Revue de presse du 15 Mars 2008
vendredi 14 mars 2008 par JOSEPH Didier
- Mourir est une décision (…)
- Euthanasie : le débat relancé
- Les ARS au menu des profession
- Enjeux juridiques de l´EPP
- La CME-CHU pour une politique
- La Confédération des praticien
- Aberrations chez les résidents
- ECTS : Mettre l’individu (…)
- Les villes veulent s’appuyer
- Les défis technologiques (…)
- Actualités médicales et (…)
- Procès de l’hormone de (…)
- Un autre regard sur les (…)
- De plus en plus de malades
- Liaisons dangereuses sur (…)
- L’Elysée propose un nouvel
- Demande d’euthanasie de (…)
- Revue de Presse Mediscoop (…)
- Santé : les coûts de système
- Hirsch : beaucoup de bénéficia
- Le système de soins allemand
- Rapport d’information sur (…)
- Actualités - Dernières (…)
- Noter son plombier, son (…)
Mourir est une décision trop importante pour qu’on la confie aux médecins
par Marc Zaffran, alias Martin Winckler
à lire sur : http://martinwinckler.com/article.p…
Euthanasie : le débat relancé par le cas Chantal Sébire
G.D.L
Le Procureur de la République a requis vendredi « l´irrecevabilité de la requête de Chantal Sébire en l´état actuel de la loi », alors que le jugement a été mis en délibéré au lundi 17 mars. Après plusieurs jours de médiatisation, la demande d´euthanasie de Chantal Sébire, qui veut être aidée par un médecin à « mourir dans la dignité », fait réagir le monde politique. Le Président de la République, « très touché » de la lettre que lui a adressé cette mère de trois enfants de 52 ans, atteinte d´une tumeur évolutive des sinus et des cavités nasales depuis huit ans, lui a proposé jeudi que soit donné « un nouvel avis médical » par un collège de professionnels du plus haut niveau « pour que l´on s´assure ensemble que toutes les ressources de la médecine sont épuisées, ce qui reste à prouver ». Nicolas Sarkozy a confié au Pr Arnold Munich, chef du département de génétique médicale à l´hôpital Necker, le soin de prendre contact avec cette ancienne institutrice, habitante de Plombières-les-Dijon (Côte d´Or), pour un rendez-vous médical multidisciplinaire. Il n´entend pas aller au-delà du cadre de la loi Leonetti, sur l´accompagnement vers la fin de vie - votée en avril 2005 - qu´il juge comme « une bonne loi » et « une loi d´équilibre », a précisé hier le porte-parole de l´Elysée, David Martinon.
Défigurée par la tumeur, en proie à des « souffrances intenses et permanentes », selon son avocat Gilles Antonowicz sans pour autant être en situation de fin de vie, Chantal Sébire a remercié le chef de l´Etat mais refusé de se déplacer à Paris pour rencontrer le collège de médecins en raison de son état de santé. La requête déposée auprès du tribunal de Dijon est son « dernier combat », a-t-elle expliqué vendredi sur RTL, en réaffirmant son souhait de « boire cette fameuse potion létale » (pentothal). Le Dr Bernard Senet, généraliste dans le Vaucluse et membre de l´Association pour le droit de mourir dans la dignité (Admd) a accepté d´être le praticien qui lui prescrirait le produit, se procurerait la dose létale et lui remettrait, de façon à ce qu´elle puisse l´absorber sous surveillance. « Je n´accepte plus du tout la souffrance qui perdure et puis cette sortie d´œil qui me fait vraiment trop mal et sur laquelle on n´a aucune maîtrise. Et je dis : quand est ce qu´on va m´aider ? Faut-il attendre qu´il sorte de mon visage ? », a témoigné Chantal Sébire. Interrogée par RTL, elle a dit non à la solution d´être plongée dans le coma : « Ce n´est pas humain, ce n´est digne, ce n´est pas respectueux pour mes enfants, ce n´est pas respectueux de moi-même ». En dernier recours, elle a indiqué qu´elle choisirait de se rendre en Suisse, où elle a déposé un dossier pour un suicide assisté. « Je suis quelqu´un qui aime rire, j´ai encore de l´humour malgré tout. J´aurais voulu faire la fête avec nos enfants, avec nos amis, tous ceux qui m´aident au quotidien et, à l´aube, permettez-moi de m´endormir définitivement. (…) Ce n´est pas la peine d´être hypocrite. Ce n´est pas parce qu´on va faire une évolution dans la loi qu´il y a plus de gens qui vont demander à mourir (…) », a-t-elle déclaré.
