Revue de presse du 14 Avril 09
lundi 13 avril 2009 par JOSEPH Didier
- Crise : le chômage rend (…)
- Recycler les DAM de l’assuranc
- Permanence des soins : (…)
- Je suis chinois mais je (…)
- Le dossier médical sans (…)
- Le droit de savoir
- L’Evidence Based Medicine (…)
- DMP : Roselyne Bachelot (…)
- Les rhumatologues appelés (…)
- La Csmf entame la « guerre du
- Négociations conventionnelles
- Médicaments en libre accès
- Les conseils de l´Ordre (…)
- Quelle ordonnance pour (…)
- La CSMF prête à des années
- Une situation assainie
- Un médecin polonais sur (…)
- Le « oui, mais » de Bachelot
- Troyes : renvoyé des urgences
- Le meurtrier d’une infirmière
- Dérapages, addictions, (…)
- Pour ou contre la généralisati
- Une e-valise pour les générali
- Les dangers de la santé (…)
- Notre santé, grand enjeu (…)
- HÔPITAL et LOI BACHELOT : (…)
- Médecins : « On ne discute
- Les médecins contaminés (…)
- L’hôpital, allergique au (…)
- La mascarade du Conseil (…)
- Une mallette à médicaments
- La campagne manque de médecins
- Un corps de médecins boursiers
- Les défibrillateurs victimes
- Hôpital, manif et grève (…)
- CANCER DE LA PROSTATE : (…)
- Avant le lancement sans (…)
- La Sécu s’engage contre (…)
- "Le scandale de l’industrie
- Réforme de l’hôpital : la (…)
- À la recherche du remède (…)
- Loi HPST : La CSMF engage (…)
- Un arrêté précise les modalité
- C égal CS : une équation (…)
- La Chine veut ouvrir 700 (…)
- Nouvelle organisation de (…)
- Une infirmière de l’hôpital
- Un dossier médical personnalis
- Moins d’attente à la Sécurité
- Pharmacie : le casse-tête (…)
- TRANSPARENCE ET CONFLITS (…)
- L’OPEPS et le dépistage (…)
- Liberté d’installation et (…)
- Transport de malades : en (…)
- L’industrie pharmaceutique
- La cotisation à l’Ordre (…)
- Pas de gain de survie avec un
- Table ronde sur la réforme de
Crise : le chômage rend malade… le travail aussi !
« Avec la crise… », « En temps de crise… », « Oui, mais nous sommes en crise ! », « En raison de la crise… » C’est la crise ! Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, s’il faut en croire les « experts ». Elle est partout : à la télévision, dans les journaux, à la radio, sur les scènes de spectacles ; elle explique tout, elle justifie tout. Plus ou moins prégnante, suivant l’endroit où vous exercez, et la composition de votre patientèle, elle a aussi fait son entrée dans vos cabinets, parmi vos patients qu’elle a déjà touchés, qu’elle va bientôt toucher, qui ont peur d’être touchés, dont des proches ont été touchés. Et non sans conséquence sur leur santé, à quelque degré que ce soit.
« Indépendamment d’une situation catastrophique tel un licenciement, par exemple, une tension est là, en filigrane, explique le Dr Jacques Rouiller, 53 ans, généraliste à Saint-Coulomb (35). Car les conditions de travail ont changé, et l’ambiance générale aussi. Les gens ne peuvent plus rien refuser aux chefs. « Je ne peux pas m’arrêter, j’ai peur de perdre mon boulot », est une phrase qu’on entend de plus en plus souvent. Cela fait au moins deux mois que je n’ai pas entendu quelqu’un me dire « Je n’ai jamais pris d’arrêt de travail, je peux en prendre un ! » Les gens ne disent plus ça. » Hépigastralgies, troubles musculo-squelettiques (TMS), décompensation de dépression, troubles du sommeil sont parmi les symptômes les plus récurrents. « Ce sont des plaintes qui existent toujours plus ou moins, mais qui augmentent vraiment depuis quelques mois, ajoute Jacques Rouiller. Et dans toutes les catégories d’âge, les plus âgés s’inquiétent pour leurs enfants ou leurs petits-enfants. »
Fils licencié, mère déprimée
D’autant que certaines personnes âgées dépendent parfois financièrement des plus jeunes. Généraliste au centre de santé Léon Blum de Belfort (90), Marie-Pierre Colin peut en témoigner : « Pas plus tard que ce matin, j’ai vu une dame très déprimée, parce que son fils, intérimaire chez Peugeot, va être licencié. Et j’ai dû faire le nécessaire pour l’hospitaliser. La précarité est très grande dans notre région dont l’activité est centrée sur l’automobile. » Les conséquences de la crise du secteur automobile, c’est une chose que Martial Olivier-Koehret connaît bien aussi, pour exercer en Haute-Saône, « où les cars de Peugeot viennent - ou plutôt venaient - faire un ramassage », et où, surtout, la sous-traitance employait énormément de monde. « Les sous-traitants ont mis la clé sous la porte, et tout l’intérim a été supprimé. J’ai bien sûr des patients concernés. Cela se ressent fortement chez les gens ; ils sont inquiets. Moi, je constate qu’ils investissent beaucoup moins dans leur santé, et je ne parle pas seulement d’un point de vue financier, mais ce n’est pas une priorité. Les gens veulent des résultats tout de suite, pas des prises en charge à long terme qui supposent qu’on investisse sur l’avenir. Ils viennent souvent consulter pour plusieurs motifs, ou pour plusieurs personnes, et ils insistent sur le caractère renouvelable de la prescription. » Un constat fait aussi par Jacques Rouiller : « Les gens groupent sur une consultation plusieurs motifs ou plusieurs personnes, je trouve que c’est le paramètre le plus criant des consultations de médecine générale en ce moment. »
Pour Olivier Kandel, généraliste à Poitiers, le paramètre criant est, sans conteste, l’augmentation formidable des problèmes de souffrance au travail exprimés lors des consultations ; « Outre une morosité ambiante, même chez les gens qui ne sont objectivement pas touchés par la crise, je constate que toutes les catégories sociales sont touchées par la pression et le stress au travail. Alors que les consultations pour problèmes professionnels étaient auparavant dominées par les troubles musculo-squelettiques, aujourd’hui, c’est le stress au travail qui l’emporte. Et ce qui a changé, c’est qu’auparavant, les gens venaient consulter pour un symptôme, dont on découvrait, au détour du dialogue, qu’il était lié à un problème professionnel. Aujourd’hui, les gens savent très bien mettre en rapport leurs troubles somatoformes avec leurs difficultés au travail, et c’est pour ce motif qu’ils expriment d’emblée. »
"Il faut que je tienne"
Comme tous ses confrères, Olivier Kandel témoigne aussi du refus , de plus en plus fréquent, de l’arrêt de travail, sur le mode « il faut que je tienne, parce qu’on ne va pas supporter que je m’absente ». « J’ai beaucoup plus de mal à arrêter les gens qu’il y a cinq ans. Ils réclament des traitements pour ne pas s’arrêter. » Comme beaucoup d’entre eux, il constate aussi que si l’absence de travail rend malade, le travail tel que le subissent un nombre grandissant de personnes peut altérer gravement la santé. « Je suis frappé par la prolétarisation des employés dans certaines entreprises : CDD, non valorisation, mépris du travail effectué, précarité, harcèlement moral, chantage à l’emploi. Certains grands call centers emploient des jeunes peu diplômés, qui passent la journée le casque sur les oreilles et sous surveillance… Le travail en intérim s’écroule, surtout depuis janvier, y compris dans le bâtiment. Les gens allaient de contrat en contrat, aujourd’hui, c’est fini. Ils en parlent, bien sûr, ils sont inquiets. »
La précarité fait-elle renoncer aux soins, ou les fait-elle reporter à plus tard ? « J’ai l’impression contraire, dit Olivier Kandel. Quand ils sont arrivés au bout d’un processus de défense, les gens viennent vider leur sac dans nos cabinets. D’ailleurs, les deux internes qui travaillent ici depuis novembre dernier sont sidérés du nombre de prises en charge psychologiques que nous faisons… » Généraliste dans le 19e arrondissement parisien, le Dr Mickeal Riahi partagerait volontiers ce sentiment. « Un laboratoire d’analyse médicale me disait même récemment n’avoir jamais eu une activité aussi haute que depuis la crise. Cela pourrait marquer un certain refuge, non pas tant dans la maladie que dans la prise en charge médicale : les gens ont besoin de parler. Nous n’avons pas forcément énormément de solutions, mais ce que les patients attendent de nous surtout, c’est une écoute. » Pour sa part, "sans vouloir tirer de conclusions définitives", Jacques Roullier a lui aussi "le sentiment de faire quelque chose d’utile. Si on ne prenait pas le temps de prendre vraiment en charge nos patients, il y aurait plus d’explosions sociales », dit ce confrère de Bretagne, très agacé par les jugements de l’assurance-maladie, « trop d’IJ, trop d’anxiolytiques… ».
