Espace Généraliste

Revue de presse du 16 Juin 2008

dimanche 15 juin 2008 par JOSEPH Didier

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Le déficit 2008 de la Sécurité sociale prévu à 8,9 milliards d’euros

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4...

   

Paris : le budget 2008 de l’AP-HP voté à 6,2 milliards d’euros

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4...

   

Plaidoyer pour les thérapies ciblées

Le président de l’activité pharmacie et recherche du groupe Roche, William Burns, exprime ses priorités dans un entretien accordé aux « Echos ».

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4...

   

Médecine du travail : la santé des salariés mieux surveillée

à lire sur : http://www.nicematin.com/ra/monaco/...

   

À Bourges, les blouses blanches ovationnent la star présidentielle

à lire sur : http://www.libeorleans.fr/libe/2008...

   

Un long sursis pour les protocoles ALD

Dans le sillage de la réforme de l’assurance-maladie mise en place en 2005, la prise en charge à 100 % des affections de longue durée a fait l’objet d’une refonte, avec, entre autres, ladiffusion d’un nouveau protocole (voir modèle commenté n° 2 351) dès le 1er juillet 2005 ; or les anciens formulaires Pires (protocoles inter-régimes d’examen spécial) devaient être, selon les termes de la loi (cf. encadré), définitivement périmésle 1er juillet2008, même pour les malades admis plustôt en ALD. Un remplacement progressif

Comme vospatients n’ont pas nécessairement connaissance de la date butoir du 1er juillet et qu’il leur appartient de prendre contact avec vous, et non l’inverse, cela promettait quelques mauvaises surprises et bousculades dans les cabinets médicaux. C’est la raison pour laquelle la Cnamts, sous la pression notamment des associations de malades, avait prévu de différer cette échéance, en instaurant une « montée en charge progressive » ; les malades ne seront donc pas pénalisés, la nouvelle échéance annoncée par Roselyne Bachelot venant d’être fixée au 31 décembre 2009.

Certes, l’étude des dossiers des patients « ancienne vague » ne suppose pas pour autant la remise en question de leur prise en charge, celle-ci leur étant accordée jusqu’à la date mentionnée sur leur carte Vitale, les services médicaux des différentes caisses primaires d’assurance-maladie ne risquaient pas moins d’être engorgés, même si, d’ores et déjà, la révision des anciens protocoles s’effectue déjà au rythme de 40 000 par mois, nous affirme-t-on à la Cnamts ; la procédure est également alourdie par lefait que les nouveaux imprimés (Cerfa n°11626*03) présentent aujourd’hui un caractère plus médical qu’administratif, avec une référence sinon obligatoire, du moins recommandée aux référentiels élaborés par la Haute Autorité de santé, ainsi qu’à la liste des actes et prestations (LAP) se rapportant à chaque ALD (1).

Quoiqu’il en soit, ce nouveau protocole que les patients admis en ALD depuis le 15 novembre 2005 ont automatiquement reçu, est supposé améliorer laconcertation entre médecin traitant et médecin conseil, en formalisant davantage la navette entre les deux praticiens ; ce dernier dispose ainsi d’un délai de 30 jours pour répondre, favorablement ou non, à la demande d’admission ou de renouvellement que vous aurez présentée dans un premier temps.

Cette acceptation signant l’entrée de votre patient ALD, vous lui remettez dans un second temps et, seulement à ce stade, le volet qui lui est destiné. Il s’agit là d’une véritable innovation tendant à mieux responsabiliser (ou pénaliser ?) le malade qui doit remettre ce document à chaque examen ayant un rapport avec l’affection exonérante. Cette étape marque également l’ouverture de votre droit à la rémunération annuelle de 40 euros qui vous est allouée à la date anniversaire de l’intégration dans cedispositif, le nouveau protocole incluant d’ailleurs une rubrique D pour« demande de rémunération »

Un cumul de 66 euros par an

À cet égard, la somme annuelle de 40 euros(2) correspond très précisément aux honoraires alloués pour la rédaction et l’actualisation du protocole, même si la durée (limitée, en général à 5 ans etqui estmentionnée dansl’imprimé) n’est pas arrivée à échéance au cours de l’exercice considéré et n’a pas fait l’objet ni d’un renouvellement ni d’une refonte. À ce montant qui sera versé, pour la première fois, après l’établissement du protocole initial, au cours du trimestre suivant, s’ajoutent, d’une part, les éventuels frais de déplacement si ce document a étéé tabli audomicile du malade et, d’autre part, également une fois par an, le Ca ou consultation approfondie de 26 euros qui, chaque année, peut être facturée lors de l’examen au cours duquelle médecin traitant fait lepoint sur le suivide son patient pris en charge à 100 %. Cette mise au point s’effectue sous forme de compte-rendu selon le modèle publié sur le site de l’assurance-maladie(interro_liens_callback).