La ministre de la Santé, qui s´est dite « bouleversée » sur RTL par le drame de Chantal Sebire, a réaffirmé que « le monde médical, les pouvoirs publics ne peuvent promouvoir l´euthanasie active, quelle que soit la gravité de la maladie ». Roselyne Bachelot a souligné que « la mort peut être une conséquence de la démarche de soulagement de la souffrance, mais ne peut en aucun cas procéder d´un projet auquel le corps médical est associé ». Elle a rappelé l´obligation pour le corps médical de soulager les patients. Le Premier ministre, pour sa part, n´a pas voulu apporter de « réponse péremptoire à une question qui touche au plus profond de nos consciences », a-t-il dit sur RTL et a laissé le soin au juge d´interpréter le texte voté par les parlementaires. « Je ne pense pas qu´il faille à cette occasion faire penser aux Français qu´on pourrait par la loi régler dans le détail cette question qui est la question de la vie, la question de la mort », a ajouté François Fillon. Farouchement opposée à une évolution de la loi Leonetti, la ministre de la Justice, Rachida Dati a estimé que « la médecine n´est pas là pour administrer des substances létales ». La ministre de la Ville et du Logement, Christine Boutin, a pour sa part, estimé sur RMC/BFM TV que « la détresse légitime » de Chantal Sébire était instrumentalisée pour permettre une légalisation de l´euthanasie. « La dignité d´une personne va au-delà de l´esthétique, et donner la mort c´est un non-respect de la dignité de toute personne (…) C´est un échec total de laisser penser que c´est un geste d´amour ou un progrès. Si l´on fait sauter le verrou de donner le droit de donner la mort, nous allons vers une société barbare », a-t-elle souligné. Sur la même longueur d´onde, Philippe Juvin, le secrétaire national de l´UMP à la Solidarité et au Handicap a rappelé que les techniques de lutte contre la douleur sont toujours efficaces quand elles sont mises en œuvre avec les moyens adaptés et par des professionnels formés. « L´euthanasie par injection létale est une ligne rouge à ne pas franchir », a-t-il prévenu, en condamnant « tous ceux, qui comme l´ADMD, instrumentalisent scandaleusement la détresse de cette femme ». Rapporteur de la loi sur la fin de vie, qui ouvre un droit au « laisser mourir » par l´arrêt des traitements et l´administration de médicaments anti-douleur, sans autoriser l´euthanasie active, le député maire d´Antibes Jean Leonetti (UMP) a estimé dans l´Express que la requête de Chantal Sébire était une « démarche médiatique et juridique » qui ne pourrait pas aboutir et n´avait pas d´autre but que d´ « interpeller au sujet d´une loi votée ». « Chantal Sébire a verrouillé toutes les possibilités médicales qui lui sont offertes. La seule solution qu´elle s´autorise est le suicide assisté. C´est la plus mauvaise solution », ajoute le Dr Leonetti, qui définit l´euthanasie comme « la bénédiction d´un suicide par l´Etat, avec la complicité du corps médical ».
Dans le camp des avocats de la légalisation de l´euthanasie, l´ex-secrétaire national de l´UMP, président de l´Association pour le droit de mourir dans la dignité, Jean-Luc Romero soutient la démarche de Chantal Sébire sur son blog : « En attendant Chantal souffre de plus en plus (…) Cette femme diffuse un amour incroyable et c´est pourquoi il lui faut obtenir ce geste d´amour qu´elle réclame. Pour elle, pour les siens ». Laurent Fabius (PS), s´est déclaré, à titre personnel « plutôt partisan d´aller dans le sens de la législation belge ou néerlandaise » qui rend légale l´euthanasie. En Belgique, environ 350 euthanasies légales ont été pratiquées en 2004 et 2005. Impliqué dans la préparation de la loi Leonetti, le député PS de la Nièvre, Gaëtan Gorce, a proposé qu´une « exception d´euthanasie pour les personnes atteintes de maladies incurables » soit possible.
