Revue de presse du 15 Janvier 09
mercredi 14 janvier 2009 par JOSEPH Didier
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France 2 déprogramme un documentaire très critique sur l’accès aux soins
à lire sur : http://lamouette.blog.lemonde.fr/20…
Ces médecins généralistes de ville, ces ingrats…
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Procès de l’hormone de croissance : "décision absurde" et "mépris insupportable"
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L’APVF préconise une réorganisation de l’offre sanitaire
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Le naufrage judiciaire des affaires de santé publique est-il inévitable ?
à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…
La Cades va émettre 33,1 mds d’euros de dette en 2009
à lire sur : http://fr.reuters.com/article/frEur…
Lettre d’information de l’IRDES n° 90
à lire évidemment sur : http://www.irdes.fr/LettreInfo/Somm…
Santé : moins de médicaments à rembourser en 2008
à lire sur : http://www.largusdelassurance.com/a…
Dons du sang : les homosexuels exclus
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Consultations dans les pharmacies d’officine : le CNOM engage des poursuites judiciaires
à lire sur : http://www.conseil-national.medecin…
Le patient, ses soins, ses droits
à lire sur : http://www.destinationsante.com:80/…
Quatre femmes sur dix ne font pas de frottis cervical !
Publié le 14/01/2009
La pratique régulière du frottis cervical a permis de diminuer de moitié l’incidence du cancer du col de l’utérus depuis 25 ans. Mais, si plus de 6 millions de frottis sont effectués chaque année en France, le caractère « opportuniste » du dépistage est à l’origine de grandes disparités. C’est ainsi que l’on estime à 40 % le nombre de femmes n’ayant jamais réalisé de frottis, et les différentes études montrent qu’il s’agit le plus souvent de femmes appartenant à des milieux sociaux défavorisés ou de migrantes.
Pour encourager ces femmes à se faire dépister, une campagne a été mise sur pied à Marseille. Un autre objectif était poursuivi : celui d’évaluer les facteurs influant sur la décision et susceptibles d’améliorer la participation.
Trois campagnes successives ont été lancées en 2001, 2003 et 2005. Les femmes n’ayant pas eu de frottis dans les 2-3 années précédentes étaient invitées à le réaliser, gratuitement. En l’absence de réponse à cette première invitation, une relance leur était adressée. Parallèlement, des réunions d’information étaient organisées par les travailleurs sociaux de proximité. 50 606 femmes reçurent leur invitation.
Les auteurs qualifient le taux de participation de « dramatiquement » faible, mais ils constatent cependant une augmentation de celui-ci au fil des campagnes (+ 1,6 %, + 2,5 % et + 6,9 % respectivement). Les taux de tests positifs, tous types de lésions confondus, montrent une certaine stabilité : 2,9 %, 2,5 % et 2,6 %.
Plusieurs facteurs ont paru avoir un impact sur la compliance : la seconde invitation de rappel, la gratuité, l’information délivrée par les travailleurs sociaux et la proximité des lieux de dépistage.
Environ 3 000 cas de cancers du col de l’utérus sont dépistés chaque année en France, et 1 000 décès lui sont encore imputables. La mise à disposition des vaccins contre les virus HPV a offert la possibilité d’étendre l’information. Elle pourrait fournir aussi l’opportunité de nouvelles modalités de dépistage, et notamment la mise en place d’un dépistage organisé et validé à grande échelle.
Dr Roseline Péluchon
Piana L et coll. : Is it possible to increase the participation to cervical screening in low resource settings in France ? Eurogin (Nice) : 12 – 15 novembre 2008.