Péril sur l’accès aux soins
Pourtant, des médecins disent bel et bien constater un report des soins, chez ces plus démunis qui ne le sont pas « assez » pour bénéficier de la CMU. Installé à Narbonne, Bernard Méric constate ce fait, non pas tant à son cabinet qu’à la Maison médicale de garde de la ville. « L’hiver a été long et rigoureux, et les pathologies nombreuses. Et on a senti que les gens essayaient de se débrouiller seuls, de retarder le moment de consulter. Moyennant quoi, lorsqu’ils arrivent à la MMG, la pathologie s’est aggravée et nécessite un traitement plus lourd. Mais sans la CMU et avec 1 200, 1 300 ou 1 400 euros par mois pour faire vivre une famille, c’est dur. »
Plusieurs praticiens pointent la difficulté d’accès aux soins des populations ne pouvant bénéficier de la CMU, mais dont les revenus sont plus que modestes. Pour ceux-là, la crise vient accentuer une situation déjà lourdement pénalisée par les franchises. « Au centre de santé, nous pratiquons le tiers payant, et les personnes n’ont donc pas de problème pour accéder aux médecins généralistes, explique Marie-Pierre Colin. Pour autant, on observe, par exemple, des examens prescrits et non effectués s’il faut faire une avance de frais. Et l’accès aux spécialistes est très problématique : avec 800 euros par mois pour vivre, faire l’avance de 50 euros est strictement impossible. Nous sommes en train de réfléchir à une solution qui consisterait à ouvrir des vacations au centre à des spécialistes et/ou à passer convention avec des spécialistes de ville qui accepteraient de pratiquer le tiers payant à leur cabinet. Nous sommes très préoccupés par ce renoncement aux soins qui accentue les inégalités. »
Parfois, la crise n’est perceptible que par la morosité et l’inquiétude ambiante, et qui s’expriment dans les cabinets de médecine générale, sans qu’elle ait (encore) eu de réelles répercussions. Et cela, même dans des régions très exposées à la crise de l’emploi. Ainsi, à Vicherey (Vosges), le Dr Marie-France Gérard, l’un des généralistes de la maison médicale, si elle témoigne bien de la peur de la crise exprimée par les gens, « même ceux qui ne sont pas concernés », n’en constate pas encore les effets sur leur santé, et sur la consommation de soins. Pourtant, sur les 300 emplois de la verrerie proche – « à une époque, il y en avait 1 000 ! » - une centaine va disparaître… « Cela aura-t-il des répercussions sur l’accès aux soins ? Nous verrons. Mais il faut dire aussi que si nous comptons beaucoup de gens modestes dans notre clientèle, nous avons peu de gros problèmes sociaux comme certains de nos confrères en milieu urbain. Ici, c’est assez rural, et les gens se débrouillent, ils bricolent, ils jardinent, et s’en sortent. »
« Côté emploi, on dérouille », dit André Chassort, généraliste à La Clayette (71). Dans son canton, qui compte 6 800 habitants, ce sont l’équivalent de 200 emplois qui auront disparu en un an… « Les gens sont moroses, mais pas encore dépressifs, commente-t-il. Certes, j’ai quelques chômeurs dans ma clientèle, mais il y a le tampon, le filet de sécurité des lois sociales qui amortit les choses ? Le problème est de savoir jusqu’à quand…
Dossier réalisé par Catherine Sanfourche
http://www.legeneraliste.fr/layout/…
Pétition
Recycler les DAM de l’assurance maladie
dimanche 12 avril 2009 par Espace Généraliste Nord-Pas de Calais
Lettre ouverte aux assurés sociaux, leurs représentants et leurs médecins
à lire sur : http://www.espacegeneraliste.info/N…
Permanence des soins : vers les 35 heures pour les médecins ?
à lire sur : http://www.lepost.fr/article/2009/0…
Je suis chinois mais je me soigne
par Frédéric Lemaître
à lire sur : http://minilien.com/?8PwN1XbyLs
Le dossier médical sans souci
à lire sur : http://societe.blogs.liberation.fr/…
Le droit de savoir
PAR MARTINE BETTI-CUSSO
En théorie, les patients ont le droit d’accéder à leur dossier médical. En pratique, l’application reste ardue.
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga…
L’Evidence Based Medicine ou EBM. Objectif : l’imparfait du subjectif.
à lire sur : http://docteur-coq.over-blog.com/ar…
DMP : Roselyne Bachelot veut aboutir en 2010
Catherine Holué
Evoquant une « démarche ambitieuse et volontaire », la ministre de la Santé a présenté jeudi son programme de relance du dossier médical personnel (DMP), et annoncé une première version nationale opérationnelle en 2010. Des expérimentations seront menées cette année notamment en Aquitaine, Franche-Comté, Picardie et Rhône-Alpes, dans le but de tester des services à forte valeur ajoutée médicale (dossier communiquant de cancérologie, suivi du diabète, DMP de l´enfant…), a-t-elle précisé au cours d´une conférence publique organisée au ministère de la Santé.