Bon à savoir : ces deux sommes sont intégralement cumulables.

Enfin, le volet patient permet à l’intéressé de savoir dans quelles limites il sera pris en charge à 100 % et,aussi, de connaître la date de validité de son protocole qui constitue aujourd’hui la pierre d’achoppement, en ce qui concerne les anciens Pires. Pour l’heure, il vous appartient simplement, en tant que médecin traitant, de vérifier, au préalable, l’état de votre stock d’imprimés… g

(1) Accessible surwww.has-sante.fr, l’assurance-

maladie acceptant que le médecin traitant

mentionne simplement dans le protocole « cf.guide HAS maladie X » : cahier FMC du n° 2420.

(2) Qui remplace, même pour les patients non

dépositaires dunouvel imprimé, les 50 euros

Ce que dit la loi

Laloidefinancement de la Sécurité sociale pour 2006 qui a mis enplacelenouveau dispositif précise dans son article 35 que « lespatientsreconnus d’une ALD avant le 15 novembre 2005 et ayantdésignéleurmédecin traitant n’encourront aucune pénalisation et ce « jusqu’àlaremise du (nouveau, ndlr)protocole de soins et au plustardjusqu’au1er juillet 2008 ».

Autrement dit, sil’ons’en était tenu aux termes de cetarticle, les anciensprotocolesn’étant plus valables à partir du 1erjuillet 2008 auraient dûtousavoir été remplacés par les nouveaux,indépendamment detoutrenouvellement et, cela, même si l’échéance dedroits à 100 %mentionnéesur l’attestation papier de la carte Vitale est postérieure à cette date.

http://www.legeneraliste.fr/gestion/exercice-responsabilite/un-long-sursis-pour-les-protocoles-ald_G1,20025.htm

   

De quoi je me mêle ?

L’Europe a beau être un nain décisionnel en matière desanté, les rares fois où elle s’y aventure ce n’est jamais sur lapointe des pieds. Il y a deux ans, les négociations autour de la fameuse directive Bolkestein avaient déjà provoqué un tollé, face aux dangers d’une déréglementation du « marché » de la santé. Ce fut ensuite le décompte de la garde dans le temps de travail qui visa lesblouses blanches. Un compromis vient d’être laborieusement signé. Mais Roselyne Bachelot a tout de même jugé utile de rappeler « sonattachement au maintien de l’intégration complète du temps de gardedans le temps de travail ». On ne sait jamais… Enfin, ces jours derniers, les gros sabots de Bruxelles ont encore frappé, à propos cette fois de la composition des sociétés d’exercice libérale.

De quoi s’agit-il ? Très technique, le sujet paraît à première vue aux antipodes des préoccupations des médecins généralistes. Ces SEL regroupent généralement plutôt des spécialités à fort plateau technique et à gros chiffre d’affaire, telles que les radiologues ou les biologistes. Rien à voir, décidément, avec le cabinet d’un médecin de famille. En France, cette forme d’association en société demeure néanmoins encore une affaire de praticiens, puisque seul un quart des capitaux peut provenir d’un investisseur extérieur. C’est précisément ce verrou que la Commission européenne voudrait faire sauter. Comme si, à l’heure de la mondialisation des économies, lasanté devait devenir un marché comme un autre. Il y a dix jours,l’affaire a provoqué une réaction unanime de l’Ordre et de vos quatre principaux syndicats, qui – c’est une première ! – ont pondu un communiqué commun stigmatisant le diktat Bruxellois.

La médecine serait-elle une affaire trop sérieuse pourque l’on confie sa gestion à des non-médecins ? Voire. Après tout, depuis une quinzaine d’années, nos cliniques sont toutes, peu ou prou, passées des mains des chirurgiens à celles de groupes financiers. Et, s’agissant du public, la réforme hospitalière en cours ne vise t-elle pas aussi à renforcer les pouvoirs des directeurs ? Dans la même logique, on peut donc fort bien concevoir que ce modèle de management puisse demain s’appliquer à la médecine de ville. Est-ce souhaitable ? C’est une autre affaire. Alors que l’exercice de la médecine sur un mode artisanal est doucement en train de disparaître, imaginons un instant un fonds de pension bâtir demain une chaîne de maisons de santé ou s’offrir des réseaux de soins... La médecine de proximité, celle que vous exercez, courait le risque de sacrifier, elle aussi, aux sirènes de la rentabilité. Avec les conséquences qu’on peut imaginer sur l’accès aux soins…

A quinze jours de la présidence française de l’Union, ladéfense d’un certain modèle de soins n’est donc pas un combat d’arrière-garde. Roselyne Bachelot s’en fera-t-elle l’ambassadricequand elle chargera ses cartons à bord du Thalys ? Espérons en tout cas qu’elle portera ce souci avec le même zèle que pour le dossier de lasécurité sanitaire. à défaut, le paradoxe serait en effet que les six mois de présidence française profitent chez nous au camp des eurosceptiques...

