Revue de presse du 14 octobre 2008
mardi 14 octobre 2008 par JOSEPH Didier
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- Financement de la sécurité sociale pour 2009, p1
- Éric Woerth : « Il faut resserrer les vis et les boulons », p1
- Informations statistiques relatives à l’absentéisme dans les Organismes de sécurité sociale en 2007, p1
- Sachez gérer vos médicaments, p1
- Nouvelle grève du bistouri pour les chirurgiens privés, p1
- Les hospices de la honte, p1
- Le gouvernement table sur une légère baisse du déficit de la Sécurité sociale, p1
- Cancer : inauguration d’un nouveau laboratoire de l’Institut Curie à Paris, p1
- C’est bénin, docteur ?, p1
- Hôpitaux : le grand malaise, p1
- Le temps partiel thérapeutique, p1
- Diagnostic de la coqueluche : le HCSP recommande que la PCR bénéficie rapidement d’un remboursement, p1
- Le gouvernement table sur une légère baisse du déficit de la Sécurité sociale, p1
- Ircantec : les propositions du gouvernement jugées insuffisantes, p1
- Philippe Gaertner (Fspf) : « Espacer les consultations avec le médecin en voyant le pharmacien », p1
- Les enseignants généralistes font pression sur les ministres pour nommer un titulaire par fac, p1
- Une 3e semaine du médicament dédiée au patient, p1
- Devis dès 70 euros : le SML doute du « caractère opérationnel », p1
- Guingamp. Le plan de sauvetage du pôle de santé, p1
- Les chirurgiens libéraux seront en grève toute la semaine, p1
- Santé en danger, p1
- Seuls 46% des Français redemandent conseil à leur médecin pour la prise de médicaments, p1
- 3e semaine du médicament du LEEM : « Le patient d’abord », p1
- Augmenter la CSG, définir un panier de soins, forfaitiser en partie les rémunérations des médecins, p1
- Campagne cherche médecin, p1
- Grippe saisonnière : la couverture vaccinale en berne, p1
- Parution de l’arrêté fixant à 70 euros le montant des honoraires devant faire l’objet d’une information préalable au patient, p1
- Le millepertuis est efficace pour soigner les dépressions,même sévères, p1
- L’industrie pharmaceutique lance la 3e Semaine du médicament, p1
- Présentation cette semaine du projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires", p1
- Projet de contrat individuel, p1
- La greffe du rein : un enjeu vital et économique, p1
- Psy de Guingamp. Le récit d’une folle cavale, p1
- Santé et sécurité en agriculture. La MSA met en ligne toutes ses brochures, p1
- L’accouchement, c’est une affaire de pros !, p1
- Gardasil, Cervarix : Merck et GSK ont un réseau colossal de dépendances financières politiques et médicales (New York Times), p1
- Les victimes de l’amiante défilent à Paris, p1
- Les maternités prêtes à agir en cas d’hémorragie, p1
- Santé - Les hôpitaux seront gérés comme des entreprises, p1
Financement de la sécurité sociale pour 2009
à lire sur : http://www.premier-ministre.gouv.fr...
Le ministre du Budget explique ses priorités
Éric Woerth : « Il faut resserrer les vis et les boulons »
En pleine crise financière et alors que la récession menace, le ministre du Budget affiche sa fermeté sur le respect des objectifs de retour à l’équilibre « en 2012 » pour le régime général de la Sécurité sociale, « dès 2011 » pour l’assurance-maladie. Sur les recettes, Éric Woerth explique qu’« il n’y a pas de nouvelles pistes à l’étude » dans la situation actuelle, mais prévient qu’il ne laissera en aucun cas filer les dépenses en 2009 et se réserve la possibilité de prendre « au fil de l’eau » les mesures d’ajustement nécessaires. Soucieux de « resserrer les vis » du système de soins, jugeant que la liberté de prescription doit être « mieux guidée », il renvoie en revanche à plus tard la réforme du partage entre solidarité nationale et responsabilité individuelle. « Je ne crois pas qu’une crise économique soit le meilleur moment », dit-il.
à lire sur : http://www.quotimed.com/journal/ind...