http://www.jim.fr/en_direct/congres…
Réclamation santé ? Appelez le Médiateur de la République
à lire sur : http://news.doctissimo.fr/reclamati…
La permanence des soins
à voir ici : http://cme.univadis.fr/portlets/Cou…
Nicolas Sarkozy refuse de donner des moyens supplémentaires pour l’hopital
Promise par le candidat Sarkozy, devenu président de la République, la réforme de l’hôpital est annoncée pour 2009 par l’Elysée. Le diagnostic du chef de l’Etat n’a pas varié d’un iota : l’hôpital souffre d’une crise d’organisation et non pas d’un manque de moyens . « Ce n’est pas en demandant toujours plus de moyens que nous améliorerons la situation », a-t-il déclaré, lors de ses voeux à Strasbourg. Nicolas Sarkozy a fait ainsi valoir que l´assurance maladie avait augmenté de plus de 50%, soit de 23 milliards d´euros, ses dépenses pour le secteur hospitalier entre 1998 et 2008. « Quel est le budget de la nation qui a augmenté de 50% sur les dix dernières années ? », a-t-il lancé. Le chef de l’Etat compte bien s’appuyer sur la loi Hôpital, patients, santé et territoire (HPST) pour « moderniser et donner davantage de responsabilité à l’hôpital ». « L’autorité du directeur sera renforcée, la participation des soignants sera améliorée, pour que chaque établissement puisse définir un projet médical clair, ancré dans le territoire », a-t-il rappelé. Cette nouvelle réforme, la sixième en cinq ans, pourra-t-elle faire sortir l’hôpital des difficultés budgétaires dénoncées par les acteurs de l’hôpital ? Selon la Fédération hospitalière de France (FHF), le déficit total des hôpitaux aurait atteint entre 800 millions et un milliard d’euros fin 2008 dont 450 millions pour les CHU.
La méthode Coué du président ne semble pas avoir convaincu les soignants. « Quelle institution autre que l’hôpital a rencontré autant de réforme, s’insurge le Dr Michel Dru, président du Snphar (syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs). A chaque fois, l’objectif était une réorganisation. On nous promet une nouvelle usine à gaz territoriale bâtie sur un produit mal digéré de réformes ambitieuses dans d’autres pays ». Pour Claude Evin, président de la FHF, « les moyens ne sont pas à la hauteur des missions demandées aux hôpitaux. Il faut faire des réformes structurelles », explique-t-il. De son côté, la Coordination médicale hospitalière (CMH) déplore « le maintien du patron miraculeux ». « Il est inexact de croire que la disparition à court terme du déficit peut se faire partout sans répercussions sur la qualité des soins. La question du mode de financement est posée ». Quant à l’INPH (Intersyndicat national des praticiens hospitaliers), il craint simplement une « privatisation rampante » du système de santé et demande le report de la loi HPST. La majorité des syndicats hospitaliers s’associent au mot d’ordre de grève des organisations syndicales de la fonction publique hospitalière le 29 janvier.
TRANTHIMY LOAN
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Les industriels du médicament veulent relever le défi de la crise
C. L B
En 2008 et sur les 11 premiers mois de l´année, le marché de ville des médicaments remboursables a cru de + 0,6 %, soit moins que l´évolution de 1,4 % autorisée par la loi de financement de la sécurité sociale. Selon Christian Lajoux, le président du Leem (Les industries du médicament), qui présentait ce matin ses vœux à la maison de la Recherche, les prévisions pour 2009 « ne laissent guère augurer une amélioration rapide de la situation », avec une croissance du marché remboursable ville de 1 % en 2009, pour une croissance globale du marché de 2 %. « Chiffres dont nous n´avons aucun motif de nous réjouir », commentait-il.
L´industrie pharmaceutique est en crise. Engagée dans une « transformation sans précédent de ses règles et de son fonctionnement » depuis les années 2005/2006, elle subit de plein fouet les effets de la crise mondiale qui frappe notre économie. Autrement dit, à la mutation engagée du fait de la transformation systématique des molécules en génériques, à la disparition progressive des « blockbusters » d´origine chimique (médicament générant d´un milliard de dollars de chiffre d´affaire pour le laboratoire), au coût de plus en plus élevé de l´innovation et à la montée en puissance des biotechnologies qui s´est traduite par la mise en place de 25 plans sociaux touchant potentiellement 5 025 postes, s´ajoutent à présent de lourdes inquiétudes concernant l´équilibre des comptes de la sécurité sociale. « 1 point de moins de masse salariale, c´est 1,9 milliard d´euros de cotisations en moins tous risques et tous régimes confondus, dont 1,5 milliard d´euros pour le seul régime général », expliquait Christian Lajoux. « La perspective d´un creusement des recettes de la protection sociale et singulièrement de la branche maladie est un premier impact de la crise », ajoutait-il.
