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- Lettre ouverte à monsieur le député Christian PAUL, p1
- Le médecin roumain arrivé à Arrou au printemps dernier, jette l’éponge, p1
- HÔPITAUX DU CREUSOT ET DE MONTCEAU : André Billardon accepte la répartition et insiste pour le nouvel hôpital communautaire, p1
- A QUI ADRESSER UN PATIENT, p1
- Bachelot : "J’aiderai ceux qui font des efforts", p1
- Une aide pour les cotisations personnelles destinée aux travailleurs indépendants, p1
- Médecins du Monde au chevet des exclus, p1
- Conditions de travail : un bilan en trompe-l’oeil, p1
- Pour un système assurantiel de l’assurance maladie, p1
- La Commission européenne et l’EFPIA confirment leur volonté de saper la législation actuelle, p1
- Pfizer accusé de manipulation des études sur l’efficacité du Neurontin. Qu’en est-il du Lyrica ?, p1
- Homocil° : traitement révolutionnaire de l’anxiété parentale, offert par Big Pharma, votre ami de trente ans, p1
- Journée mondiale des soins palliatifs, le 11 octobre 2008, p1
- Rallongement du congé maternité : un heureux événement ?, p1
- Roselyne Bachelot promet de ne fermer aucun hôpital, p1
- Contrefaçon de médicaments : une menace croissante pour la santé publique, p1
- Une semaine sociale marquée par les négociations sur l’assurance-chômage, p1
- Aire urbaine Site médian : les élus de l’Aire urbaine ont rencontré Roselyne Bachelot, p1
- L’indécent déjeuner à 150 000 euros de Fortis, p1
- Financement de la Sécurité sociale - Les caisses rejettent le projet de loi 2009 et la loi "hôpital, patients, santé, territoires", p1
- Protection sociale (santé, retraites) : ce que proposent les différentes motions du PS, p1
- Le secret de la longévité ? "Le célibat", p1
Lettre ouverte à monsieur le député Christian PAUL
Responsable de la mission parlementaire sur l’offre de soins
Monsieur le député, La mission parlementaire sur l’offre de soins que vous présidez vient de rendre un copieux rapport de cent cinquante pages. Nous les avons feuilletées à la recherche d’éléments nouveaux qui nous permettraient d’espérer une amélioration de l’accès au soin pour l’ensemble des français et une amélioration de l’attractivité de la profession de médecin généraliste, considéré unanimement comme le véritable pilier du système de santé en France. Nous y avons trouvé des notions intéressantes de revalorisation de cette profession dont la pertinence est proportionnelle aux moyens qui les accompagnent. Autant dire tout de suite que le simple financement de ces esquisses de projets semble du domaine de la science fiction. Nous n’y avons pas trouvé les chiffres qui vous auraient peut-être permis de poser correctement la question de l’offre de soin : les voici : Sur l’ensemble des nouveaux médecins inscrits à l’Ordre des Médecins en 2007, 10% seulement, soit 499 se sont installés en libéral Chaque année, 8500 médecins partent à la retraite. Sur ces 8500 médecins, 65 % sont des médecins généralistes libéraux .Cela fait, chaque année, plus de 5000 médecins généralistes libéraux en moins en France. Chaque année 4500 médecins arrivent dont seulement 30% de « vrais » médecins généralistes libéraux. Cela représente donc chaque année seulement 1350 généralistes pour relever les 5525 partants. Cette situation va perdurer une dizaine d’années engendrant un déficit annuel de plus de 4000 médecins généralistes.. Les belles paroles comme la redéfinition des missions et des rôles du médecin généraliste vont –elles vraiment convaincre les étudiants de s’engager dans la voie de la médecine générale et nous éviter de foncer droit dans le mur ?
Pour assurer nos jeunes confrères d’une volonté de réforme, on propose la création de maison de santé ou de pôles de santé. C’est oublier un peu vite que, même regroupés, les médecins généralistes devront investir encore plus dans un outil de travail sans avenir et coûteux. Sans avenir car une clientèle ne se vend plus, et coûteux car les investissements immobiliers et les frais de fonctionnement s’envolent ici. Ces regroupements ne permettront pas d’alléger la charge de travail des médecins qui y exercent, au contraire. Elles engendrent par elles-mêmes un temps de travail supplémentaire pour rembourser les emprunts, payer le personnel mais aussi pour organiser et participer à de multiples réunions structurelles. Elles ne peuvent actuellement fonctionner qu’avec des acteurs dévoués à leur cause possédant donc non seulement le diplôme de médecin généraliste mais aussi le goût de l’aventure et du sacrifice. C’est là beaucoup demander à une profession déjà exsangue.