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Espace Généraliste plaide pour la filière de soins

Le syndicat Espace Généraliste organisait mardi dernier,à Paris, un colloque, sur le thème « Autour de la médecine générale,une autre voie est possible ? » « Nous avons deux ou trois ans pourdécider de centrer le système de santé français, soit autour de lamédecine de premier recours, soit autour d’un système à l’américaine oùle médecin généraliste n’a finalement pas beaucoup d’importance. »C’est par ces mots que Jean de Kervasdoué, professeur d’économie de lasanté au Cnam, a introduit les débats avant de rappeler qu’avec 16 % deson PIB consacré aux dépenses de santé, 45 millions de personnes sanscouverture sociale et trois années d’espérance de vie en moins quenous, les Etats-Unis, « pays aberrant », n’avait pas un système desanté enviable. Mais avec nos 11,3 % du PIB dévolus à nos dépenses desanté, le trou sans fin de l’assurance-maladie, l’inquiétanteraréfaction des médecins généralistes, la fuite en avant ne peutcontinuer. Oui mais, quelle « autre voie » ? Pour le syndicat présidépar Claude Bronner, et qui a défendu avec vigueur l’option médecinréférent, la filière de soins est « la seule façon de conjuguercohérence médicale et financière, la seconde découlant de la première ». Pas une caricature de filière avec des officiers de santéaiguilleurs, mais une filière avec des généralistes formés dans unefilière universitaire digne de ce nom, dotés de moyens et de revenuségaux aux autres spécialistes, ce qui signifie qu’il faudrait enfinsortir du paiement à l’acte exclusif pour le combiner, comme le fontnombre de pays européens, à d’autres modes de rémunération.

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Bachelot présente ses « Maisons de santé » témoins

C’est à Paris, au Sénat, à l’invitation de MG France, que Roselyne Bachelot a dévoilé mercredi le rôle qu’elle entend faire jouer aux maisons pluridisciplinaires. Leur répartition sur leterritoire « doit être déterminée par un principe d’efficience et d’équité ». A ceteffet, la ministre veut promouvoir un SROS ambulatoire, « non opposable » : dans chaque bassin de vie ,professionnels, patients et élus établiront un diagnostic santé et endéduiront un projet de santé mis en cohérence par les ARS avec les schémas hospitalier et médico-social. Libre aux médecins de ne pas entrer dans ce schéma, « mais ils ne bénéficieront pas des aides publiques qui iront renforcer lefonctionnement et la création de cesstructures ». Un cahier des charges vient d’être envoyé aux MRS. Sans enrévéler le contenu, Roselyne Bachelot a cependant énuméré des élémentsque l’on devraitretrouver au rang des obligations des « maisons desanté ou pôles desanté ou de tout autre type d’exercices regroupés et coordonnés » :pds, amélioration de la qualité, formation initiale et continue…

Cahier des charges envoyé

Jusqu’àces derniers jours, il existait deux projets decahiers des charges quicirculaient. Le premier, qui traite desquestions d’évaluation et de FMCest, d’ores et déjà, quasi acté. Ilfaut dire qu’il fait largementconsensus auprès des professionnelsconcernés, et devrait reprendre, àpeu de choses près, lesrecommandations de la HAS : « L’exercicecoordonné et protocolé enmaisons de santé, pôles de santé et centres desanté »(interro_liens_callback). En résumé, pour valider leur EPP,lespraticiens exerçant en maisons de santé s’engagent à utiliserundossier partagé, à participer régulièrement aux réunionsdeconcertations-coordinations, et à adopter, voire à améliorer la miseenoeuvre des protocoles de soins. Ils auraient également pour missiondeparticiper à la réalisation d’actions de dépistage et de prévention.Aces conditions, la validation de l’EPP des généralistes exerçantenmaisons de santé, dans le secteur libéral, serait réalisé parunmédecin habilité mandaté par l’URML, ou par un organisme agréé.