Dans La Croix, le médecin traitant de Chantal Sébire, le Dr Emmanuel Debost, a fait part de son « cas de conscience ». Le généraliste avoue que ce cas a ébranlé ses convictions, lui qui n´était au départ pas favorable à la législation à partir d´un cas particulier. Il se prononce pour une « exception d´euthanasie » après une décision forcément collégiale. « Car il n´est pas question qu´on donne la possibilité à un médecin de prendre une décision pareille, seul dans son coin ».
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Les ARS au menu des professions de santé du CNPS
C. LB
« Les agences régionales de santé (ARS) ne font peser aucune menace sur la gestion du risque, au contraire, elles vont la renforcer », a tenu à préciser Roselyne Bachelot en ouvrant ce matin, la deuxième convention du centre nationale des professions de santé, consacrée à la régionalisation du système de santé. La mise en place des futures agences régionales de santé (ARS) doit faire l´objet de l´un des volets du projet de loi sur la modernisation de l´organisation de la santé, présenté au printemps. Selon les conclusions de deux rapports sur le sujet, les ARS devraient englober en une seule et même structure, les Agences régionales de l´hospitalisation, les unions régionales des caisses d´assurance maladie (Urcam) et le Groupement régional de santé publique (Grsp), incluant les Ddass et les Drass. Se pose évidemment, la question du pilotage des ARS, qui pourrait échoir soit à l´Etat, soit à l´Assurance maladie.
« Chacun doit comprendre que la gestion du risque maladie est en soi inopérante si elle ne s´accompagne pas d´une organisation des opérateurs sur le terrain et d´une clarification régulière des besoins sanitaires », devait développer la ministre. Selon sa vision, les ARS permettront de « mettre en cohérence les financements et l´organisation, sans jamais remettre en cause le niveau national de l´assurance maladie, qui continuera à négocier les grandes orientations, ni le niveau local » où se concentrent les informations, les ressources humaines et des gestionnaires « remarquablement compétents ».
La ministre a également tenu à rassurer les 200 professionnels de santé présents sur la pérennité des conventions nationales dans le nouveau paysage régionalisé et déconcentré. « En aucun cas, il ne s´agit de remettre en cause le système conventionnel national. Il est le ciment de l´organisation de la médecine libérale », insistait Roselyne Bachelot en rappelant son attachement personnel à ce système. Les ARS devront donc « travailler en étroite collaboration avec les professionnels de santé et leurs représentants. » Rien n´est encore tranché quant aux modalités pratiques de cette représentation. « Vos propositions seront les bienvenues », a-t-elle ajouté en se félicitant de cette phase de concertation.
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Enjeux juridiques de l´EPP : la Haute autorité de santé s´interroge
Pamela Messi
L´évaluation des pratiques professionnelles (EPP) est obligatoire pour les médecins depuis la loi du 13 août 2004. 30 000 médecins, libéraux comme salariés, sont déjà engagés dans le processus et la Haute autorité de santé (HAS) s´en félicite. Mais « le développement de ces dispositifs d´évaluation pose la question du statut juridique des informations partagées et analysées par les professionnels au cours de procédures d´analyse de leurs pratiques », constate la HAS. Or, « la crainte de subir un recours contentieux en responsabilité peut constituer une limite au développement de ces évaluations ».
La HAS et l´Institut Droit et Santé de l´université Paris Descartes ont donc décidé d´engager une réflexion sur le sujet en invitant des professionnels de santé, des patients et des citoyens, à débattre des enjeux sanitaires et juridiques de l´EPP, au cours d´un colloque de deux jours qui s´achèvera ce soir.