L´an prochain, la première version du DMP sera déployée en premier lieu dans les cabinets médicaux libéraux, « voire à l´hôpital » (où les obstacles à sa mise en œuvre sont plus importants, notamment en matière d´authentification des médecins). Les médecins y auront accès via leurs logiciels professionnels, l´interopérabilité étant une condition de son succès. A la fois « personnel et partagé », il proposera une première série de services : rappels de vaccins, réception des analyses biologiques, échanges dématérialisés avec le médecin traitant, programmes d´accompagnement thérapeutique. Par la suite, chaque patient pourra consulter son DMP sur Internet. Dans ce but, un « identifiant national de santé » ─ différent du numéro de sécurité sociale ─ sera conçu, pour en assurer la sécurité et la confidentialité.
100 millions d´euros par an
« Grand projet de santé publique », le DMP « permettra peut-être de générer des économies […] mais ce n´est pas son but premier », a souligné la ministre. Etroitement associé à sa mise en œuvre, le directeur général de la Cnam, Frédéric Van Roekeghem, a confirmé que c´était « d´abord un outil de qualité, d´échange et de transparence. L´efficience étant une retombée secondaire de la qualité ».
Depuis sa précédente relance en 2006 par l´ancien ministre Xavier Bertrand, le DMP a coûté 74 millions d´euros. Une « enveloppe raisonnable qui n´a pas été inutile, car elle a permis de développer des expériences en région », a estimé Roselyne Bachelot, avant de citer à plusieurs reprises le « succès » du dossier pharmaceutique (DP) créé par l´Ordre national des pharmaciens. Pour l´année 2009, 44 millions d´euros ont été provisionnés dans le cadre du projet DMP, qui pourrait ensuite coûter « une centaine de millions d´euros par an » pendant la durée de son déploiement. Mais ce n´est que fin 2009 que la future Agence des systèmes d´information de santé partagés (Asip), créée d´ici le mois de juillet, établira un budget pluri-annuel plus précis.
« Confiance » et concertation
Comme prévu, le dossier sera ouvert à la demande des patients « sur la base du volontariat », avec la possibilité pour ces derniers de masquer volontairement certaines informations. Selon Michel Gagneux, le président du groupement d´intérêt public du dossier médical personnel (GIP-DMP), « le pari consistera à offrir à la fois un espace de confiance suffisamment crédible pour ne pas susciter de réticences […] et d´autre part des services de qualité » pour lesquels les patients « trouveront un intérêt évident ». Venu apporter son soutien au projet et préciser les attentes de l´Ordre national des médecins, son vice-président, le Dr Jacques Lucas, a précisé que « si 90% des patients acceptent l´ouverture du DMP, comme c´est le cas pour le DP, ce sera un succès ». Quant au médecin, « il est de son devoir de remplir le DMP si son patient le lui demande ».
De nombreuses questions demeurent en suspens autour du DMP, énumérées par les différents orateurs de cette conférence publique : règles de consentement, sécurité des données, authentification des professionnels et des patients, préservation du secret médical, déploiement à l´hôpital, gouvernance « éthique » de systèmes d´information en santé… Dès vendredi s´ouvre une concertation publique sur le sujet, organisée jusqu´à fin mai sur le site Internet du GIP-DMP : www.d-m-p.org.
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Les rhumatologues appelés à la grève de la télétransmission
C. L B
Voici près de quatre semaines, un décret actait la baisse de 50 % des tarifs des actes de radiologie conventionnelle à partir du deuxième acte, ainsi que des échographies mammaires associées à des mammographies. Ce texte est la résultante du plan d´économies de 100 millions d´euros souhaité en juin dernier par la ministre de la Santé - 170 millions en année pleine - prenant la suite du plan de 120 millions d´euros déjà mis en place en 2007. Pour les rhumatologues, cette décote équivaut à une perte de 20 millions d´euros, et le Syndicat national des médecins rhumatologues (Snmr), vient de décréter une grève de la télétransmission des feuilles de soins, car « bon nombre de cabinets de rhumatologie seront inexorablement condamnés à la faillite ».
Refusant que les rhumatologues soient « les victimes collatérales oubliées du bras de fer qui oppose la caisse aux radiologues », le Snmr diffuse une affiche à mettre dans les salles d´attentes et fait circuler une pétition au président de la République, à faire signer à chaque patient. « D´autres actions pourront être ultérieurement engagées en fonction de la prise en compte de nos demandes » prévient-il.
http://www.egora.fr/commun/script/w…
La Csmf entame la « guerre du Sénat »
L´examen par les sénateurs du projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoire » (Hpst) se fera selon les nouvelles règles liées à la réforme constitutionnelle. L´examen en séance aura bien lieu du 11 au 20 mai prochain, (soit six semaines au moins après l´adoption en première lecture), mais les sénateurs n´auront pas à se pencher sur le texte tout juste issu de l´Assemblée. Conformément à la réforme, ils auront à se prononcer sur un projet qu´ils auront déjà amendé en commission sénatoriale des affaires sociales. Et c´est ce travail - qui doit commencer le 28 avril - qui fait l´objet de toutes les attentions de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf), opposée sur plusieurs points au projet de loi Bachelot.
« Nous portons de grands espoirs sur la Chambre haute. Nous avons bien écouté et entendu les commentaires de Jean-Pierre Raffarin qui a considéré que le texte était« trop touffu et confus » et qui souhaite que les médecins reviennent en première ligne à l´hôpital », déclarait cet après-midi Michel Chassang, le président de la Csmf. Un soutien « de poids » pour la Confédération qui considère que le projet de loi Bachelot est, précisément, une loi « anti-médecin ». La Confédération a donc rédigé une quarantaine d´amendements pour la commission des affaires sociales et les sénateurs et lance une campagne de sensibilisation avec notamment, distribution de tracts.
« Nous allons démontrer les conséquences funestes de cette loi particulièrement pour les médecins exerçant en clinique privée qui subissent une spoliation sans précédent », avec une remise en question du droit à exercer en secteur 2 et une ouverture vers le salariat. Le projet enfermerait également la médecine libérale dans des « filières de soins », en plaçant le médecin généraliste en premier recours, le médecin spécialiste étant cantonné au deuxième recours « contrairement aux orientations de la loi de réforme de 2004 ». Selon l´analyse de la Csmf, le projet étatise la médecine de ville : omnipuissance des agences régionales de santé (ARS), mise en place d´un schéma régional d´organisation sanitaire libéral « qui deviendra tôt ou tard opposable », déclarations d´absences du médecin au directeur de l´ARS. Et procède à un « encadrement coercitif des médecins » : taxes de 2 850 euros pour les médecins des zones sur dotées démographiquement qui ne voudront pas aller prêter main forte à leurs confrères des zones sous-dotées, introduction du « testing » dans les cabinets médicaux, par des associations de malades, pour débusquer les refus de soins, surveillance sanitaire des cabinets par l´Igas, taxes pour les récalcitrants à la télétransmission …
Ce n´est pas tout, puisque la future loi « démantèlerait » le système conventionnel par la mise en place de contrats individuels, de conventions régionales, d´une permanence des soins organisée par les ARS, échappant ainsi au domaine conventionnel. La représentativité syndicale dans les futures unions régionales des professions de santé serait également remise en question, puisque le projet de loi pourrait « faire la part belle aux coordinations éphémères », tandis que les fonds de la formation issus de la convention seraient regroupés dans un fonds unique, ce qui a été qualifié de « hold-up d´Etat de plusieurs dizaines de millions d´euros » par Michel Chassang.