Lesecond cahier des charges, qui définirait les critèresd’éligibilité àla subvention de 50 000 euros est, quant à lui, bienplus polémique. Atel point que son contenu fluctuait jusqu’à il y apeu, d’une semainesur l’autre. « C’est à chaque mission régionale dedécider. Il n’y a pasde modèle univoque national que le ministère veutimposer, même si desgrandes tendances se dessinent et qu’il nous fautêtre vigilant »,explique le Dr Luc Duquesnel qui suit le dossier pourla Mayenne.Exemples : les maisons de santé seront-elles cantonnées auxzone desous-densité médicale ou aux zones péri-urbaines sensibles ?L’obligation d’assurer la permanence des soins, constituera-elle,elleaussi, une condition sine qua non pour l’obtention de l’aidefinancière ? Cette dernière question a été posée plusieurs fois. « Cequi aentraîné une levée de boucliers de notre part. On ne peut pasremettreen cause le volontariat en matière de PDS. Les maisons de santénesauraient être le seul lieu où ce principe, national, ne s’appliquepas », poursuit le Dr Duquesnel. Pour autant, le généraliste CsmfdeMayenne se réjouit de la qualité du dialogue qui existe entreleconseil régional, l’Urcam et l’Urml pour parvenir à trouverdessolutions en matière de continuité des soins et de démographiemédicale.

Pas de carcan

« Une maison de santé coûte entre un et deux millionsd’euros. A cetteaune, je ne pense pas que ce sont 50 000 euros quivont vraimentencourager ou décourager des professionnels de santé àmonter leurprojet. La piste de l’aide à la mise en place dufonctionnementinterprofessionnel au sein de ces établissements, mesemble plusproductive, même si ces deux logiques ne sont pasantinomiques »,analyse le Dr Patrick Vuattoux. L’un des hôtes ducolloque sur lesmaisons de santé, qui a débuté ce vendredi, à Besançonsait de quoi ilparle. Il exerce dans une maison de santé depuisplusieurs années, ausein de laquelle les professionnels ontexpérimenté une consultationd’éducation thérapeutique. D’ailleurs, cegénéraliste, qui est aussiprésident de la Fédération des maisons desanté comtoises est « enchanté » de voir que le principe même de lamaison de santé a le vent en poupe

« Pour la première fois, il existe une réponse libéralestructurée auxproblèmes de pénurie médicale. Mais attention à ne pastrop charger labarque, en voulant y introduire une grille tropstricte. DMP, PDS,dépistage, forfaits de prévention, éducationthérapeutique… Oui, maispas sous forme de carcan : faisons d’abord desexpérimentations pourvoir ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas. »Ces réflexionsdéveloppées durant le congrès permettront sans doute auxgénéralistes dese faire une meilleure idée sur l’utilité des maisonsde santé.

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Un mois pour négocier

Dur, dur pour les médecins de se faire entendre dans unclimat social déjà tendu. Au point mort depuis plus de six mois, lesnégociations conventionnelles devraient néanmoins reprendreprochainement, au moins pour quelques séances apéritives, quitte àlaisser le « gros morceau » pour la rentrée. A l’issue d’une véritablecourse de lenteur, qui en dit long sur l’étroitesse des margesbudgétaires, le conseil de l’Uncam devait enfin trancher hier jeudi. Apriori, Frédéric Van Roekeghem devrait donc entamer la mi-juin avec unvrai mandat de négociation. Même si tous les participants n’étaient pastout à fait sur la même longueur d’onde, on ne pouvait plus attendre.En effet, « il n’y a rien de pire que de rompre avec une dynamique denégociation », admettait un des membres du conseil à la veille de laréunion. Difficile pour les représentants de salariés d’accepter larevalorisation du C à 23 euros alors que la polémique sur lesdépassements d’honoraires vient d’être relancée par le Ciss, uncollectif de patients. Le directeur de l’Uncam semblait aussi avoir euautant de mal à vendre les contrats individuels aux syndicats demédecins qu’aux partenaires sociaux qui redoutent une inégalité entreles patients. Ces derniers semblent néanmoins avoir réussi à imposerplus de fermeté en matière de démographie. Des « contrats santésolidarité » aux contours encore un peu flous (engagements dans la pds,la prévention, la qualité, l’exercice dans un cabinet secondaire...)pourraient être imposés aux médecins des zones surdotées sous peine dediminution de la prise en charge des cotisations sociales. Encore dessujets qui inquiètent les syndicats.