La permanence des soins, tant réclamée par nos élus, si menaçante par l’évocation répétée des réquisitions préfectorales parachèvent le tableau d’un travail lourd en horaire et en responsabilité. Nous répétons, nous, que le médecin de jour ne peut pas être le même que le médecin de nuit. Légalement, en acceptant de tenir ces deux rôles, il est condamnable au titre de l’article 223 1 du code pénal. Or, en dehors des réquisitions, rien n’est évoqué du cadre législatif dans lequel nos élus envisagent de faire fonctionner la permanence des soins dans ces zones à très faible densité médicale. Comment, dès lors, prétendre afficher une réforme, lorsqu’à défaut d’arguments, on ne sait brandir que des menaces de travail sous contrainte ? Comment exiger des médecins qu’ils s’installent en zone rurale lorsque la mission de service public de la permanence de soins n’est même pas couverte par la responsabilité de l’Etat ?
Le profil de carrière inexistant et même inversé figure aussi parmi les éléments négatifs et dissuasifs à une installation en médecine générale libérale. Le médecin généraliste qui ne pourra jamais céder sa clientèle va devoir accepter de perdre progressivement du chiffre d’affaire au-delà de la cinquantaine alors qu’il ne pourra prendre sa retraite que vers 65 ans. Parallèlement il restera contraint de travailler la nuit et le weekend, au-delà des cinquante ans, âge pour lequel le code du travail incite à prendre toutes les précautions possibles en termes de travail de nuit.
Pour conclure, les mesures contraignantes à l’installation en zone déficitaire pourraient bien avoir l’effet inverse de celui recherché. Le nombre des postes salariés va bientôt être suffisant pour absorber tous les jeunes diplômés, médecins généralistes. Tout autre aurait été une vraie réforme du système de soin, enfin basée sur la médecine générale, avec une redistribution des moyens en conséquence et une réorientation vers un rapport spécialistes sur généralistes autour de 0 ,5.Tout autre aussi une refonte de l’hôpital permettant de dégager des lits pour des structures de dépendance adaptée à une demande pressante. Tout est lié mais de telle façon, actuellement, que l’inefficacité le dispute au gaspillage. Les maisons pluridisciplinaires ne peuvent pas se concevoir sans ce préalable mais ce préalable reste autrement plus embarrassant pour la classe politique que les solutions que vous proposez et qui resteront sans lendemain. En attendant, ces pôles santé restent, hélas, le mirage sur lequel nos élus fixent leur regard…
http://guillemette-reveyron.blog.le...
Le médecin roumain arrivé à Arrou au printemps dernier, jette l’éponge
à lire sur : http://www.larep.com/temps_forts_28...
HÔPITAUX DU CREUSOT ET DE MONTCEAU : André Billardon accepte la répartition et insiste pour le nouvel hôpital communautaire
à lire sur : http://www.creusot-infos.com/articl...
CHOISIR UN CORRESPONDANT
A QUI ADRESSER UN PATIENT
Il est assez difficile de prescrire ses correspondants en DCI et il est tout aussi difficile de connaître leurs excipients.
N’oublions pas que la majorité des adressages de patients se fait pour des raisons loco-régionales plus que pour des raisons de compétence. Le malade ayant sa part de responsabilité lui qui, comme disait Kouchner, peut faire 50 kilomètres pour acheter sa moquette, mais refuse de faire la même distance pour être opéré de l’appendicite. Les excipients des correspondants, toutes choses supposées égales par ailleurs (c’est à dire le principe actif), sont très importants au même titre que le conditionnement mais il ne faut pas confondre les bons et les mauvais excipients : comme je le dis souvent à mes malades, « Il vaut mieux aller voir un bon médecin désagréable qu’un mauvais médecin aimable » mais les deux qualités sont souhaitables. Qu’est-ce qu’un bon spécialiste ? Qu’est-ce qu’un mauvais spécialiste ?
Il peut s’agir d’un pur problème de compétence mais les études randomisées sur les spécialistes ne courent pas les rues…
La lettre du spécialiste est un bon moyen d’évaluation (mais il vient après coup) et il serait normal que le courrier d’adressage fût de qualité.