Face à ce constat, l´industrie pharmaceutique affirme que « la santé et le médicament font partie des solutions de sortie de crise ». Persuadé de « atouts nombreux du pays », le Leem annonce son intention de relever quatre défis, et en premier lieu, celui de la mutation du modèle pharmaceutique. La France doit ainsi « s´adapter à une nouvelle organisation de la recherche biomédicale, reposant pour l´essentiel, sur le lieu de recherche et d´expérimentation que constitue l´hôpital et sur la phase précoce de recherche ». Relever également le « défi des biotechnologies » (20 % des médicaments enregistrés en procédure centralisée étaient des biomédicaments) alors que notre pays est en retard, puisqu´il n´y a qu´un essai clinique sur deux qui est réalisé sur notre sol. Le Leem « appelle de ses vœux un véritable plan Bioproduction pour sécuriser la production de lots cliniques en France et favoriser la création de nouveaux établissements de production de lots commerciaux », annonçait son président. Enfin, les industriels du médicament se disent prêts à relever le défi d´une coopération public-privé et d´un véritable partenariat avec l´Etat et, pour ce faire, demandent à dialoguer « au plus haut niveau » dans le cadre d´un prochain Conseil stratégique des industries de santé, qui ne s´est pas réuni en 2008. Privilégiant enfin son rôle d´ »acteur de la société », le Leem vient d´ouvrir un site : www.leem-media.com où l´internaute pourra prendre la mesure de son activité dans le débat public et de santé.
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Les agences sanitaires affichent leur cohésion au sein du Casa
G.D.L
Coordination : c´est le maître mot de la Direction générale de la santé (DGS), qui a présenté mercredi matin l´instance de travail collectif entre l´ensemble des opérateurs nationaux de prévention et de sécurité sanitaire. Le Casa (Comité d´animation du système d´agences), installé en mai 2008, regroupe les directeurs des treize agences sanitaires * et se veut une réponse aux critiques exprimées par le Parlement ainsi que par l´Igas (Inspection des affaires sociales) sur la cohérence et le pilotage du dispositif des agences sanitaires. « On ne peut pas pour autant dire qu´il y a trop d´agences, s´est défendu Didier Houssin, directeur général de la santé (DGS). Mais il y a des complémentarités qui doivent être mieux articulées ». L´idée d´un regroupement entre l´Agence de la biomédecine et l´Etablissement français du sang a ainsi été abandonnée, au motif que le positionnement de l´Abm dans le champ éthique « la rend indispensable et identifiable en tant que telle ».
Le Casa vise notamment à construire « une culture et une mémoire collectives » alors que les agences et opérateurs sont de création relativement récente (une quinzaine d´années pour l´Afssaps, moins d´un an pour l´Eprus, que la ministre de la Santé visitera demain à Saint-Denis). Tout ne sort pas de terre néanmoins. La DGS, responsable des politiques de prévention et de sécurité sanitaire au sein du ministère de la Santé, souligne que « la cohésion et l´approche partagée » ont déjà été organisées, avant même l´institution du Casa. Celui-ci n´est mis en place que pour « parachever l´infrastructure existante, en élargissant le travail collectif à une dimension multilatérale sur le fond des politiques : les enjeux et les leviers des politiques de prévention et de sécurité sanitaire ». Parmi les thèmes prioritaires retenus pour 2009, le Casa travaillera sur l´articulation entre les agences sanitaires et les futures Agences régionales de santé (ARS) prévues par le projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires.
Un exemple du dispositif national de sécurité sanitaire a par ailleurs été exposé : celui qui a été instauré dans le cadre de la situation d´hyperendémicité des méningites à méningocoques autour de Dieppe en Seine-Maritime. Chacun dans leur domaine, qu´il s´agisse de la surveillance des méningites à méningocoques, de la campagne de vaccination mise en place avec le vaccin MenBvac développé et produit par l´Institut norvégien de santé publique , de l´acquisition, du stockage et de la distribution des vaccins ou de la stratégie de prévention et de communication, quatre opérateurs travaillent en coordination : l´Institut de veille sanitaire ( InVS), l´Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l´Eprus et l´Institut national de prévention et d´éducation pour la santé (Inpes). Un dispositif de communication auprès des professionnels de santé devrait notamment être opérationnel au début de cette année.