Commission Socio Professionnelle Nationale... Retour à l’UNCAM...
à lire sur : http://snblog.free.fr/blog/Accueil/...
Informations statistiques relatives à l’absentéisme dans les Organismes de sécurité sociale en 2007
à lire sur : http://dom-extra.ucanss.fr/ucanss/p...
Sachez gérer vos médicaments
73 % des Français conservent gélules et sirops à la fin d’un traitement. 67 % les rangent n’importe où. Les pharmaciens lancent par conséquent une campagne d’information. Autre innovation : de nouvelles notices dès l’an prochain
à lire sur : http://www.leparisien.fr/societe/sa...
Nouvelle grève du bistouri pour les chirurgiens privés
à lire sur : http://www.20minutes.fr/article/262...
Les hospices de la honte
Il m’a fallu quelques jours pour digérer l’angoisse ressentie devant ce reportage sur la maltraitance dans des maisons de retraite médicalisées (diffusé le 5 octobre sur France 3 à 23h10, sous le titre « Maisons de retraite, du scandale à l’espoir »).
Si je peux comprendre le désarroi des soignants qui se laissent déborder par l’agacement face à certains vieillards particulièrement difficiles ou devant le manque chronique de personnel, là, nous sommes dans un tout autre registre. La méchanceté gratuite est rare dans le monde des soins mais lorsqu’elle se manifeste, elle devrait être sanctionnée avec la plus grande rigueur. De même, la passivité des collègues est inacceptable puisqu’elle fait d’eux des complices. Dans ce reportage, c’est précisément cela qui est bouleversant. On y voit des pseudo soignants insultant des patients muets de peur, des directrices d’une mauvaise foi stupéfiante et même une femme médecin qui ne voit pas en quoi une invasion de fourmis sur une personne alitée pose problème. « Il n’y a pas de fourmis chez vous ? » Tous les éléments sont présents et les seuls soignants qui osent témoigner ont démissionné ou, comme en témoigne une formatrice, se sont fait virer.
A l’ère des « droits du patient », de la « charte du patient hospitalisé » comment peut-on maintenir ouverts ces lieux d’abandon de toute humanité ? Je peux entendre que certaines familles se taisent par peur des représailles sur les résidents, par manque d’autre solution, mais quand elles se lancent dans la dénonciation des maltraitances, tout concourt à les débouter. On voit même la directrice d’une DDASS, après s’être défilée, faire volte-face et expliquer pourquoi une visite effectuée par des inspecteurs, deux ans plus tôt... n’a été suivie d’aucun effet car les personnes en question ont été mutées et le dossier égaré... On croit rêver.
Le vieux a manifestement encore moins de valeur que les autres citoyens auprès des services publics. On est sidéré devant toutes les formes de mépris de la personne dépendante. Une autre scène montre la passivité d’une femme qui distribue les repas puis les reprend, sans dire un mot ni manifester le moindre intérêt à un homme qui n’a pas fait un mouvement. Au fils d’une patiente qui lui fait remarquer que le monsieur n’a pas touché à son repas, elle répond qu’elle ne le connaît pas, n’est pas de cet étage... et reste appuyée au mur sans manifester davantage d’intérêt.
On a là toutes les facettes, passives et actives, de la maltraitance en institution : du désintérêt pour les patients, dont on peut ditre qu’il s’agit de maltraitance, à la brutalisation intentionnelle de pauvres vieux démunis livrés à des tortionnaires avérés. Là, c’est bien de maltraitance active qu’il s’agit. La caméra cachée montre le coucher d’une patiente et permet d’entendre distinctement les paroles de l’une des « malsoignantes ». « Voyez un peu la connasse », dit-elle à ses deux collègues ricanantes face à une vieille femme qu’elles maltraitent en la mobilisant avec le lève malade. Les sangles destinées à soulever la personne sont installées n’importe comment, lui sciant les cuisses et le « voyage » en suspension comme la redescente dans le lit sont d’une brutalité saisissante. Les jambes de la patiente sont bleues des chocs répétés qu’elle a du subir lors des mises au fauteuil sans précaution. Il faut savoir que le vieillissement associé à certains traitements fragillisent la peau et que c’est précisément ces patients là qu’il faut aider et mobiliser avec délicatesse.