L’adressage aux correspondants est un sujet majeur des réunions de pairs car cela permet de discuter non seulement de la personnalité du correspondant éventuel (la forme pharmaceutique ou la couleur de la gélule ou la praticité du blister) mais aussi de ses pratiques (validité du diagnostic, traitements proposés, conseils délivrés) et de ses propres adressages.
L’adressage des spécialistes à un autre spécialiste est aussi un critère crucial : quand le cardiologue adresse au pneumologue, pourquoi le fait-il ? Pour la SCP ou pour la santé du patient (les dépassements d’honoraires sont un point important à considérer tant pour le spécialiste consulté que pour les futurs adressages) ? Dans quel (le) hôpital / clinique adresse-t-il la patient ? Pour quelles raisons ? Et en a-t-il informé le médecin traitant auparavant ?
Tout MG ne peut pas avoir d’avis sur tout et, notamment, sur le degré de compétence réelle de ses correspondants : il ne peut être le spécialiste en toute matière sinon celui de son patient. Prenons l’exemple des stents actifs dont l’usage et les indications ont fait l’objet de recommandations (et de réévaluation ) par la FDA [1] et de commentaires (un peu orientés par les fabricants de matériel mais pas inintéressants à lire) sur le site de theheart.com [2]. En résumé (pour votre cardiologue correspondant ou pour le service d’urgence où votre malade pourrait être adressé) êtes-vous certain que les indications de la pose de stent actif sont respectées (c’est hors indications, selon les recommandations de la FDA, que les complications sont les plus fréquentes) ? Etes-vous au courant de la qualité et de la longueur du traitement antiagrégant ? Réponse : six mois au moins d’aspirine / clopidogrel et plus si possible (un an probablement).
[1] http://www.fda.gov/cdrh/news/010407.html
[2] http://www.theheart.org/article/760...
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Bachelot : "J’aiderai ceux qui font des efforts"
à lire sur : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200...
Les chirurgiens libéraux posent le bistouri à partir de lundi
à lire sur : http://www.challenges.fr/depeches/p...
Une aide pour les cotisations personnelles destinée aux travailleurs indépendants
à lire sur : http://www.droit-medical.net/spip.p...
Médecins du Monde au chevet des exclus
à lire sur : http://www.clicanoo.com/index.php?p...
Conditions de travail : un bilan en trompe-l’oeil
à lire sur : http://www.mediapart.fr/club/blog/p...
Pour un système assurantiel de l’assurance maladie
octobre 2008, par serge cannasse
En octobre 2007, le Cercle des Economistes publiait un cahier intitulé « Economie de la santé : une réforme ? non, une révolution », regroupant six articles de différents auteurs, sous la direction de Marc Guillaume. Ce travail a l’avantage de présenter, sous une forme concise et abordable, une vision d’ensemble des problèmes d’un point de vue libéral, au sens où l’accent est mis sur les individus et leurs échanges dans le cadre du marché, l’intervention de l’Etat étant régulatrice.
La lecture que j’en propose ne reprend pas le déroulé de chacun des exposés et leur articulation exprimée dans le sommaire, mais essaie d’en redonner une logique d’ensemble.
lire la suite sur : http://www.carnetsdesante.fr/spip.p...
La Commission européenne et l’EFPIA confirment leur volonté de saper la législation actuelle
à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo...
Pfizer accusé de manipulation des études sur l’efficacité du Neurontin. Qu’en est-il du Lyrica ?
à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo...
Homocil° : traitement révolutionnaire de l’anxiété parentale, offert par Big Pharma, votre ami de trente ans
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Journée mondiale des soins palliatifs, le 11 octobre 2008
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Rallongement du congé maternité : un heureux événement ?
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Roselyne Bachelot promet de ne fermer aucun hôpital
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Contrefaçon de médicaments : une menace croissante pour la santé publique
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Une semaine sociale marquée par les négociations sur l’assurance-chômage
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Aire urbaine Site médian : les élus de l’Aire urbaine ont rencontré Roselyne Bachelot
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L’indécent déjeuner à 150 000 euros de Fortis
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Financement de la Sécurité sociale - Les caisses rejettent le projet de loi 2009 et la loi "hôpital, patients, santé, territoires"
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Protection sociale (santé, retraites) : ce que proposent les différentes motions du PS
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Le secret de la longévité ? "Le célibat"
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JOSEPH Didier
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