Revue de presse du 09 Juillet 2008
mercredi 9 juillet 2008 par JOSEPH Didier
Navigation rapide
- Répartition des postes d’internes - L’ANEMF et l’ISNIH s’estiment trompés, p1
- Les labos à la recherche de leurs maux, par Yves Mamou, p1
- Complémentaires santé : hausse sensible des tarifs si la Sécu se désengage, p1
- La ministre de la Santé revoit à la hausse le plan des caisses d´assurance maladie, p1
- Dépendance : le Sénat veut prendre en compte le patrimoine des personnes âgées, p1
- Les académies de Médecine et de Pharmacie défendent l´indépendance des biologistes, p1
- Pas de pharmacie… pas d´hôpital ?, p1
- Soutiens pour le généraliste agressé en Seine Saint Denis, p1
- L´Unof défend le C à 23 euros, p1
- Les Français se méfient de plus en plus de leur environnement, p1
- Informatisation du système de santé : un nouveau pilote ?, p1
- Santé-environnement : les Français font confiance à l’expertise, p1
- Assurance-maladie : plan d’économies cet été et 1 milliard à trouver pour 2009, p1
- Le gouvernement doit trancher dans les prochains jours sur le plan de redressement des comptes de l’Assurance Maladie., p1
- Le Cervarix est remboursable, p1
- Les statistiques 2006 des services d’incendie et de secours, p1
- Nouvelles mises en garde sur les risques liés au Champix, p1
- Roselyne Bachelot prise à partie aux Solidays 2008, p1
- Le docteur House et le médecin généraliste, p1
- Orpéa recherché après le relèvement de son objectif annuel, p1
- Les ambulanciers souvent livrés à eux-mêmes, p1
- Nouvelles directives pédiatriques aux Etats-Unis : traitement de l’hypercholestérolémie recommandé à partir de 8 ans chez certains enfants, p1
- "Cancer de l’utérus : le frottis plus efficace que le vaccin", p1
- Cnam : Bachelot veut 4 milliards d’économie, p1
- L’Urssaf veut taxer les avantages en nature, p1
- L’Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales, p1
- Logement, voiture, portable… il faut cotiser, p1
- Les initiatives de la CE « eHealth » (santé en ligne) facilitent l’assistance médicale pour les personnes voyageant ou vivant à l’étranger, p1
- Mondial Assistance prend soin de la santé des Français en vacances dans plus de 120 pays, p1
- Quand la RFID se met au service de la Santé !, p1
Répartition des postes d’internes - L’ANEMF et l’ISNIH s’estiment trompés
à lire sur : http://www.staffsante.fr/contenus/a...
Les labos à la recherche de leurs maux, par Yves Mamou
à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti...
Complémentaires santé : hausse sensible des tarifs si la Sécu se désengage
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200807...
La ministre de la Santé revoit à la hausse le plan des caisses d´assurance maladie
P-Y P
Roselyne Bachelot et Eric Woerth, respectivement ministre de la Santé et ministre du Budget et des Comptes sociaux, entament aujourd´hui une série de concertations avec les partenaires sociaux et les représentants de la Mutualité française pour examiner avec eux les conditions du retour à l´équilibre des comptes de l´assurance maladie d´ici à 2011. Pour la ministre de la Santé en effet, le plan d´économies avalisé la semaine dernière par le conseil de l´Union nationale des caisses d´assurance maladie n´y suffira pas. Dans un entretien paru dans les Echos, Roselyne Bachelot estime que le rythme de progression des dépenses sur lequel l´assurance maladie a fondé son plan est trop bas. La ministre estime l´évolution tendancielle des dépenses à 5,2 % par an. Dans ces conditions, le déficit de l´assurance maladie atteindrait, si rien n´est fait, près de 12 milliards d´euros en 2012. C´est donc 4 milliards d´euros d´économies par an et non 3 milliards qu´il faut réaliser.
Si la ministre affirme que les affections de longue durée doivent être prises en charge à 100 % par le régime obligatoire, elle estime néanmoins que « la maîtrise médicalisée des dépenses » s´impose à elles comme aux autres soins. Elle souhaite donc que l´assurance maladie renforce son contrôle sur les prescriptions et sur l´usage qui est fait de l´ordonnancier bizone. Elle rappelle qu´elle a lancé une mission sur la prévention et l´éducation thérapeutique des malades qui en sont atteints. Elle souligne enfin que la maîtrise médicalisée « ne s´est trouvée réalisée qu´à 60 % ».