Se sentant « mis à l´index » par la ministre de la Santé qui semble rester sourde à ses demandes de concertation, Michel Chassang s´est félicité que médecins libéraux et hospitaliers s´unissent aujourd´hui pour « défendre le pouvoir médical » face aux administratifs. Car, devait-il conclure « défendre le pouvoir médical, c´est défendre les patients ».
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Négociations conventionnelles : situation « bloquée » selon le SML
P.M.
Certains ont vu dans les propos de la Ministre de la santé sur l´évolution de la valeur de la consultation de médecine générale un « signe d´ouverture et de reprise de négociation », pas le Syndicat des médecins libéraux (SML) qui estime au contraire que la situation n´a jamais été aussi bloquée. Selon lui en effet, l´Assurance-maladie « n´a aucune visibilité », puisque dans la mesure où « le gouvernement prépare un plan d´économies, il parait difficile qu´[elle] engage des négociations portant sur des revalorisations, mêmes assorties de contreparties et d´engagements de modération des dépenses ».
« Seul, un texte profondément amendé par le Sénat, retirant toutes les provocations à l´égard des médecins libéraux, serait de nature à ouvrir le jeu de la concertation et de la négociation », annonce le syndicat qui promet néanmoins de « continuer à être une force de propositions pour des changements structurants » sur la démographie médicale, les spécialités cliniques ou la permanence des soins.
Sur un tout autre dossier, le SML s´est élevée contre la proposition de MG France d´étendre le tiers payant à tous les actes des médecins généralistes. Historiquement, MG était déjà à l´origine des « contrats de santé » qui permettaient aux patients de bénéficier du tiers-payant lorsqu´il était inscrit auprès d´un généraliste. Non seulement le tiers-payant est « déjà en vigueur pour les personnes en difficulté, en particulier les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU), explique le SML, mais cette mesure serait dangereuse, prévient-il. Cela reviendrait selon lui « à créer une filière de soins obligatoire, marquant le retour du plus grand échec médico-social des dernières décennies : le médecin référent ».
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Médicaments en libre accès : une petite baisse de prix
C. L B
Depuis environ 9 mois, les officines volontaires peuvent vendre des médicaments non remboursés à prix libre. Mise en place au 1er juillet dernier par Roselyne Bachelot qui pensait que l´environnement concurrentiel ferait baisser les prix, la vente en libre accès n´a intéressé qu´environ 40 % des pharmacies d´officine. Selon l´Afipa, qui représente les industriels du médicament d´automédication, il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions de l´impact de cette disposition puisque l´observatoire mis en place par les industriels du médicament et les syndicats de pharmaciens ne pourra donner que début mai, ses premières estimations. Néanmoins, signale l´Afipa, « les premiers éléments montrent une baisse réelle des prix des produits en libre-accès de 2 à 3 % qui, dans le cadre d´une réforme de telle ampleur, est un signe positif ».
L´Afipa a tenu par ce communiqué à contester les « chiffres publiés dans la presse », qui ne seraient que « partiels » et ne ressortent pas d´une méthodologie testée. Le Parisien avait publié hier un article faisant état d´une « baisse modérée » du prix des produits en libre accès, alors que « les prix catalogues, ceux auxquels les pharmaciens se fournissent, ont augmenté de 8,7 % », selon les propos de Catherine Morel, secrétaire générale de l´Union nationale des pharmaciens de France, qui laissait entendre dans les colonnes du journal que les pharmaciens auraient « baissé leurs marges » pour garantir « la stabilité des prix de vente ». Pour l´Afipa, ces propos tenus par un responsable d´« un syndicat qui ne représente que 300 des 23 000 officines françaises », ne se fondent que sur le « prix tarif et non sur le prix net après comptabilisation des remises commerciales pratiquées auprès des pharmaciens qui, de fait, n´apparaissent pas dans les éléments communiqués ». Délégué de l´Afipa, Vincent Cotard, dont le discours est différent, affirme au contraire que « soucieux de la réussite de cette réforme », les laboratoires adhérents pratiquent des prix modérés « puisque les tarifs pratiqués aux pharmaciens sur l´ensemble des médicaments non remboursables et non prescrits, ont seulement augmenté de 1,6 % en 2008 ».
Selon Le Parisien, les vols à l´étalage se seraient en revanche, envolés de 13 % dans les officines en 2008.
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Les conseils de l´Ordre sur l´affichage des tarifs
C.H.
Le Conseil national de l´Ordre des médecins (Cnom) vient de formuler « quelques conseils à lire absolument avant affichage ». Ceci afin que les médecins puissent correctement appliquer les préconisation du décret n°2009-152 du 10 février 2009 (publié au Journal officiel du 12 février) qui étend l´obligation d´affichage des honoraires dans la salle d´attente à tous les professionnels de santé, en précisant les tarifs des cinq prestations les plus couramment pratiquées et les conditions de leur prise en charge par l´Assurance maladie.
Suite aux précisions apportées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (Dgccrf), le Cnom informe les médecins que l´absence d´affiche ou un affichage déficient peut donner lieu à des sanctions administratives pouvant atteindre 3 000 €. « Elles n´interviendraient toutefois que dans un deuxième temps, si après un rappel par l´enquêteur des exigences de la loi et de la réglementation, le médecin ne s´est pas mis en conformité lors de la 2e visite de celui-ci quel que soit le moment de celle-ci (au plus tôt 15 jours après le 1er contrôle). La Dgccrf nous a bien indiqué qu´il n´y aurait pas un deuxième rappel », précise le Conseil.
Pour aider les praticiens à remplir leur obligation, le Cnom leur propose quatre modèles d´affiche (généraliste secteur 1 ou 2, spécialiste secteur 1 ou 2) à télécharger sur son site : www.conseil-national.medecin.fr/, rubrique Actualités. « Le « remplissage » de ce modèle d´affiche communiqué à la Dgccrf est la garantie du respect de la loi ».
Les tableaux proposés indiquent les informations obligatoires listées à l´article R 1111-21 du code de la santé publique : consultation, visite à domicile et majoration de nuit, majoration de dimanche, majorations pratiquées dans le cadre de la permanence des soins. En ce qui concerne les cinq actes ou prestations les plus couramment pratiqués, « il peut s´agir d´actes techniques mais aussi de consultations majorées couramment réalisées (consultation pour nourrisson) ; il peut s´agir également d´ensemble d´actes facturés de façon forfaitaire conformément à la nomenclature ou à la convention nationale », précise le Cnom.
http://www.egora.fr/commun/script/w…
Quelle ordonnance pour les urgences ?