Nouvelle donne en 2010

Ainsi, la CSMF a adopté samedi dernier cinq motions afinde montrer sa mobilisation (interro_liens_callback). « Chaque nouveauretard dans l’application des engagements déjà contractés est unmauvais coup de plus porté au système conventionnel collectif national », fait-elle valoir. Pour Michel Chassang, il est urgent de reprendrele fil de la négociation et de fixer des objectifs jusqu’à 2010, afind’éviter que « 2009 soit une nouvelle année perdue ». 2010, c’est aussila date de la fin de la convention et celle de la mise en applicationde la future loi Bachelot. A court terme, la Csmf s’inquiète aussi duplan d’économies prêté à Bercy, à l’issue de la commission des comptesde la Sécurité sociale mercredi prochain. Elle demande donc « augouvernement que ce plan n’affecte pas la médecine de ville afin de nepas compromettre les futures négociations ». De son côté, la FMF,réunie en assemblée générale dimanche dernier, a refusé de signer laconvention et de siéger dans les instances conventionnelles, dans unvote à 95 %. Pour autant, elle a décidé « d’être présente aux réunionsconventionnelles de travail et de négociation de manière active, seréservant la possibilité de signer des avenants ». Reste à savoir si,face à cette position ambiguë, la Sécu enverra une invitation à la FMF.

La FMF de Jean-Claude Régi a finalement refusé designer la Convention. La CSMF de Michel Chassang a adopté cinqmotions pour montrer sa mobilisation.

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Le généraliste toujours dans la course

Les délocalisations ne touchent pas que le textile et l’automobile. Les essais cliniques ont été massivement déplacés vers les pays émergents ces dernières années, au point que le nombre de patients inclus est passé de 5 300 à 270 entre 2000 et 2007pour le seul réseau Euraxi. « Trop chers, recrutement trop laborieux, manque de temps des médecins », les motifs reviennent comme des rengaines.Pour Soizic Courcier (directeur médical GSK), la recherche s’adresse de moins en moins à la médecine générale car les porte feuilles de produits en développement évoluent surtout vers le spécialiste. « La recherche clinique de demain, pour le généraliste, passera par le maillage ville-hôpital », martèle-t-elle. Un propos que semble partager PhilippeUnger, vice-président du Grim (Groupement des réseaux d’investigateurs en médecine).« En cancérologie, dans les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, la médecine de ville est un véritable vivier pour le recrutement des patients, même si les essais sont ensuite menés à l’hôpital », concède-t-il. Cependant, malgré la baisse du nombred’essais, la France reste stratégique pour leslaboratoires. « Notrepays est apprécié pour la qualité de ses pratiques », analyse Nathalie Billon (directeur médical sanofi-aventis France). Mais, attention ! si le recrutement des patients français n’est pas à la hauteur des espérances des laboratoires (notamment en termes de nombre d’inclusions), le contrat de confiance risque de se briser,et les essais de s’échapper d’autant plus vers d’autres contrées.

Lesréseaux d’investigateurs travaillent beaucoup sur des essais de phase II ou III en pré-AMM. « Ce sont des protocoles assez lourds pour les patients, avec beaucoup de consultations rapprochées. Ils exigent une très grande rigueur », explique le Dr Loïc Boucher (Mûrs-Érigné,Maine-et-Loire) qui participe souvent à des essais de phase III. Un gros travail est également réalisé en phase IV. Une activité amenée à se développer, car l’Agence européenne du médicament (Emea) prépare un nouveau cahier descharges pour mieux suivre les médicaments une fois mis sur le marché. D’ailleurs, pour Sylvain Falinower (directeur des réseaux investigateurs à la Cegedim), « la place du généraliste se situe aujourd’hui essentiellement dans les essais post-AMM ». Et, pour lui faire gagner du temps, la Cegedim croit très fort à l’outil informatique. « Nous avons développé une interface qui permet d’accompagner le médecin dans le recrutement et la gestion de son essai, via son logiciel de prescription. » Un moyen defaire de la recherche clinique « vite faite », mais « bien faite ».

TROUVER VOTRE RESEAU

Pour participer à des essais cliniques, le plus simple est de se rapprocher de réseaux de médecins investigateurs. Ils proposent aux investigateurs de participer à différents essais cliniques commandés directement par l’industrie pharmaceutique, ou via une CRO (Clinical Research Organisation, des entreprises spécialisées dans la réalisation d’essaiscliniques). Mais iln’est pas toujoursfacile de trouver ces réseaux. Unseul est national :le Grim, né en 2006 de la fusion de trois réseaux (Capitole, Euraxi etSpartec). Lesautres sont régionaux : par exemple Clinouest (Pays de la Loire) ou le Réseau praticiens chercheurs(Alsace). Un annuaire est en cours d’élaboration au Cengeps*. Près de 17réseaux devraient y figurer.