Institutions membres du Casa : Agence de la biomédecine (Abm), Agence française de sécurité sanitaire de l´environnement (Afsett), Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), Direction générale de la santé (DGS), Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), Etablissement français du sang (EFS), Haute autorité de santé (HAS), Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (Irsn), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de prévention et d´éducation pour la santé (Inpes), Institut national du cancer (Inca).
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L´espérance de vie des femmes a diminué en 2008
C.H.
Fait inhabituel et potentiellement inquiétant : bien qu´étant toujours l´une des plus élevées au monde, l´espérance de vie des femmes françaises à la naissance est en recul, passant de 84,4 ans en 2007 à 84,3 ans en 2008. Dans la mesure où l´espérance de vie des hommes continue, pour sa part, d´augmenter (77,5 ans en 2008 contre 77,4 ans l´année précédente), on peut considérer que l´espérance de vie de la population française est restée stable en 2008, selon le « Bilan démographique 2008 » dévoilé mardi par l´Insee. Au total, en 2008, 533 000 personnes sont décédées en France métropolitaine et 10 500 dans les départements d´outre-mer, soit une hausse de 2,3 % par rapport à 2007. Quant au taux de mortalité infantile, qui diminuait régulièrement auparavant, il s´est stabilisé ces trois dernières années au niveau de 3,8 pour 1000 (certains pays nordiques ont des taux inférieurs à 3 pour 1 000).
Pour ce qui est des nouvelles plus positives, la population en France métropolitaine et DOM compte 64,3 millions d´habitants au 1er janvier 2009, en progression de 366 500 personnes en un an (dont seulement 76.000 dus au solde migratoire). Et ce, grâce notamment à une fécondité de plus de deux enfants par femme : 2,02 enfants par femme en 2008 contre 1,98 en 2007 et 2 en 2006.
834 000 enfants ont ainsi vu le jour en France l´an dernier, alors que le nombre de femmes d´âge fécond diminue régulièrement depuis 25 ans : - 2 % en dix ans pour les femmes entre 20 et 40 ans, soit - 200 000 depuis 1999. C´est surtout entre 30 et 40 ans que la fécondité progresse : les enfants nés en 2008 sont 21,5 % à avoir une mère âgée de 35 ans ou plus, ils étaient 20 % trois ans plus tôt et 16,5 % il y a dix ans. L´âge moyen à la maternité continue d´augmenter : il atteint quasiment 30 ans en 2008 (29,9 ans), soit près de deux années de plus qu´il y a vingt ans.
Quant aux personnes de 75 ans ou plus, leur nombre a augmenté d´un tiers en dix ans, soit presque cinq fois plus vite que la population totale. Au 1er janvier 2009, 8,7 % de la population est dans ce cas.
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Hôpital : Roselyne Bachelot va réformer la T2A et envoie un signal aux libéraux
Catherine Holué
En déplacement au centre hospitalier de Nevers, Roselyne Bachelot a présenté hier matin ses vœux à la communauté hospitalière, trois jours après ceux du chef de l´Etat. A l´instar de Nicolas Sarkozy, la ministre de la Santé a commencé son discours par un hommage appuyé aux personnels hospitaliers : « Confrontée ces dernières semaines à une activité que je sais très soutenue pour l´avoir suivie jour après jour, à des drames, mais aussi, hélas, à des polémiques peu dignes d´elle, la communauté hospitalière, solidaire, a tenu bon et a porté haut les valeurs du service public. A tous, personnels médicaux, soignants, administratifs et techniques, je veux dire ma profonde reconnaissance ».
Saluant le « très haut niveau de soins » prodigué par le centre hospitalier de Nevers, « hôpital de référence du territoire de santé du département de la Nièvre », la ministre a pointé les « faiblesses de notre système hospitalier actuel, pouvant aboutir à des dysfonctionnements ». Citant en exemple, pour le département de la Nièvre, « des difficultés récurrentes de permanence des soins et de géographie médicale ».