à voir ici : http://www.lcpan.fr/emission/74269/video
En campagne contre la loi HPST
La CSMF prête à des années d’« opposition frontale »
« Spoliation » des médecins dans les cliniques, « filières », « étatisation de la médecine de ville », « démantèlement » du système conventionnel : la CSMF est vent debout contre le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, territoires » désormais qualifié de texte « anti-médecins ». Le syndicat entend mener dans l’immédiat la « bataille » du Sénat mais se dit prêt à s’engager dans une opposition frontale de longue haleine.
Cette fois, le divorce est consommé entre la CSMF et le ministère de la Santé. Après être entré en « résistance », le Dr Michel Chassang, président du CSMF, ne prend plus aucune précaution oratoire pour dire tout le mal qu’il pense du projet de loi HPST, désormais rebaptisé loi « anti-médecins ». « Roselyne Bachelot a fait le choix de discuter avec les syndicats minoritaires. Il est assez pathétique de la voir expliquer que les médecins sont d’accord avec sa loi… », attaque-t-il.
Le Dr Chassang constate que deux anciens Premiers ministres viennent d’alerter coup sur coup sur la nécessité d’écouter le corps médical à l’heure des grands choix de politique de santé. Dans nos colonnes, Alain Juppé, tirant les leçons de son expérience, expliquait qu’aucune réforme n’est possible sans les médecins (Quotidien du 2 avril) ; quant à Jean Pierre Raffarin, il vient de juger le projet de loi HPST « trop touffu et confus » en l’état, a plaidé pour le retour des médecins dans la gouvernance hospitalière, et annoncé que le Sénat avait bien l’intention d’amender le projet de loi. ( Le Quotidien du 8 avril)
Surtout, la CSMF veut croire que la contestation médicale monte partout, dans les rangs des « libéraux de santé » mais aussi « chez les hospitaliers, les présidents de CME, les internes, à l’AP-HP… ». Une convergence d’action ville/hôpital est-elle possible ? « On ne défile pas ensemble mais les libéraux et les hospitaliers sont de plus en plus unis pour défendre le pouvoir médical face à la technocratie ».
La CSMF entend mobiliser tous ses moyens pour alerter sur les « conséquences funestes » de ce texte pour la médecine de ville. Le syndicat diffuse déjà un ensemble de tracts contre la loi Bachelot et s’apprête à livrer la « bataille du Sénat » avec 44 amendements déposés (le texte sera examiné à partir du 11 mai). Le réquisitoire de la CSMF anti-loi Bachelot est connu. Elle condamne en premier lieu la « spoliation » des médecins dans les cliniques qui se traduit par la possibilité de rupture « unilatérale » des contrats d’exercice sans indemnisation, la possibilité pour l’établissement de salarier les médecins des cliniques ou d’imposer une part d’activité en tarifs opposables signifiant « la mort du secteur II ». Deuxième grief : « l’enfermement de la médecine libérale dans les filières », cantonnant les spécialistes libéraux au deuxième recours. Troisième critique : « l’étatisation de la médecine de ville ». La CSMF cite ici la mise en place d’un SROS ambulatoire « forcément opposable », la « taxe Bachelot » dans trois ans pour continuer d’exercer dans certains secteurs excédentaires, les demandes d’autorisation d’absence au directeur de l’ARS, les contrôles IGAS dans les cabinets… Autant d’atteinte à l’« exercice libéral et à la liberté d’installation ». Enfin, la Confédération dénonce le « démantèlement méthodique » du système conventionnel national. Le Dr Chassang se dit prêt à entamer une bataille de longue haleine, comme en 1995. « Nous avons déjà connu huit ans d’opposition frontale. On est prêt, sans état d’âme ».
› CYRILLE DUPUIS
Le Quotidien du Médecin du : 10/04/2009
http://www.quotimed.com/journal/ind…
L ’Ordre de Paris un an après les turbulances
Une situation assainie
Le rapport de l’IGAS consacré aux dysfonctionnements de l’Ordre de Paris à l’automne 2007 avait entraîné la dissolution de cette institution et en avait ébranlé les fondements. Un an après, force est de constater que la totalité des recommandations du rapport, qu’elles soient adressées à l’Ordre national ou à celui de la capitale, ont été suivies d’effet. Pour sa présidente, Irène Kahn-Bensaude, l’ambiance à l’ordre parisien est désormais « impeccable ».
Après la publication du rapport de l’IGAS (Le « Quotidien » du 12 septembre 2007) sur les dysfonctionnements de l’Ordre de Paris, une période de turbulences avait durablement affecté le fonctionnement de l’institution parisienne. Il faut dire que le rapport n’était guère tendre. Il dénonçait pêle-mêle de « graves dysfonctionnements », et une « instance délibérante dans l’impossibilité de fonctionner ». Pis encore, l’IGAS dénonçait des rémunérations d’une « nature juridique incertaine » versées à un certain nombre de membres du bureau. L’IGAS était même allé jusqu’à estimer que ces rémunérations étaient « perçues sans fondement », et « susceptibles d’être qualifiées pénalement ».
Après des semaines de soubresauts, dans une crépusculaire ambiance de règlements de compte internes, Roselyne Bachelot avait sifflé la fin de la partie en dissolvant l’Ordre parisien le 26 octobre de la même année, comme l’y invitait d’ailleurs une des recommandations du rapport. Un nouveau bureau était mis en place le 17 février suivant, et le Dr Irène Kahn-Bensaude était élue à la tête de l’institution parisienne.
Un constat très positif
Un an environ après ces péripéties, la Commission des suites des rapports de l’inspection générale des affaires sociales s’est réunie pour faire le point sur la prise en compte par l’institution ordinale des recommandations du rapport. Ces recommandations étaient scindées en deux parties : tout d’abord celles relatives au fonctionnement de l’institution ordinale en général, puis d’autres plus spécifiques au fonctionnement direct de l’Ordre parisien.
Tant pour les unes que pour les autres, le constat de l’IGAS est très positif. Les recommandations globales comme « affirmer le caractère non lucratif de la fonction ordinale », « prévoir la possibilité d’une indemnisation dans la loi et en fixer les règles par voie réglementaire », « établir un statut de l’élu », ou « fixer dans la loi l’obligation de faire certifier annuellement par un commissaire aux comptes les comptes de tout organisme ordinal » ont en effet été suivies au pied de la lettre : le Dr Legmann, président de l’Ordre national, s’est battu bec et ongles pour obtenir que ces diverses dispositions soient intégrées sous forme d’amendement à la loi HPST de Roselyne Bachelot. Les députés en ont adopté le principe, il reste désormais aux sénateurs à en faire autant lors de l’examen de la loi par la Haute Assemblée.
« Ambiance impeccable »
Quant aux recommandations spécifiques à l’Ordre parisien, comme le dit sobrement sa présidente Irène Kahn-Bensaude au « Quotidien », « tout a été fait ». Beaucoup de ces recommandations sont d’ordre technique, comme « promouvoir les modes de paiement les plus modernes et les plus efficaces pour la cotisation annuelle ordinale, afin d’alléger la charge de travail très importante du CDOM 75 ». A cette question précise, l’Ordre répond néanmoins que c’est désormais chose faite et que « les systèmes de paiement automatique peuvent être téléchargés sur le site de l’Ordre parisien depuis décembre 2008 ».