Par ailleurs, si vous souhaitez connaître les essais cliniques en cours, deux sites utiles : agmed.sante.gouv.fr (liste desessais déposés à l’Afssaps) et interro_liens_callback (liste des essais promus par l’industrie pharmaceutique).

* Centre national de gestion des essais de produits de santé. interro_liens_callback

« J’ai acquis plus de rigueur" »

« Avoirune activité de recherche, c’est une façon de me poserdesquestions surmon exercice. Cela m’a permis d’améliorer mespratiques,d’acquérir plusde rigueur scientifique. J’en ai éprouvé une telle satisfaction que je suis devenu enseignant chercheur et rédige des protocoles pour les essais cliniques. »

Dr Jean-Marc Boivin, Laxou(Meurthe-et-Moselle), Réseau praticiens chercheurs

« Un intérêt scientifique et financier »

« Jeparticipe essentiellement à des études de phase III, souventdanslediabète et l’hypertension artérielle. J’y trouve unintérêtscientifiqueet financier. Cette activité représente environ 5 %de monchiffred’affaires. De plus, elle s’intègre dans ma pratiquecouranteet ne meprend pas trop de temps. Toutefois, il m’arrive derefuser desessaislorsque je sais que le recrutement sera tropdifficile. Et àjuste titre : il ne faut pas faire perdre de temps aupromoteur del’étude. »

Dr Didier Aubert, Soulac-sur-mer (Gironde), Grim

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EN BREF sur : http://www.legeneraliste.fr

Vos honoraires évoluent autant que ceux des spés

étude Selon les dernières statistiques de la Cnam, les effectifs des médecins libéraux sont restés relativement stables en 2006. Avec 115 300 médecins, ils s’inscrivent dans la continuité des dix dernières années. Quant aux honoraires perçus au cours de cette même année par l’ensemble des praticiens, le total se monte à 193,3 milliards d’euros, dont 7,6 milliards pour les généralistes (et les MEP), et 11,7 milliards pour les spécialistes. A noter que les honoraires des généralistes par tête ont connu une augmentation similaire à ceux des spécialistes : autour de 3 % par an entre 2004 et 2006.

Dépassements Dans le détail, l’assurance-maladie s’est aussi penchée sur les dépassements d’honoraires des généralistes et relève, en la matière, « une évolution contrastée ». En effet, si, entre 2000 et 2004 les dépassements avaient augmenté de 3,7 %, ces derniers ont baissé de 6,5 % entre 2005 et 2006. Cette tendance s’explique, selon les représentants de l’Uncam, par la diminution massive des dépassements en secteur 1 durant cette période. Un état de fait qui faisait dire à Frédéric Van Roekeghem, à l’issue de la présentation de ces statistiques, qu’il « n’était pas anormal de revaloriser régulièrement la consultation de médecine générale, sinon cela se traduit par des dépassements sauvages qui ne sont pas acceptables ». Une réflexion de bon augure pour le C à 23 euros ?

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La HAS lance l’évaluation médico-économique

Pour répondre à l’une de ses nouvelles missions, la HAS met en place la commission « Economie et Santé publique », sous la responsabilité de Lise Rochaix. A ses côtés, Raoul Briet aura la « mission » de veiller à « l’utilisation efficiente du panier de soins tel qu’il est ». Autrement dit, la Haute Autorité de santé met un pied dans l’évaluation médico-économique, en liaison avec les trois commissions « verticales » – Transparence, Evaluation des produits et prestations, et Evaluation des actes – qui continueront de rendre leurs avis sur une base médicale. Composée à part égale d’économistes, de médecins de santé publique, de cliniciens et représentants d’usagers, et d’experts divers (philosophes, sociologues, etc.), la commission « Economie et Santé publique » comptera 25 membres. Elle travaillera sur saisine du ministère de la Santé, de la Cnamts ou des professionnels, mais « nous souhaitons donner la priorité à l’auto-saisine », précise Raoul Briet. Les premiers travaux – à la demande de l’Uncam – auront trait à « l’optimisation de la prescription des statines » et à « la prescription itérative d’Iec et sartans ». « Economie ne veut pas dire rationnement, insiste Lise Rochaix. Il s’agit de travailler à utiliser au mieux des ressources rares – à l’intérieur de l’Ondam – et utiles pour la collectivité. » « Plutôt que d’évaluation économique, nous préférons parler de service rendu à la collectivité », renchérit le président de la HAS, Laurent Degos

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Inflation record... sauf pour les médecins

Cela faisait près de vingt ans que ce n’était pas arrivé. L’inflation a, en effet, atteint 3,3 % sur un an. L’indice des prix à la consommation a fait un bond de 0,5 % sur le seul mois de mai. Les blouses blanches ont de quoi s’inquiéter pour leur pouvoir d’achat. Alors que les prix des carburants ont progressé de 4,8 % entre avril et mai, (près de 18 % sur un an), les prix du secteur santé sont en baisse, soit - 1,3 % sur un an. Dans le détail, les prix des produits pharmaceutiques continuent de baisser, pendant que les tarifs des médecins stagnent (+ 0,3 % sur un an).