Ceci étant, « l´urgence n´est pas nécessairement de donner des moyens financiers supplémentaires à notre système de soins, mais d´utiliser chaque euro à bon escient et de réformer son organisation », a-t-elle insisté, rappelant la hausse de 3,1% de l´Ondam hospitalier en 2009 et les « mesures exceptionnelles » s´ajoutant à ce financement (plan d´investissement en psychiatrie et plan Hôpital 2012).
Pas de fermetures d´hôpitaux
Censé garantir « le droit à la santé » pour tous, son projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires (Hpst) consistera ainsi à poursuivre « la politique de recomposition conduite par les agences régionales de l´hospitalisation et basée sur la sécurité des soins », a-t-elle expliqué.
« Il n´y a pas de « carte hospitalière », il n´y a pas de fermeture d´hôpitaux. En revanche, je souhaite que les hôpitaux convertissent ou fassent évoluer certains services pour garantir à tous la qualité et la sécurité des soins », a-t-elle précisé, avant de rappeler le rôle clé des communautés hospitalières de territoire (CHT) et des agences régionales de santé (ARS) dans sa réforme.
Nouvelle T2A
En matière de tarification des soins, la ministre a annoncé la prochaine mise en place d´une nouvelle tarification à l´activité « qui, avec 4 niveaux de sévérité, assure mieux la rémunération des prises en charge les plus lourdes et prend mieux en compte la situation de précarité de certains patients ».
« Certains établissements accueillent une proportion de patients en situation de précarité plus élevée que la moyenne nationale et s´exposent ainsi à des coûts plus élevés. La nouvelle version s´accompagne d´un redéploiement plus juste des financements, non pas en fonction du poids politique d´un élu venant négocier des « enveloppes » au ministère, mais en fonction des véritables besoins des territoires ». « Vous le savez bien, puisque cette convergence intra-sectorielle apporte 350 000 euros par an de recettes supplémentaires à l´hôpital de Nevers », a-t-elle précisé.
Transparence
Par ailleurs, la ministre a fait part de sa volonté de « mieux faire connaître les indicateurs de qualité des établissements, qui permettront à chacun de disposer d´une information fiable ».
« La transparence, c´est également faire connaître l´origine des dysfonctionnements lorsqu´ils se présentent », a-t-elle ajouté, en indiquant que les rapports d´inspection sur les récents et dramatiques accidents médicaux seraient rendus publics.
Impliquer les libéraux
Enfin, Roselyne Bachelot a souhaité adresser un message aux médecins libéraux en soulignant leur rôle dans la permanence des soins. « Le gouvernement sera très vigilant sur les négociations conventionnelles avec les médecins libéraux au sujet de la répartition géographique des médecins », a-t-elle souligné, en précisant que « ce choix du dialogue conventionnel est le signe de notre confiance dans les professionnels libéraux ».
« La médecine libérale doit conserver son rôle de sentinelle, de recours si nous voulons éviter l´engorgement des urgences. Trop souvent, les urgences sont « victimes de leur succès » : certains malades, perdus, vont aux urgences alors que leur médecin généraliste aurait pu les recevoir », a-t-elle estimé.
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Le SML défend les MEP
Le Syndicat des médecins libéraux (SML) vient de décider de monter une « cellule d´assistance » pour les médecins à exercice particulier (MEP, homéopathes, acupuncteurs, ostéopathes, nutritionnistes, allergologues, sexologues, psychothérapeutes, etc.) qui connaîtraient des difficultés « à la limite de la discrimination » pour obtenir leur titre de spécialiste en médecine générale à orientation particulière. Délivrées à l´issue d´une procédure de régularisation individuelle par des commissions ordinales mises en place dans chaque département, les certifications s´appuient notamment sur la description de la pratique quotidienne du candidat en tant que médecins de premier recours, et notamment de la part d´activité exercée dans le cadre du parcours de soins ou de la permanence des soins. « Cette situation fait peser des menaces sur la pérennité de ces pratiques médicales, ce qui est inacceptable eu égard à leur intérêt en termes de santé publique », défend le syndicat présidé par le Dr Jeambrun.