On apprend ainsi que l’IGAS avait demandé à l’Ordre d’établir une présentation complète de la situation patrimoniale de l’Ordre parisien, c’est également chose faite : « Notre seul patrimoine, hormis le compte-courant, c’est l’immeuble qui abrite nos bureaux », indique Irène Kahn-Bensaude, pour qui cet immeuble de 650 mètres carrés « où il faudrait faire d’énormes travaux, vaut au mieux 5 millions d’euros ». L’Ordre parisien envisage d’ailleurs de le vendre pour s’installer dans des locaux plus adaptés. Autre recommandation, ne plus verser de salaires aux membres du conseil. « Les salaires, et les indemnités de fin de mandat, c’est fini, indique la présidente de l’Ordre parisien. Nous versons désormais des indemnités légales et transparentes, basées sur les barèmes de la FMC ».
Enfin, l’IGAS avait noté dans son rapport qu’une certaine désorganisation régnait dans les services administratifs de l’Ordre parisien, et demandait à ce que soient définies « les fonctions d’un véritable chef de service à plein-temps, interlocuteur privilégié du président et du secrétaire général sur l’ensemble des questions de ressources humaines et d’organisation du travail ». Sur ce point précis, le Dr Kahn-Bensaude reconnaît que « le poste était mal défini. C’est chose faite, mais nous n’avons toujours pas trouvé ce directeur administratif ». Avis aux amateurs. Plus généralement, Irène Kahn-Bensaude assure que depuis un an, « l’ambiance est absolument impeccable. Tout le monde bosse, y compris les suppléants, et l’atmosphère est si détendue que nous travaillons portes ouvertes ».
› HENRI DE SAINT ROMAN
http://www.quotimed.com/journal/ind…
Un médecin polonais sur six travaille à l’étranger
Un médecin polonais sur six, soit environ 20 000 des 120 000 praticiens enregistrés en Pologne, travaille à l’étranger selon les indications transmises par le porte-parole de la Chambre nationale des médecins, Tomasz Korkosz, à l’AFP. Parmi eux, quelque 7 500 médecins travaillent dans les pays de l’Union européenne dont 1 993 en Grande-Bretagne, 1 332 en Allemagne, et 238 en Irlande. Les anesthésistes, les chirurgiens et les orthopédistes sont les spécialités les plus candidates à l’expatriation en raison de la faiblesse des rémunérations dans les hôpitaux publics polonais.
http://www.legeneraliste.fr/layout/…
Le « oui, mais » de Bachelot à la revalorisation
La revalorisation du C en 2009 ne serait pas encore complètement passée à la trappe. En tous les cas, c’est ce qu’a dit la ministre de la Santé, au Sénat, la semaine dernière, en répondant à une question d’Alain Vasselle. Le sénateur lui rappelait l’historique de la reconnaissance de la médecine générale comme spécialité, ainsi le récent arrêt de la cour d’appel de Grenoble (lire Le Généraliste du). « Que comptez-vous vous faire pour tenir compte de cet arrêt, répondre à l’attente des professionnels et à celle de nos concitoyens qui, dans certaines régions comme la Picardie, manquent de médecins généralistes ? » s’est inquiété l’élu UMP de l’Oise. Sur le principe, Roselyne Bachelot reste sur la même ligne que l’Assurance-maladie : « j’en appelle à la responsabilité des médecins, qui doivent continuer à tarifer leurs consultations à 22 euros, sauf à pénaliser leurs patients qui pourraient se voir privés totalement de remboursement ». Pour autant, elle n’a pas totalement fermé la porte à une revalorisation négociée. « Vous le savez, l’augmentation du tarif de consultation à 23 euros a été provisionnée dans la loi de financement de la sécurité sociale, a-t-elle ainsi souligné. Mais j’ai demandé que des mesures fortes soient décidées dans le cadre de la négociation conventionnelle en termes d’accès financier et géographique aux soins. Dès qu’elles seront prises, la consultation sera portée à 23 euros, comme je m’y suis engagée. »
La déclaration a ravi la CSMF qui a immédiatement demandé à l’Uncam la réouverture des négociations conventionnelles. La Confédération a aussi rappelé qu’elle a « formulé un ensemble de propositions très concrètes destinées à favoriser l’accès aux soins » et s’est « félicité que la ministre manifeste enfin un signe d’ouverture ». Lors de sa dernière assemblée générale du 22 mars, une motion avait été votée afin « d’exiger le passage immédiat à la CCAM clinique ». « Nous pensons que les notions de C et de CS appartiennent au passé et qu’il faut les supprimer, avait expliqué son président Michel Chassang. Conformément à ce que nous avait dit le président de la République, nous soutenons un C1 à 23 euros pour tous les médecins, comme base de la nouvelle CCAM clinique ». En outre, la CSMF voudrait que cette transition s’effectue sous la forme d’une décision de la commission de hiérarchisation des actes et prestations (CHAP), c’est-à-dire la même procédure que la baisse des tarifs des radiologues. Ceci aurait, pour le coup, comme avantage d’être immédiatement exécutoire, contrairement à une revalorisation par avenant conventionnel qui ne peut être effective qu’au bout de huit mois. Autrement dit en 2010.
MG France, qui soutient toujours le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST), a également mis une pièce dans la machine. Le syndicat propose ainsi l’extension du tiers payant pour les actes de médecine générale dès lors que les patients en font la demande. Selon lui, cette mesure « ne coûte rien à l’Assurance-maladie, peut faciliter les discussions conventionnelles et surtout permettre d’améliorer l’accès aux soins de tous ».
Au final, beaucoup de bonnes intentions ont été affichées mais, en milieu de semaine, aucune date de négociation n’avait encore été annoncée. Or le temps presse, puisque dans moins d’un mois, les sénateurs vont commencer à débattre à leur tour du projet de loi HPST. L’automne dernier, la ministre de la Santé avait demandé aux syndicats de médecins des « mesures opérationnelles et immédiates » contre les déserts médicaux en contrepartie au C à 23 euros. « Les députés n’ont pas augmenté le C mais ont fait des propositions concrètes en matière de démographie, observe une source proche du dossier. Il est vrai que dans l’absolu, le deal avec les syndicats de médecins reste toujours valable ». Cependant, on imagine mal aujourd’hui quelles solutions démographiques les partenaires conventionnels pourraient sortir de leur chapeau, alors que les négociations ont achoppé pendant plus d’un an et que le « contrat santé solidarité » a semé une belle pagaille dans les rangs syndicaux. Dans sa réponse au sénateur Vasselle, la ministre a pris finalement assez peu de risque.
Véronique Hunsinger
http://www.legeneraliste.fr/layout/…
Troyes : renvoyé des urgences, il meurt devant l’hôpital
à lire sur : http://www.france-info.com:80/spip….