Les questions sont complexes, explique le président de la HAS, Laurent Degos. « L´analyse méthodique et partagée des événements indésirables est un élément clé pour promouvoir des soins aussi sûrs que possible, en mettant en lumière, au niveau de la pratique individuelle comme de l´organisation des soins, les dysfonctionnements ou les défaillances », estime Laurent Degos. Mais l´idée de « voir ces échanges professionnels servir de fondement ou de preuve dans le cadre d´un recours en responsabilité limiterait le bon fonctionnement des dispositifs d´évaluation des pratiques et nuirait donc à la sécurité des soins ».
L´enjeu est donc de « favoriser le développement des dispositifs d´analyse des pratiques défaillantes tout en maintenant le droit du patient à un exercice transparent et responsable de la médecine », résume le président de la HAS. Selon lui, si les patients et les citoyens ont droit au recours et à l´information, « la sécurité des soins passe par la neutralisation des effets juridiques des informations recueillies dans le cadre de l´évaluation des pratiques ».
La « neutralisation » juridique est l´une des solutions possibles. C´est en tout cas celle retenue par le Danemark, les Etats-Unis ou l´Australie. Dans ces pays, les documents analysant les causes d´un dommage ne peuvent plus servir de fondement à une action juridique au civil ou au pénal. Toutefois, afin de préserver le droit des patients à obtenir réparation, des bureaux d´aide au recours les accompagnent dans leurs démarches.
Pour Laurent Degos, ce dispositif mérite d´être étudié : « Ne faudra-t-il pas à l´avenir, différencier entre la cause d´un dommage, qui doit évidemment être expliquée au patient, et la « racine » des causes, dont la recherche n´obéit qu´à un but de sécurité des soins ? », demande-t-il.
Un questionnement qui fait bondir les associations de patients. A l´image d´Alain-Michel Ceretti, fondateur du Lien (association d´information et d´aide aux victimes d´infections nosocomiales), aujourd´hui président de la mission médiation, information et dialogue pour la sécurité des soins (Midiss) à la HAS. « Dire aux patients : « nous, professionnels, nous avons un endroit où nous faisons de la recherche de cause, mais vous n´y avez pas accès », c´est oublier que ce que le patient recherche, ce n´est pas le risque zéro, c´est le mépris zéro. Et cela signifie que pour obtenir la vérité, il faudra aller au pénal. » Alain-Michel Ceretti reste toutefois confiant. « Si demain, on institutionnalise la transparence, assure-t-il, on aura quelque chose de positif. Et vous verrez que ceux qui continueront à aller devant les tribunaux seront ceux qui auront raison de le faire ».
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La CME-CHU pour une politique « médico-économique et non une politique comptable »
G.D.L
La Conférence des présidents des Commissions médicales d´établissement des centres hospitaliers universitaires (CME-CHU) plaide pour une « politique médico-économique et non une politique comptable » des établissements hospitaliers. Dans une lettre adressée le 12 mars à Gérard Larcher, président de la commission sur les missions de l´hôpital, la conférence des présidents de CME de CHU, déterminée à améliorer la performance dans le domaine des soins, de l´enseignement et de la recherche, insiste pour que soit prise en compte la dimension médico-économique dans la réforme de l´hôpital. « Cette évolution doit cependant être mise au service de la référence et de l´excellence et ne doit pas simplement répondre à une vision exclusivement comptable et financière qui transformerait inéluctablement les hôpitaux publics en établissements à but lucratif », tempèrent cependant les représentants des CME qui, entre autres, élaborent le projet médical d´établissement.
Le Pr Alain Destée, président de la CME-CHU, rappelle que la gestion médico-économique nécessite le regard médical. Le co-pilotage de l´hôpital public, revendique-t-il, ne doit aucunement être remis en cause. Celui-ci « permet un regard médical dans la prise de décisions », « nous paraît indispensable aujourd´hui au bon fonctionnement de nos établissements » et « sera incontournable lorsque la direction pourra être assurée par des cadres des autres fonctions publiques ou des managers issus du privé », estime-t-il. Il souligne que le président de la Commission médicale d´établissement est le mieux placé pour assurer le rôle de directeur médical.
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, interviendra mardi 18 mars devant la Conférence des présidents des Commissions médicales d´établissement des Centres hospitaliers universitaires (CME-CHU).
