et déjà lui écrire à l’adresse suivante : retraiteactive@lesml.org.

Loan TRANTHIMY

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L’association américaine d’urologie prend position pour un dépistage du cancer de la prostate dès 40 ans

à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu...

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Cancer : Des victoires qui donnent de l’espoir

Par Richard ZARZAVATDJIAN et Juliette DEMEY

à lire sur : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200...

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Duravel. Le médecin dénonce les refus d’hospitalisation

Dimanche, la généraliste a cru qu’elle n’arriverait pas à faire admettre sa malade aux urgences.

à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200...

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Le recteur et le mandarin

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/france/...

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Internet bouleverse la relation médecin-malade

Maladie, symptôme, traitement, forme physique, alternatives thérapeutiques... les Français sont de plus en plus nombreux à consulter Internet pour des questions de santé

à lire sur : http://www.la-croix.com/article/ind...

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REGARDEZ Pr Lantieri : "La loi Bachelot est dangereuse"

à voir sur : http://www.lesindiscrets.com/articl...

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Salopards

à lire sur : http://julienbezolles.blogspot.com/...

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Près de 10.000 manifestants dans les rues de Paris contre le projet HPST

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta...

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Grippe porcine : les implications pour la France de la décision de l’OMS de passer du niveau d’alerte 3 à 4

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta...

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Un total de 20 cas possibles de grippe porcine en cours d’examen en France

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta...

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Donnant-donnant

PANORAMA DU MEDECIN - 27.04.09

Catherine Le Borgne

Tandis que la profession médicale dans son ensemble – libéraux, salariés et hospitaliers – attend avec appréhension la voix des sénateurs qui vont se pencher sur le projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires, la voie à une révolution tranquille vient d´être ouverte par le Journal officiel.

Il s´agit de deux textes, récemment publiés, dont le contenu bouleverse l´ordre établi en référence aux principes du libéralisme, et parmi ceux-ci, à notre mode de rémunération à la française. Le premier concerne l´accord conventionnel signé en 2008, tendant à réglementer autoritairement les installations des infirmières libérales en fonction de leur densité démographique sur un territoire. Pour cet effort, les infirmières bénéficieront d´une augmentation du tarif de leurs actes. Le second met en orbite le Capi, ce contrat d´amélioration de la pratique individuelle proposé aux médecins traitants volontaires, instaurant le principe d´une rémunération annuelle supplémentaire versée par les caisses, proportionnelle au degré d´atteinte d´objectifs de santé publique et d´efficience appliqué à leur patientèle.

Originaux et transgressifs, ces deux textes portent la marque de fabrique de l´assurance maladie, laquelle voit loin. La première étape de la mutation du médecin généraliste en acteur de santé publique est issue de la loi de réforme de 2004 instaurant le principe du médecin traitant – loi rédigée par Frédéric Van Roekeghem, à l´époque directeur de cabinet de Philippe Douste-Blazy et aujourd´hui directeur de la Caisse nationale d´assurance maladie. La deuxième étape arrive aujourd´hui, avec les Capi, qui permettent aux caisses, grâce au codage par la Ccam, de mesurer les performances d´un médecin traitant sur sa patientèle inscrite et captive – 800 malades en moyenne – et de lui procurer une part de rémunération parallèle au paiement à l´acte, calculée non pas en fonction de son nombre de patients, mais de ses résultats. En fait, une nouvelle forme de capi…tation à la française, qui pourrait bien, si l´on écoute l´assurance maladie, s´installer à l´avenir comme un système obligatoire et pérenne, en face de notre bon vieux système de paiement à l´acte.

Ces deux accords signifient en tout cas qu´il est bien révolu le temps où la Sécu n´était qu´un payeur aveugle. Voici venu le temps de l´assureur exigeant et responsable. Une révolution douce mais un vrai changement d´époque.

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Rions avec les solutions miracles

Cette fois c’est l’observatoire national de la démographie des professions de santé (Ondps : si ça existe) qui s’y colle, avec la 2° solution de repli sur des positions préparées à l’avance après celle des maisons de santé à hors de prix qui resteront vides : la délégation de tâches.

à lire sur : http://www.le-toubib-est-generalist...

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Les échanges de données médicales

Docteur Jacques LUCAS

Vice président du CNOM Déléguéaux Systèmes d’information en santé

à lire sur : http://www.web.ordre.medecin.fr/act...

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Les médecins, en nombre, découvrent les plaisirs de la rue

Très vite, ils en ont la certitude  : pari gagné. Ils sont nombreux, très nombreux  : 15 000 au moins (1). C’est inédit.

Jamais en effet on n’a vu autant de médecins hospitaliers, des grands noms comme le tout-venant des praticiens, mais aussi des internes, des infirmières, des aides soignants, dans les rues de Paris. Un cortège qui s’est achevé en début d’après midi par la rencontre, elle aussi inédite, avec le cortège des enseignants-chercheurs. « Université, hôpital » même crise  ?

à lire sur : http://societe.blogs.liberation.fr/...

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