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PDS : La Csmf prend la défense de la médecine de ville
C. L B
La mise en cause de la médecine libérale dans la mauvaise organisation de la permanence des soins (PDS), qui serait à l´origine d´encombrements dans les services d´urgence hospitaliers et de retard à l´accès aux soins de certains patients, fait bondir les troupes de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf). Représentant les médecins généralistes, et « indignée » par certains propos récents, l´Unof a tenu, à rappeler que l´assurance maladie rémunère au titre de la PDS, « plus de la moitié des médecins généralistes », en tant qu´effecteurs ou régulateurs, ce qui révèle le niveau d´implication des médecins de premier recours. S´étonnant de l´encombrement des urgences « dans des zones où l´offre de soins est pléthorique tant en ville qu´en établissement public ou privé », l´Unof se demande d´ailleurs si le service d´urgence ne serait pas devenu « un mode de financement et de recrutement pour l´hôpital public, qui empêche toute amélioration du système global au service du patient ». Le syndicat demande la mise en place d´un mode de fonctionnement identique pour les différents secteurs participants à la PDS, avec régulation préalable.
Même tonalité à l´Umespe, qui regroupe les médecins spécialistes confédérés. Stigmatisant la situation « particulièrement injuste » des spécialistes libéraux qui assurent les astreintes dans les services d´urgence privés (ex Upatou) et, pour la plupart, ne bénéficient pas de la rémunération de ces astreintes, l´Umespe constate que la majorité des dysfonctionnements rapportés récemment sont liés à des facteurs organisationnels ou à des erreurs humaines. « La médecine de ville ne peut en aucun cas être mise en cause dans ces incidents », assure la branche spécialiste en demandant aux médecins urgentistes « orientés politiquement à droite ou à gauche », de cesser « les appels irresponsables, les déclarations lapidaires » qui ne font qu´aggraver les choses. C´est enfin la Csmf qui est montée au créneau pour contester les propos que François Chérèque, le secrétaire général de la Cfdt, vient de tenir dans Le Parisien en préconisant, pour remédier à l´engorgement des urgences à l´hôpital, de « revoir la carte des médecins libéraux et de réaffirmer leur mission de service public ». « La Cfdt se trompe de cible en voulant faire des médecins libéraux les supplétifs de l´hôpital », réplique la Confédération en dénonçant « ce type de raisonnement simpliste fondé sur une logique antilibérale » et ces « propos démagogiques ». Rappelant que les problèmes de la PDS et des urgences sont « beaucoup plus complexes » - une réunion spécifique étant organisée le 22 janvier au ministère de la Santé - la Csmf regrette les propos tenus par la Cfdt, qui dénotent « une volonté d´opposer durablement les soins de ville et l´hôpital alors que notre système repose précisément sur ces deux piliers ».
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Journée du 29 : syndicats, associations et professionnels de santé se mobilisent
à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…
Une naissance sur vingt médicalement assistée
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…
Pfizer va supprimer 800 emplois de chercheurs dans le monde
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/r…
Interopérabilité médicale : La France aux abonnés absents
à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article280
Violences de la maladie, souffrances des soignants.
à lire sur : http://www.souffrance-du-soignant.f…
Industries de santé : le LEEM s’impatiente en vue du prochain conseil stratégique
Lors de la présentation de ses vœux, Christian Lajoux, président du LEEM (Les Entreprises du Médicament, le syndicat patronal de l’industrie pharmaceutique), est revenu sur son souhait de voir se tenir rapidement un prochain CSIS (Conseil stratégique des industries de santé). Cette instance réunit en son sein, sous l’autorité du Premier ministre, les ministres chargés de la Santé, de l’Industrie et de la Recherche, ainsi que les dirigeants de six grandes entreprises pharmaceutiques françaises et étrangères implantées sur le sol français.
Chargé de définir et de mettre en place les conditions d’une meilleure attractivité de la France dans le domaine des industries de santé, le CSIS s’est réuni pour la première fois en 2004, puis en 2005 et en 2007, et devait à nouveau se réunir en 2008. Mais d’annulations en reports, le CSIS ne s’est toujours pas à nouveau réuni, au grand dam de l’industrie pharmaceutique qui ne cache plus guère son impatience, et qui en est aujourd’hui réduite à espérer sa tenue au cours du premier semestre 2009.