Le meurtrier d’une infirmière libérale condamné à 24 ans de réclusion criminelle
à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…
Dérapages, addictions, incompétence des médecins…
à lire sur : http://www.odmreunion.net/2009-info…
Pour ou contre la généralisation du tiers payant
Pour combattre les effets de la crise, le syndicat MG France propose de négocier avec l’assurance maladie et les complémentaires la possibilité pour les médecins généralistes de pratiquer le tiers payant intégral. Une solution aussitôt dénoncée par le syndicat des médecins libéraux (SML).
Pour Dr Martial Olivier- Koehret, président de MG-France
« Nous avons une crise sociale grave dans le pays. Nos cadres constatent sur le terrain qu’avec la crise, les patients ont de plus en plus de difficultés à avancer l’argent pour se soigner et retardent leur consultations. Or c’est connu. Les pathologies sérieuses, prises en charge au stade des complications voire même lors d’hospitalisations qui auraient pu être évitées coûtent plus chers. Dans cette période, notre système de solidarité doit fonctionner encore plus. En permettant aux médecins généralistes d’ouvrir aux patients qui le demandent le tiers payant intégral (part obligatoire et part complémentaire), on leur garantit le paiement et évite aux patients d’avancer des frais. Cette pratique existe déjà dans les pharmacies. Cette solution politique à une crise sociale devrait être débattue et tranchée par les élus. La loi HPST prévoit un système de soins organisé avec une première ligne qui est les médecins généralistes. Il faut donc rendre cette porte d’entrée facile ».
Contre Dr Jean-Claude Caron, secrétaire général du SML
« Pour le SML, il s’agit d’une proposition démagogique et dangereuse et qui fait diversion. Démagogique parce que, le tiers-payant existe déjà pour les personnes en difficulté, en particulier pour les titulaires de la CMU. Pour les autres patients comme ceux en ALD, la convention a prévu la possibilité au niveau local de signer des contrats locaux de dispenses d’avance des frais à la demande des patients, en fonction de la libre appréciation des médecins. Cela existe dans tous les départements. Cette proposition est par ailleurs dangereuse parce que ce tiers payant limité à la médecine générale serait la première étape vers la création d’une filière de soins. Sur le plan purement technique, c’est une usine à gaz. Si on doit prendre le tiers payant intégral, il y a la part obligatoire et la part complémentaire. Face à la multiplicité des contrats d’assurance complémentaire, le médecin devra quoi qu’en dise MG-France demander le ticket modérateur. Sur 22 euros, le ticket modérateur s’élève à 7 euros. Personnellement, je ne me vois pas le faire. ».
Loan TRANTHIMY
http://www.impact-sante.fr/Medecine…
Une e-valise pour les généralistes des Alpes-Maritimes situés en zone rurale
Le Conseil Général des Alpes Maritimes lance une grande offensive pour séduire les généralistes en offrant d’une e-valise, aux généralistes qui le souhaite.
Le Conseil Général des Alpes Maritimes lance une grande offensive pour séduire les généralistes et les pousser à s’installer dans les Haut et Moyen Pays du département, menacés dans les années à venir de désertification.
« Première » en France : l’offre d’une e-valise, aux généralistes qui le souhaitent. Véritable centre d’expertise mobile, la valise comprend un ordinateur portable, doté d’une carte 3G, un électrocardiogramme, un tensiomètre, un oxymètre, un spiromètre, un micro bilan biologique pour un poids de 8 Kg.
Les praticiens les plus isolés dans l’arrière-pays, pourront ainsi réaliser à leur cabinet ou même au domicile de leurs patients des examens médicaux (cardiaque, pulmonaire, dermatologique et sanguin) qui jusqu’ici nécessitaient un déplacement en centre urbain. Last but not least, ils pourront entrer en relation directement 24h/24 et 7 jours/7 avec les urgences de l’hôpital Pasteur à Nice, envoyer en temps réel les images d’un électrocardiogramme au service de cardiologie, joindre des spécialistes… La valise de téléexpertise est en effet munie d’une caméra haute définition, d’une webcam permettant visioconférence et téléconsultations. La connexion aux réseaux de communication internet et satellite assure un fonctionnement quel que soit le lieu où se trouve le médecin. Onze généralistes sur les 30 praticiens libéraux ruraux ont souhaité s’équiper. Coût de l’opération : 184 000 € financé pour 70% par le département, le reste par l’état. Outre l’e-valise, le Conseil général participe à hauteur de 50% aux dépenses d’installation des cabinets médicaux et prévoit dans le cadre du pôle d’excellence rurale, la création de 5 maisons de santé rurale à Valderoure, Guillaumes, Roquesteron, Tende et Breil-sur-Roya. Quand d’autres départements de la région misent sur l’attractivité « naturelle » des paysages et du soleil, les Alpes Maritimes jouent la carte de la technicité et du professionnalisme
Aude ALLAIRE
http://www.impact-sante.fr/Medecine…
Les dangers de la santé via Internet
à lire sur : http://www.francesoir.fr/enquete/20…
Notre santé, grand enjeu pour les européennes
Par Catherine Mills, économiste, Dr Fabien Cohen, chirurgien-dentiste de santé publique, responsable santé PCF île-de-France, Jean-Luc Gibelin, directeur d’hôpital, responsable national santé PCF
à lire sur : http://www.humanite.fr/2009-04-10_T…
HÔPITAL et LOI BACHELOT : Les médecins contestent et appellent à manifester
à lire sur : http://minilien.com/?JmmjpdHoE0
Médecins : « On ne discute plus, il faut passer à l’action »
à lire sur : http://www.humanite.fr/2009-04-10_P…
Les médecins contaminés par une fièvre rebelle
à lire sur : http://www.liberation.fr/societe/01…
L’hôpital, allergique au pédégé
à lire sur : http://societe.blogs.liberation.fr/…
La mascarade du Conseil de l’ordre des infirmières
à lire sur : http://infirmiere.blogs.liberation….
Une mallette à médicaments conçue pour les enfants
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/68/2009041…
La campagne manque de médecins
Les zones rurales du Cher risquent de connaître une pénurie de médecins d’ici cinq ans, notamment en zone rurale. Mais des solutions existent.
à lire sur : CARGNjFdJSsEHxgABhQ-.html' class='spip_out' rel='nofollow'>http://www.leberry.fr/editions_loca…
Un corps de médecins boursiers affecté dans les déserts médicaux
à lire sur : http://www.lavoixdunord.fr/Region/a…
Les défibrillateurs victimes de leur succès
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/sante/2009/0…
Hôpital, manif et grève des réunions
à lire sur : http://societe.blogs.liberation.fr/…
CANCER DE LA PROSTATE : QUAND LE PROFESSEUR BERNARD DEBRE S’EN MELE
à lire sur : http://docteurdu16.blogspot.com/200…
Avant le lancement sans prescription d’Alli*, l’Afssaps insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale de l’obésité
à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu…
La Sécu s’engage contre la malbouffe
La Sécurité sociale du département a mis sur pied une « action nutrition » avec dix associations. L’objectif est de réapprendre aux personnes en difficulté à manger équilibré.
à lire sur : http://www.leparisien.fr/val-de-mar…
"Le scandale de l’industrie pharmaceutique", dans Books ce mois-ci
Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille.