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La Confédération des praticiens des hôpitaux tempête contre une réforme attentatoire au service public
A quelques semaines de la remise du rapport de la mission Larcher sur l´hôpital, début avril, le Dr Pierre Farragi, président de la Confédération des praticiens des hôpitaux (CPH) pose ses jalons. Si le syndicat attend bien une « réforme courageuse qui doterait la santé d´un vrai pilotage régional unifié et équilibré pour la ville, l´hospitalisation et le médico-social », il s´oppose radicalement à une réforme « qui s´attaquerait au seul service public et à ses statuts et programmerait en particulier la disparition du statut de praticien hospitalier ».
L´intersyndicale représentative estime que la réforme voulue par Nicolas Sarkozy prend « une pente dangereuse », s´agissant des moyens de l´hôpital public et des statuts des personnels. « S´agirait-il à terme de parvenir à un système à l´américaine en confiant la santé de nos concitoyens à d´autres partenaires et aux fluctuations et aux commandements du CAC 40 ? (…) Les directeurs et particulièrement les directeurs généraux des CHU imaginent pouvoir enfin tordre le cou à l´indépendance médicale et placer les médecins en CDD – une aberration en terme d´attractivité des carrières - , tandis que la Fédération hospitalière de France pense pouvoir réaliser son rêve d´être désormais une fédération employeur, vraie patronne des personnels hospitaliers… », pronostique la CPH. Elle rappelle l´attachement des 40 000 praticiens hospitaliers au service public, à son organisation et à son statut « en ce qu´ils garantissent la pérennité des missions et des actions menées ».
Dans le cadre de la concertation régionale de la mission Larcher relative aux missions de l´hôpital, Roselyne Bachelot se déplacera à Bordeaux vendredi 21 mars.
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Aberrations chez les résidents
à lire sur : http://www.cyberpresse.ca/article/2…
ECTS : Mettre l’individu au cœur de sa formation et de son parcours
à lire sur : http://www.fage.asso.fr/accueil1.php
Les villes veulent s’appuyer sur des contrats locaux de santé publique
à lire sur : http://www.localtis.info/servlet/Co…
Les défis technologiques de la santé
14/03/2008 - La Conférence annuelle sur les technologies de la santé 2008 a fourni l’occasion de discuter des importants défis auxquels est confronté le secteur de la santé, des défis que les TIC peuvent aider à relever.
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Actualités médicales et revue de presse du 07 au 14 mars 2008
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Procès de l’hormone de croissance : les témoignages se suivent et ne se ressemblent pas
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Un autre regard sur les bénéficiaires de la CMU
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De plus en plus de malades chroniques
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Liaisons dangereuses sur le campus
CLICANOO.COM | Publié le 14 mars 2008
La médecine préventive de l’université est en rupture de stock de préservatifs. Le Département lui a coupé les vivres au profit du Centre de Planification et d’Éducation familiale. Pour se protéger, les étudiants n’ont plus qu’à se bouger.
à lire sur : http://www.clicanoo.com/index.php?p…
L’Elysée propose un nouvel avis médical à Chantal Sébire
à lire sur : http://www.couleurfrance.net/actual…
Demande d’euthanasie de Chantal Sébire : les politiques prudents
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Revue de Presse Mediscoop du vendredi 14 mars 2008
à lire sur : http://www.sante.net/index4.php?pag…
Santé : les coûts de système… et le reste
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Hirsch : beaucoup de bénéficiaires potentiels de la CMU ne l’ont pas
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200803…
Le système de soins allemand réformé
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2…
Rapport d’information sur les agences régionales de santé
à lire sur : http://www.droit-medical.net/spip.p…
Actualités - Dernières nouvelles
13/03/2008 – La Cnamts analyse les dépenses de médicaments en 2007 et voudrait encore nous faire croire que ses actions finissent par porter leurs fruits. Les médias « boivent du petit lait », puisque Le Parisien titre « Les français moins accros aux médicaments ». Mais, c’est totalement faux !
à lire sur : http://puppem.com/Actualites.aspx
Noter son plombier, son avocat, son médecin…
à lire sur : http://www.infos-du-net.com/actuali…
JOSEPH Didier
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