« La demande de l’industrie pharmaceutique d’un dialogue au plus haut niveau avec l’État dans le cadre d’un CSIS n’a pas pour objectif de présenter une litanie de réclamations, mais de décider quelques actions créatrices d’emploi et de valeur dans un modèle économique du XXIe siècle, et concourant à la relance économique », a notamment précisé Christian Lajoux lors de ses vœux. Car l’heure est grave, précise en substance le patron du LEEM qui rappelle que les « plans de restructuration » ont été nombreux en 2008 : 27 plans successifs, contre 17 seulement en 2007. L’année 2009 promet d’ailleurs d’être maussade selon les chiffres de l’industrie, pour qui la croissance du marché remboursable ne devrait pas dépasser 1 %, après une année 2008 qui se situera vraisemblablement entre 0,6 et 0,9 % une fois connus les chiffres de décembre.
› H. S .R.
Quotimed.com, le 14/01/2009
http://www.quotimed.com/web/index.c…
Fillon veut renforcer l’expertise française de la santé environnementale
à lire sur : http://www.enviro2b.com/environneme…
La Maison de santé, une réponse à la fois médicale et sociale
à lire sur : http://www.roubaix.maville.com/actu…
“La politique de santé du gouvernement a échoué”, Patrick Pelloux
à lire sur : http://www.francesoir.fr/politique/…
Bachelot confie la santé à un chasseur de têtes
à lire sur : http://eco.rue89.com/2009/01/13/bac…
Hôpital - médecine libérale : réformes à venir
à lire sur : http://www.lavoixdunord.fr/Region/a…
Colmar : l’agresseur du médecin passera Noël en prison
à lire sur : http://www.lepays.fr/article/colmar…
Santé : bientôt un interlocuteur personnel ?
à lire sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?si…
Les seniors s’enrhument, les urgences toussent
Hôpitaux. Avec le froid, les infections respiratoires se multiplient. Des malades attendent dans les couloirs à Rangueil et Purpan. Réunion de crise aujourd’hui.
à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…
Labège. Les gardes médicales suspendues à un fil
à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…
Le dossier pharmaceutique se met en place
à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…
Quand la police poursuit un médecin urgentiste pour outrage
à lire sur : http://codedo.blogspot.com/2009/01/…
Urgences : comment éviter l’asphyxie ?
à lire sur : http://www.arras.maville.com/actu/a…
Sécurité sociale, au bon accueil…
à lire sur : http://www.clicanoo.com/index.php?p…
Les contrôles brident l’absentéisme du fonctionnaire
à lire sur : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1507/San…
Hôpital : "Ces 10 000 morts annuels sont évitables"
à lire sur : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200…
Je suis médecin du travail depuis 20 ans
à lire sur : http://www.mediapart.fr/club/blog/f…
Les complémentaires santé défendent leur modèle
à lire sur : http://www.lesechos.fr/patrimoine/a…
Hôpital : un diagnostic juste, des solutions insuffisantes !
à lire sur : http://www.rue89.com/matouk/2009/01…
Exclusif : les lecteurs du JIM soufflent une nouvelle idée de réforme au Président de la République
Publié le 09/01/2009
Les accidents de la route sont des faits divers trop courants pour qu’ils puissent susciter automatiquement les commentaires de nos dirigeants et pour qu’ils leurs inspirent l’idée de lois nouvelles. Que l’on nous pardonne cependant de penser, un peu cyniquement, que si était avec fracas révélée l’histoire d’un accident de voiture impliquant un conducteur sous l’emprise d’un traitement totalement incompatible avec la conduite automobile, certains se presseraient peut-être de suggérer que des dispositions législatives doivent être immédiatement prises. Que l’on nous pardonne surtout de rêver qu’un aussi tragique événement ne soit pas nécessaire et que le gouvernement se contente d’observer qu’une réforme du permis de conduire, incluant un contrôle médical, est particulièrement attendue par les professionnels de santé.