Pendant la séance, pas un mot ne sort de la bouche de la vieille dame qui est retournée comme un sac par les trois commères. A la fin de l’opération, la même « soignante » dira très intelligiblement : « Qu’est-ce que j’aime pas cette pute »... ne laissant planer aucun doute sur ses sentiments. On ne peut pas, en l’occurrence, incriminer les conditions objectives de travail, elles sont trois pour la recoucher, elles ont un lève-malade à leur disposition, et n’auraient pas perdu une seconde si elles avaient été, tout simplement, bienveillantes. A leur départ de la chambre, la dame pleure dans son lit et dit à plusieurs reprises : « Je suis mal... »
Heureusement, d’autres témoignages montrent qu’il peut en être tout à fait autrement. On se prend à rêver d’avoir la chance de vivre à Albi et finir ses jours dans la maison de l’amitié... Ce qui fait la différence ? Des personnes réellement soignantes, des médecins humains, des soignants bien encadrés et bien formés, un formateur totalement hors normes... Rien que de l’humain.
• Anne Perraut Soliveres •
http://infirmiere.blogs.liberation....
Le gouvernement table sur une légère baisse du déficit de la Sécurité sociale
à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe...
Cancer : inauguration d’un nouveau laboratoire de l’Institut Curie à Paris
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200810...
C’est bénin, docteur ?
à lire sur : http://heresie.hautetfort.com/archi...
Hôpitaux : le grand malaise
Santé. Roselyne Bachelot présente mercredi son projet de réforme hospitalière sur fond de grogne.
à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200...
Le temps partiel thérapeutique
à lire sur : http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1...
Diagnostic de la coqueluche : le HCSP recommande que la PCR bénéficie rapidement d’un remboursement
à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu...
Le gouvernement table sur une légère baisse du déficit de la Sécurité sociale
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/ap/2008101...
Ircantec : les propositions du gouvernement jugées insuffisantes
Catherine Holué
Aucune des quatre intersyndicales de praticiens hospitaliers n´a finalement signé, lundi, le protocole d´accord sur la réforme de l´Ircantec proposé le 10 octobre par le gouvernement. L´appel à la grève pour les 16 et 17 octobre, lancé par la CPH (Confédération des hôpitaux généraux) et l´Inph (Intersyndicat national des praticiens hospitaliers), est donc maintenu.
« La compensation de la détérioration du régime de retraite reste insuffisante », explique le Dr Pierre Faraggi, président de la CPH. Selon lui, alors que la réforme en elle-même impliquerait une baisse de rendement de 30 % de la retraite complémentaire des futurs praticiens hospitaliers, soit « une perte d´environ 25 000 points », les mesures compensatoires proposées par le gouvernement « ne permettront de gagner que 10 à 15 000 points ». Pour « neutraliser les effets de la réforme », les quatre intersyndicales réclament un engagement ferme du gouvernement d´engager des négociations pour la mise en place d´une sur-complémentaire, qui serait abondée par les hôpitaux employeurs. « Ce dispositif est incontournable et devra être à la hauteur de celui mis en place pour les praticiens hospitalo-universitaires », précise le Dr Faraggi.
Par ailleurs, les intersyndicales demandent le « resserrement du calendrier » relatif à l´intégration de la totalité des indemnités et astreintes dans le calcul de l´Ircantec. En 2005, la CMH (Coordination médicale hospitalière) et le Snam-Hp (Syndicat national des médecins des hôpitaux publics) étaient signataires d´un protocole prévoyant la mise en œuvre de cette mesure en 2007. Après déjà une année de retard, « le gouvernement propose une intégration des astreintes à un rythme homéopathique, étalée sur sept ans, ce qui n´est pas acceptable », estime le Dr Faraggi.