à lire sur : http://www.pharma-is-business.com/2…
Réforme de l’hôpital : la contestation monte chez les médecins
Les médecins des Hôpitaux de Paris appellent à faire grève et à manifester le 28 avril pour protester contre la loi Bachelot, trop favorable aux directeurs des établissements selon eux. Ils sont rejoints par des syndicats de médecins nationaux.
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…
À la recherche du remède aux déserts médicaux
à lire sur : http://www.riskassur.com/actu_assp4…
Loi HPST : La CSMF engage « la bataille du Sénat »
Après avoir fait savoir qu’il entrait résolument « en résistance », le principal syndicat de médecins libéraux s’engage dans une longue bataille d’amendements en direction du Sénat.
à lire sur : http://www.pharmaceutiques.com/arch…
Un arrêté précise les modalités de la convergence tarifaire
à lire sur : http://www.localtis.info/servlet/Co…
C égal CS : une équation qui ne tombe pas juste pour une majorité de professionnels de santé
Paris, le mercredi 8 avril 2009 –
Pourtant prompt à rappeler qu’il tient scrupuleusement ses promesses électorales, le Président de la République, Nicolas Sarkozy en a peut-être oublié au moins une, qui concernait les médecins généralistes : le candidat de l’UMP s’était prononcé pendant la campagne présidentielle en faveur d’une consultation des médecins généralistes à 23 euros, soit l’équivalent du tarif pratiqué aujourd’hui par les spécialistes. Si le chef de l’Etat ne semble pas aujourd’hui presser son gouvernement pour qu’il mette en œuvre cette recommandation, les médecins généralistes n’ont cependant pas oublié cette prise de position. Ils n’ont en outre nul besoin du sceau de la promesse électorale faite par le candidat devenu président pour être convaincu de la légitimité de leur revendication actuelle : l’alignement du tarif de leurs honoraires, le fameux C, sur celui de leurs confrères spécialistes, le convoité CS. En effet, tant la loi que les juges parlent pour eux. La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 a en effet reconnu la médecine générale comme une spécialité à part entière, évolution qui a été confirmée par un arrêté du 30 juin 2004. En vertu de cette législation, les omnipraticiens peuvent demander auprès du Conseil de l’Ordre leur qualification en tant que spécialiste de médecine générale. Certains des praticiens qui se sont prêtés ces dernières années à cette formalité ont estimé que rien désormais ne les empêchait plus de coter « CS » sur leurs feuilles de soins. Si en première instance les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS) ne l’ont pas entendu de cette manière, interprétant à minima la volonté du législateur, la Cour d’appel de Grenoble le 12 mars dernier a conforté le bon sens des praticiens malmenés par les caisses d’assurance maladie. Elle a en effet estimé que « la seule condition pour qu’un médecin bénéficie de la cotation CS est qu’il figure sur la liste des médecins spécialistes qualifiés ». Le jugement a sonné comme une véritable aubaine pour tous les syndicats qui appellent au nom de cette décision l’UNCAM à reprendre les négociations en la matière. Sur le terrain, si la très grande majorité des médecins ne devrait pas trop rapidement user des droits apparemment garantis par cette jurisprudence, refusant de « prendre en otage » les patients, cette avancée est saluée avec un grand espoir.
Logique contre logique
L’hésitation des médecins généralistes à coter dores et déjà CS s’explique également par la colère de l’UNCAM qui a tenu à marteler qu’elle se pourvoyait en cassation (ce qui n’a pas d’effet sur l’application du jugement de la cour d’appel) et que seul un nouvel avenant à la convention pouvait éventuellement entériner une évolution du tarif des consultations. Le courroux de l’UNCAM face à la lecture si logique des textes faite par les magistrats grenoblois ne s’explique peut-être pas uniquement par son refus d’octroyer une nouvelle hausse des honoraires aux généralistes en cette période de crise économique. Elle est également probablement liée à la crainte d’attiser la colère des médecins spécialistes, qui pourraient estimer qu’un autre raisonnement tout aussi logique voudrait que soit toujours reconnue à sa juste valeur (tarifaire) la différence de formation entre spécialistes et généralistes. Ce sentiment d’injustice que pourrait créer l’application de l’équation C=CS se retrouve aujourd’hui dans les résultats de notre sondage. Les 410 professionnels de santé qui du 26 mars au 7 avril ont répondu à notre enquête en cours ont en effet refusé à 63 % l’idée que le tarif de la consultation des généralistes s’aligne sur celui des spécialistes. Ils étaient presque tout autant (61 %) à défendre cette position il y a deux ans lorsque nous avions proposé un sondage similaire. Ainsi, aujourd’hui comme hier, la proportion de professionnels de santé estimant que généralistes et spécialistes doivent, en ce qui concerne le tarif, être logés à la même enseigne est minoritaire : elle est à ce jour de 34 % (contre 37 % en 2007). Mais qu’on se le dise, ce sondage ne témoigne probablement pas d’un refus des généralistes de voir le C atteindre le niveau du CS mais reflète plus certainement la composition de notre lectorat qui se compose d’une majorité de médecins spécialistes… non généralistes !
A.H.
http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc…
La Chine veut ouvrir 700 000 centres de santé
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/economie/200…
Nouvelle organisation de la permanence des soins de médecine générale dans le département de l’Ariège
à lire sur : http://minilien.com/?lRPu2Lenk7
Une infirmière de l’hôpital de Cognac et un médecin d’Angoulême avaient porté plainte
à lire sur : http://www.sudouest.com/charente/ac…
Un dossier médical personnalisé pour 2010
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/economie/200…
Moins d’attente à la Sécurité sociale
La Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) inaugure aujourd’hui à Grigny un système permettant de réduire d’un tiers les délais d’attente. Les usagers applaudissent.
à lire sur : http://www.leparisien.fr/essonne-91…
Pharmacie : le casse-tête de la recherche
Les récentes acquisitions de Pfizer, Merck et Roche relancent le débat sur la productivité de la recherche pharmaceutique.
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/metiers…
TRANSPARENCE ET CONFLITS D’INTERETS : LE JAMA INNOVE EN PIRE !
à lire sur : http://docteurdu16.blogspot.com/200…
L’OPEPS et le dépistage du cancer de la prostate : le rapport Debré
à lire sur : http://www.atoute.org/n/article118.html
Liberté d’installation et volontariat
à lire sur : http://www.dailymotion.com/video/x8…
Transport de malades : en taxi lotois, c’est possible
à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…
L’industrie pharmaceutique manipule Wikipédia
à lire sur : http://www.rue89.com/2009/04/07/l-i…
La cotisation à l’Ordre des infirmiers vivement critiquée
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…
Pas de gain de survie avec un traitement agressif du cancer de la vessie
à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…
Table ronde sur la réforme de l’hôpital et du système de santé
video à voir sur : http://www.elysee.fr/webtv/table-ro…
JOSEPH Didier
Articles de cet auteur
Mots-clés
fr
Infos-Actualités
Revue de Presse
?
|
OPML
?