Un contrôle médical plutôt en fonction de l’âge Tel est en effet le principal message du sondage réalisé sur notre site du 30 décembre au 8 janvier auquel ont répondu 560 professionnels de santé internautes. Ces derniers ont à 85 % plébiscité l’idée d’un contrôle médical obligatoire régulier des automobilistes, quand seulement 14 % se sont déclarés défavorables à une telle mesure et qu’un pourcent a préféré ne pas se prononcer. Parmi les partisans d’un contrôle médical, la majorité a estimé qu’il devait être lié à l’âge. Ainsi, 25 % ont jugé qu’un tel dispositif devrait s’appliquer à partir de 65 ans, une proportion similaire (24 %) à partir de 75 ans et beaucoup moins (5 %) après les 85 printemps du conducteur. Ces résultats indiquent que la majorité des professionnels de santé français s’inscrivent dans une vision commune à de nombreux pays. Ainsi, les Pays Bas, la Suisse, la Grèce, la Bosnie, la Croatie ont tous choisi d’imposer des examens médicaux en fonction de l’âge des conducteurs. En se prononçant pour un tel système, les professionnels de santé auront peut-être également eu à l’esprit les résultats de l’expérience menée en Floride, évoquée dans ces colonnes. Ainsi, dans cet état, où un examen de la vue doit obligatoirement être passé par les conducteurs octogénaires depuis 2004, la mortalité des conducteurs de plus de 80 ans a diminué de 17 % entre 2004 et 2006 par rapport à 2001-2003.
Il n’y a pas d’âge pour être dangereux sur la route ! Cependant, une proportion non négligeable de nos lecteurs estime que la question du vieillissement ne doit pas seule entrer en ligne compte. Ainsi, 31 % des internautes se sont déclarés favorables à une mesure qui concernerait tous les conducteurs quel que soit leur âge. Cet état d’esprit se rapproche plus certainement de la conception espagnole en vertu de laquelle tous les conducteurs doivent passer un examen tous les dix ans jusqu’à 45 ans, tous les cinq ans entre 45 et 60 ans et tous les deux ans après soixante ans. Ce refus de discriminer les automobilistes en fonction de leur âge semble également la ligne de conduite des autorités françaises. Alors que les personnes âgées n’ont de fait pas plus d’accidents que les autres, Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports a ainsi récemment estimé que « l’inaptitude à la conduite dépend davantage de l’état de santé du conducteur que de son âge ». Le projet sur lequel planche actuellement l’Académie de médecine et l’Ordre des médecins semble en avoir pris acte.
A.H.
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Du rififi entre l’Association française des diabétiques et les pharmaciens ?
Publié le 09/01/2009
Paris, le vendredi 9 janvier 2009 – Face à l’amendement adopté par le Sénat à l’heure du vote de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2009 qui oblige à partir de 2010 la collecte gratuite des déchets d’activité de soins infectieux (DARSI) par les officines, les pharmaciens et l’Association française des diabétiques (AFD) avaient fait front commun. Tant les professionnels que l’organisation avaient en effet déploré ce passage en force du gouvernement, mettant à mal selon eux des négociations constructives menées partout en France avec les différents acteurs concernés. Cette convergence de point de vue ne signifie cependant pas pour autant que les relations sont toujours au beau fixe entre l’association et les pharmaciens. En 2008, l’AFD avait mené une vaste campagne d’information baptisée « Diabète : halte aux complications ». Pour la diffusion de ses messages, l’organisation avait bénéficié du soutien sans faille du réseau officinal. Elle a cependant souhaité s’en passer cette année à l’heure de la reconduite de son opération de sensibilisation. Gérard Raymond adresse même une forme d’ultimatum aux officinaux. « Les pharmaciens doivent prendre position très rapidement et décider s’ils souhaitent devenir des épiciers ou rester des professionnels de santé incontournables », déclare-t-il cité par le Moniteur des pharmacies ! La bataille menée ardemment par les officinaux pour défendre leur rôle premier dans la distribution des médicaments face aux assauts de la Commission européenne devrait rassurer le tatillon président de l’AFD et l’inciter à renouer avec les officinaux avant 2010 !
A.H.
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Hôpital : une association d’urgentistes "atterrée" par le discours de Sarkozy
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/2/20090110…
Création du Conseil national de l’urgence hospitalière
à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…
La consultation infirmière Belge à 22,95 euros !
à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…
JOSEPH Didier
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