Bien qu´en accord sur ces deux conditions, la CMH et le Snam-Hp se démarquent de la CPH et de l´Inph. D´une part, car ils considèrent que la réforme sera, avec les mesures compensatoires, « pratiquement neutre pour les praticiens à temps plein » et qu´elle « améliorera la situation des temps partiels ». D´autre part, car ils n´ont jamais appelé à la grève : « Nous réservons ce moyen d´action aux véritables échecs. Ceux qui vont faire grève jeudi et vendredi ont d´ores et déjà obtenu dans le protocole d´accord les 9/10e de ce qu´ils demandaient », commente le Dr Jean-Pierre Esterni, secrétaire général du Snam-Hp. Pour autant, c´est le front commun qui prévaut cette semaine : « On ne va pas briser le mouvement de deux syndicats sur quatre, deux jours avant la grève. Nous négocierons ensuite, sereinement », précise-t-il.
http://www.egora.fr/commun/script/w...
Philippe Gaertner (Fspf) : « Espacer les consultations avec le médecin en voyant le pharmacien »
Propos recueillis par Catherine Holué
Lors du Congrès national des pharmaciens, samedi à Deauville, la ministre de la Santé a évoqué l´extension progressive du champ d´action des pharmaciens. A la satisfaction de Philippe Gaertner, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (Fspf).
Egora : Roselyne Bachelot a annoncé samedi que les pharmaciens pourraient renouveler une fois l´ordonnance de dispensation de la pilule contraceptive (l´ordonnance serait ainsi valide 18 mois au lieu de 12). Considérez-vous cette mesure comme une extension de vos prérogatives ?
Philippe Gaertner : Faire confiance aux pharmaciens ne signifie pas que ces derniers se considèrent comme des prescripteurs ou veulent s´adjuger les prérogatives des autres. Il ne s´agit pas là d´un transfert de compétences, mais de la recherche d´une répartition optimale des rôles entre les différents professionnels de santé, en vue d´améliorer la qualité des soins. La ministre a raison de dire que les capacités des pharmaciens sont sous-exploitées. Le projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires (Hpst) va permettre à cet égard d´expérimenter une prise en charge plus globale des patients, dépassant le cadre des thérapeutiques, et va inciter les médecins, les pharmaciens et les infirmières à travailler ensemble.
Quels pourraient être les prochains domaines d´intervention des pharmaciens ?
P.G. : La répartition territoriale de notre profession constitue un atout essentiel pour conforter l´accès de tous les patients aux soins de premier recours et organiser la permanence des soins. Le recours aux pharmaciens répond aussi à une logique d´efficience économique. Nous nous proposons ainsi d´améliorer le suivi des patients dans les domaines insuffisamment pris en compte. En matière d´observance, l´accompagnement des malades chroniques pourrait, au-delà du conseil pharmaceutique initial, se poursuivre après que le patient ait quitté l´officine. Le pharmacien a aussi un rôle naturel à jouer dans le domaine de l´éducation thérapeutique. Par ailleurs, la possibilité pour les malades chroniques d´espacer les consultations avec le médecin, en voyant le pharmacien dans l´intervalle, devrait être expérimentée dans le cadre régional sous la houlette des ARS. Mais il reviendra avant tout aux professionnels de santé de faire preuve d´initiative.
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Les enseignants généralistes font pression sur les ministres pour nommer un titulaire par fac
G.D.L
Le Syndicat national des enseignants en médecine générale (Snemg) appelle les ministres de la Santé et de l´Enseignement supérieur à « un effort qui reste très raisonnable ». A savoir la nomination d´un titulaire par faculté de médecine et par an en moyenne pendant 3 à 4 ans « par simple transformation de poste d´un enseignant associé à mi-temps » - il en existe 130 aujourd´hui- et la nomination d´un ou deux enseignants associés à mi-temps par faculté de médecine et par an pendant les 3 à 4 ans à venir. « Nous demandons que ces mesures soient annoncées et rentrent en vigueur immédiatement pour les enseignants associés, et ce dès le début de l´année 2009 pour les titulaires », précise l´organisation syndicale.