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étude sur l’informatisation en Ile-de-France

Selon l’Urml Ile-de-France, trois quarts des médecins de cette région ont une messagerie professionnelle. Mais seuls 56 % d’entre eux s’en servent quotidiennement. 19 % utiliseraient une messagerie sécurisée.

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Du bon usage des statines

Avec des remboursements annuels proches du milliard d’euros, la Cnam veut éviter la prescription systématique de statines pour les patients à faible taux de LDL-C et/ou de risques cardiovasculaires et privilégier la prescription dans le répertoire des génériques. L’assurance-maladie a saisi la HAS pour qu’elle remette un avis médico-économique sur la classe des statines.

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Médicaments en accès direct

Selon l’Agence du médicament, le décret sur les médicaments vendus en accès direct dans les pharmacies devrait paraître au JO le 28 juin, suivi, quelques jours plus tard, par la publication de la liste des médicaments concernés.

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Fermés pendant l’Euro

Les généralistes autrichiens fermeront une première fois leur cabinet le 16 juin pour protester contre la réforme annoncée du système conventionnel. Face à un déficit de 700 millions d’euros, le gouvernement veut renforcer le pouvoir des caisses en instaurant un renouvellement des conventions des médecins tous les cinq ans. De nouvelles grèves sont prévues fin juin et début juillet.

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La Csmf jeunes inquiète pour les capacités

François-Charles Cuisigniez, président de la Csmf jeunes, a écrit à Roselyne Bachelot pour lui demander de maintenir les capacités pendant au moins quinze ans. En effet, les DESC, nouvelles formations complémentaires qui ont vocation à remplacer les capacités, ne sont accessibles qu’aux plus jeunes, titulaires d’un DES de médecine générale.

   

Installation : Sarkozy revient à la charge

« Il faut que les médecins s’installent là où il n’y en a pas et dans les spécialités où on en a besoin. » A l’occasion de son déplacement à Bourges sur le thème des soins palliatifs, le président de la République est revenu à la charge dans le domaine de la liberté d’installation.

La dernière fois qu’il s’était risqué sur ce terrain, c’était en septembre ; ses déclarations en faveur de mesures coercitives à l’installation avaient provoqué l’émoi d’une grande partie de la profession (dans les colonnes du « Quotidien », 6 médecins sur 10 se disaient en octobre attachés à ce qu’ils considèrent comme un pilier de l’exercice libéral) et surtout fait descendre les internes dans la rue.

Finalement moins jusqu’au-boutiste que le chef de l’Etat, le gouvernement avait calmé le jeu en renvoyant la question aux états généraux de l’organisation de la santé (EGOS), lesquels s’avèrent privilégier les mesures incitatives pour réguler la démographie médicale (guichet unique d’aide à l’installation, compléments de ressources dans les zones sous-dotées, exercice favorisé en maisons de santé pluridisciplinaires, promotion des cabinets secondaires...) sans exclure, mais en second ressort, des mesures « de régulation conventionnelle » dans les zones sur-dotées.

Ces pistes ne paraissent pas convaincre totalement Nicolas Sarkozy. Même s’il admet que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot (également présente à Bourges) « a décidé de laisser les professionnels en discuter », le président répète qu’« il faudra bien en venir à des décisions plus fortes » et avertit que certains médecins seront « découragés à s’installer ».

« Le problème, insiste-t-il, n’est pas simplement un problème de numerus clausus à relâcher. » Les médecins sont prévenus par Nicolas Sarkozy : « Si ça ne marche pas, nous nous en mêlerons. Il faudra bien en venir à des décisions plus fortes. »

> K. P.

http://www.quotimed.com/flashs/inde...

   

Quelle différence y a –t-il entre certaines maisons médicales de garde et SOS médecin ?

à lire sur : http://guillemette-reveyron.blog.le...

   

L’Ordre des médecins et le SML approuvent l’avis du CCNE sur le DMP

à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu...