Dans une lettre adressée à Roselyne Bachelot et Valérie Pécresse, le bureau du Snemg demande ces mesures « en urgence » afin d´encadrer le diplôme d´études spécialisées de médecine générale. Il n´y a actuellement aucun enseignant titulaire, alors que le nombre d´internes en médecine générale a augmenté de 25 % pour la rentrée 2008-2009. Suite à la loi du 8 février 2008 relative aux personnels enseignants de médecine générale, un décret d´application, publié le 28 juillet dernier, est venu fixer les conditions dans lesquelles les universités peuvent faire appel à des personnels enseignants non titulaires – les chefs de clinique – pour exercer des fonctions dans les unités de formation et de recherche de médecine, ou dans les départements assurant les formations médicales des universités. Sur le modèle des personnels enseignants et hospitaliers, ils exerceront conjointement des fonctions d´enseignement, de recherche et de soins en médecine générale. Le texte fixe également les conditions dans lesquelles seront recrutés les enseignants en médecine générale. Pour autant, le décret qui doit statuer sur la « part soins ambulatoires » des futurs chefs de clinique de médecine générale n´a pas encore été publié. D´où une architecture encore bancale.
Selon le Snemg, des déclarations d´intention du gouvernement font état de la nomination d´un titulaire par interrégion pour l´année prochaine. Ce qui est loin de satisfaire les intéressés … « Un titulaire universitaire pour 1000 internes !! Pour répondre à l´urgence, aux sous effectifs inouïs d´enseignants dans les départements de médecine générale, à la catastrophe démographique qui s´amplifie continuellement sur le terrain ? », dénonce le syndicat.
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Une 3e semaine du médicament dédiée au patient
C.L.B
La troisième semaine du médicament organisée par le Leem (Les entreprises du médicament) et l´Ordre national des pharmaciens, s´est ouverte ce lundi matin, à l´Université Paris Descartes, partenaire de l´opération, en présence de Christian Saout, le président du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss). Inscrite sous le thème « Les patients d´abord », la manifestation doit se prolonger jusqu´au 19 octobre, articulée autour de cent débats à travers toute la France (et manifestations diverses, forum, expositions, opérations portes ouvertes etc.) sur une trentaine de sites des entreprises du médicament *.
Les organisateurs espèrent toucher 40 à 50 000 citoyens parmi les étudiants en pharmacie et médecine, le grand public, les décideurs, les associations de patients - trente d´entre elles sont mobilisées - et les associations de consommateurs notamment. Objectif : « aller à la rencontre des patients qui deviennent acteurs de leur santé et mener avec eux une démarche citoyenne », résumait Christian Lajoux, le président du Leem. Une brochure listant les « 7 règles d´or du médicament » a été éditée à plus d´un million d´exemplaires déposés dans les officines pharmaceutiques du territoire. Elaborées par le Leem, en collaboration avec l´ordre des pharmaciens, le Cespharm et l´Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), ces règles rédigées dans un langage aisément accessible, dictent la marche à suivre pour un bon usage du médicament : 1) conservez vos médicaments dans un seul endroit de la maison, hors de portée des enfants, 2) conservez-les dans leur boite d´origine avec leur notice, 3) ne gardez pas tous les médicaments à la maison, 4) vérifiez la durée de conservation, 5) ne reprenez pas automatiquement un médicament, même si vous avez l´habitude de l´utiliser, 6) ne donnez pas vos médicaments à d´autres personnes, 7) ne jetez-pas les médicaments à la poubelle ou dans les toilettes.
« Notre objectif est d´assumer simplement un travail d´explication afin d´aider les Français à faire un meilleur usage des avancées du progrès thérapeutique », ajoutait Christian Lajoux. Un sondage Ifop, réalisé en mai dernier, a en effet démontré que les Français surestiment la qualité de leurs comportements en matière de bon usage du médicament. Ainsi, plus de 80 % des Français pensent conserver plutôt correctement leurs médicaments à la maison (52 % ont une armoire à pharmacie, 48 % n´en ont pas), mais le cas échéant, cette dernière est entreposée dans la salle de bain (67 %), la cuisine (13 %) ou les toilettes (10 %), autant d´endroits inadéquats. De plus, moins de la moitié des Français (46 %) demandent conseil au médecin ou au pharmacien (42 %), avant de reprendre les médicaments de la maison et 17 % reconnaissent utiliser les médicaments au-delà de leur date de péremption. Enfin, 35 % des personnes interrogées disent jeter à la poubelle, dans les toilettes ou dans le lavabo, les médicaments non utilisés au lieu de les rapporter à la pharmacie.
*Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lyon, Nancy, Nice, Rouen, Toulouse, Marseille, Nanterre, Evry, Villejuif, Saint-Denis, Issy-les-Moulineaux, Suresnes, Marly-le-Roi, Troyes, Beauvais, Val-de-Reuil, Montrouge, Chatenay-Malabry, Lille, Rueil-Malmaison, Boulogn.
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Devis dès 70 euros : le SML doute du « caractère opérationnel »
Alors que l´arrêté imposant l´établissement d´une « information écrite préalable » aux professionnels de santé, dès lors que lorsqu´ils comportent un dépassement, « les honoraires totaux des actes et prestations facturés lors de la consultation sont supérieurs ou égaux à 70 euros », est paru vendredi, le Syndicat des médecins libéraux (SML) émet des réserves sur « le caractère opérationnel » du seuil de déclenchement du devis. « En effet, au début d´une séquence de soins, le médecin n´a pas une connaissance forcément exhaustive des traitements qu´il va devoir mettre en œuvre », explique le syndicat. Le respect des termes de ce décret peut donc se révéler « acrobatique », estime le SML.
http://www.egora.fr/commun/script/w...
Guingamp. Le plan de sauvetage du pôle de santé
à lire sur : http://www.letelegramme.com/gratuit...
Les chirurgiens libéraux seront en grève toute la semaine
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Santé en danger
Dans le cadre de la future loi Santé, Patient, Territoire, la biologie médicale a aujourd’hui le triste regret d’annoncer le risque imminent de l’introduction de financiers dans le monde de la Santé, sans qu’aucun débat parlementaire n’ait lieu suite à l’annonce du gouvernement de légiférer par ordonnance. La santé, une nouvelle "valeur refuge" pour les financiers ? Ils ont raison, la solvabilité est intéressante...
lire la suite sur : http://www.agoravox.fr/article.php3...
Seuls 46% des Français redemandent conseil à leur médecin pour la prise de médicaments
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3e semaine du médicament du LEEM : « Le patient d’abord »
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Augmenter la CSG, définir un panier de soins, forfaitiser en partie les rémunérations des médecins
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Campagne cherche médecin
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Grippe saisonnière : la couverture vaccinale en berne
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Parution de l’arrêté fixant à 70 euros le montant des honoraires devant faire l’objet d’une information préalable au patient
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Le millepertuis est efficace pour soigner les dépressions,même sévères
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L’industrie pharmaceutique lance la 3e Semaine du médicament
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200810...
Présentation cette semaine du projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires"
à lire et à écouter sur : http://www.rtl.fr/fiche/2142544/pre...
Projet de contrat individuel
Circule sur le net le projet de contrat individuel des caisses. Il s’agira de proposer une petite prime au médecin généraliste contre des engagements chiffrés.
Passons sur le fait que le montant de la prime, non formellement connu à ce jour mais dont des fourchettes circulent aussi, sera ridicule, et certainement pas à la hauteur du problème du refus de choix la médecine générale et spécifiquement la médecine générale libérale comme mode d’exercice....
lire la suite sur : http://www.le-toubib-est-generalist...
La greffe du rein : un enjeu vital et économique
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Psy de Guingamp. Le récit d’une folle cavale
à lire sur : http://www.letelegramme.com/gratuit...
Santé et sécurité en agriculture. La MSA met en ligne toutes ses brochures
à lire sur : http://plusdesante.blogspirit.com/a...
L’accouchement, c’est une affaire de pros !
à lire sur : http://www.temoignages.re/article.p...
Gardasil, Cervarix : Merck et GSK ont un réseau colossal de dépendances financières politiques et médicales (New York Times)
à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo...
Chirurgie de la cataracte : la Cnam pointe des abus
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/sante/2008/1...
Les victimes de l’amiante défilent à Paris
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/sante/2008/1...
Les maternités prêtes à agir en cas d’hémorragie
à lire sur : http://www.ouest-france.fr/Les-mate...
Santé - Les hôpitaux seront gérés comme des entreprises
à lire sur : http://www.francesoir.fr/societe/20...
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