   

Québec freine l’appétit des multinationales pour les cliniques médicales

à lire sur http://canadianpress.google.com/art...

   

Médicaments de qualité inférieure et contrefaits)

Un problème mondial de santé qui tue

La Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis, l’agence de contrôle des médicaments la plus rigoureuse et la plus exigeante dans le monde, estime que les contrefaçons représentent plus de 10 % du marché mondial des médicaments et que le phénomène touche à la fois les pays industrialisés et les pays en développement.

à lire sur : http://www.lopinion.ma/spip.php?art...

   

Plus d’opérations dans les cliniques privées

Ariane Lacoursière

La Presse

D’abord limitée à une cinquantaine d’opérations comme le remplacement de la hanche ou du genou, le gouvernement étendra la liste des interventions que peuvent réaliser les cliniques privées, à la demande de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). La liste définitive sera connue dans quelques jours.

à lire sur : http://www.cyberpresse.ca/article/2...

   

Des scientifiques lancent une nouvelle alerte sur les dangers du portable

à lire sur : http://www.lemonde.fr/technologies/...

   

Beaucoup trop de candidats à la médecine

Cette année encore, des tests d’aptitude auront lieu dans certaines universités pour limiter l’accès aux études de médecine.

à lire sur : http://www.swissinfo.ch/fre/24_heur...

   

Soins palliatifs : Sarkozy veut en faire "une priorité absolue"

à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...

   

Nicolas Sarkozy veut doubler les capacités de soins palliatifs

à lire sur : http://www.lexpress.fr/actualite/de...

   

AVENIR DE LA MÉDECINE GÉNÉRALE

Vue d’ensemble du site de notre ami Dominique DUPAGNE à consulter sur : http://www.atoute.org/n/rubrique23.html

   

Soins de santé au Canada

Les médecins ne suffisent plus à la tâche

à lire sur : http://sante.canoe.com/channel_heal...

   

Garde médicale : situation au bord de la rupture

à lire sur : http://www.angers.maville.com/Garde...

   

Cour des comptes : le rapport sur la mise en oeuvre du plan cancer

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/3...

   

Ranbaxy : Pfizer pourrait enchérir sur l’offre de Daiichi Sankyo

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/3...

   

Un fonds de Merrill Lynch rachète Euromedic

à lire sur : http://www.latribune.fr/info/Un-fon...

   

Programme de développement des soins palliatifs 2008-2012

à lire sur : http://www.la-croix.com/illustratio...

   

L’Etat lance un plan pour diffuser la "culture" des soins palliatifs

à lire sur : http://www.lemonde.fr/societe/artic...

   

Les buts de l’ONU pour le sida « ne seront pas atteints »

La lutte contre le HIV progresse mais les objectifs pour 2010 fixés en 2001 ne seront pas atteints, selon Thomas Zeltner, directeur de l’Office fédéral de la santé publique.

à lire sur : http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_un...

   

Recours fréquent à la pilule du lendemain

à lire sur : http://www.lemonde.fr/societe/artic...

   

Santé : le plan anti-souffrance

à lire sur : http://www.m6info.fr/m6info/sante-e...

   

Réorganisation des services en santé mentale dans le sud-ouest

L’Institut Douglas organise deux rencontres d’information

à lire sur : http://www.messagerverdun.com/artic...

   

L’Autriche mise sur les méthodes sûres de prévention du cancer du col de l’utérus. Un sérieux revers pour le Gardasil

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo...

   

« Notre santé fout le camp ! »

à lire sur : http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

   

Le vrai prix de la santé

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/analyse...

   

Médecine générale : pénurie annoncée à Cholet

à lire sur : http://www.cholet.maville.com/Medec...

   

Le DMP sent le sapin

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article209

   

J’ai fait un rêve : Roselyne et la dame blanche

13 jun 2008 Par Dominique Dupagne

Mardi 10 juin, j’assiste à un colloque organisé par un syndicat de médecins généralistes.

Il y est dit et redit que le généraliste, submergé par la paperasse, débordé et privé de secrétaire, est un pilier du système de santé, mais un pilier version cariatide.

Lire la suite sur : http://www.mediapart.fr/club/editio...

   

Les agents du ministère de la Santé en grève le 19 juin pour défendre les Ddass

à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200806...

   

Franchises médicales : grand flou dans l’affectation des recettes

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti...

   

Etudiants : les oubliés de la santé publique

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti...

   

Sarkozy soigne le palliatif

à lire sur : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200...

   

Toulouse : la Sécurité Sociale accuse trois dentistes de fraude

à lire sur : http://www.lepost.fr/article/2008/0...

   


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