Selon Roselyne Bachelot, il faut retrouver l´équilibre de l´assurance maladie avant la fin du quinquennat « pour sauver le système », « ce qui suppose de faire un effort bien réparti chaque année ». La ministre de la Santé attend des partenaires sociaux des propositions en ce sens. Les consultations doivent se poursuivre tout au long de ce mois.
Pour le Syndicat des médecins libéraux, un objectif de 4 milliards d´euros d´économie par an est « irréalisable dans le cadre du système actuel ». S´il faut poursuivre les économies, il faut surtout, selon le syndicat, s´occuper du volet recettes de l´assurance maladie, car les dépenses sont appelées à croître. Pour le SML, il n´y a qu´une seule alternative : soit « on s´appuie sur les deux volets de la balance », dépenses et recettes, soit « on change de système pour aller vers une logique assurantielle… « « Mais, dans ce cas, conclut-il, il serait plus honnête d´ouvrir un véritable débat politique. »
http://www.egora.fr/commun/script/w...
Dépendance : le Sénat veut prendre en compte le patrimoine des personnes âgées
Gaëlle Desgrées du Loû
Conscient à la fois du coût « très élevé » du reste à charge des familles, évalué à 400 euros en moyenne par mois, et du niveau « maximal » des prélèvements obligatoires, le Sénat s´oppose à la mise en place d´une cinquième branche de la sécurité sociale pour la prise en charge de la dépendance des personnes âgées. Il privilégie plutôt la création d´un « cinquième risque ».
Dans un rapport d´étape présenté mardi, le rapporteur Alain Vasselle (UMP) préconise un financement mixte de ce cinquième risque, qui garantisse à la fois « un socle élevé de solidarité », s´appuie sur « le développement de la couverture assurantielle » du risque dépendance (développement des contrats prévoyance, possibilité de convertir des contrats assurance vie en contrats dépendance, aménagement du dispositif applicable au plan d´épargne retraite populaire), et prenne mieux en compte le patrimoine des personnes concernées. C´est cette dernière idée qui suscitera sans doute les débats les plus âpres. La mission commune d´information sur la prise en charge de la dépendance souhaite en effet voir émerger la possibilité d´une « prise de gage » de 20 000 euros au maximum (montant moyen de l´APA sur 4 ans) sur le patrimoine, dès lors que celui-ci excède un montant qui pourrait être compris entre 150 000 et 200 000 euros. Au moment de son « entrée en dépendance », le demandeur de l´allocation personnalisée d´autonomie (APA) à domicile pourrait opter pour une allocation à taux plein, à condition d´accepter la mise en gage d´une partie de son patrimoine. S´il repousse cette option, il ne bénéficierait que d´une allocation réduite de moitié. Les sénateurs estiment qu´un tiers seulement de la population serait concerné par ce dispositif, sachant que le patrimoine médian des personnes âgées de plus de 70 ans se situait en 2003 à 110 320 euros (50 % des Français au dessus, 50 % en dessous). « Ce mécanisme ne s´apparente pas à la récupération sur succession dès lors qu´il résulte d´un choix clair et ex ante du bénéficiaire, il ne remet pas en cause le caractère universel de l´APA et la modicité du gage ne revêt pas un caractère confiscatoire », fait valoir le rapporteur. En ajoutant : « Il constitue également une incitation sur le long terme à la souscription de produits d´épargne ou de prévoyance en matière de dépendance, ce qui est particulièrement important dans une logique économique sur longue période ».
Dans le scénario imaginé, l´économie réalisée de 1,1 milliards d´euros en moyenne en rythme de croisière serait redéployée par les conseils généraux afin d´améliorer la situation des personnes âgées dépendantes. La mission d´information sénatoriale appelle notamment à relever les plafonds d´aide de façon ciblée pour les personnes isolées et les patients atteints de maladies neurodégénératives et à améliorer la grille Aggir (autonomie, gérontologie, groupe iso ressources) pour parvenir à un usage uniforme de cet outil sur tout le territoire. Pour diminuer de près de 200 euros le reste à charge des familles, elle a imaginé un jeu de vases communicants et de transferts des dépenses entre les départements, l´assurance maladie et la branche famille qui devrait devenir excédentaire. Le financement des aides-soignants serait ainsi en partie transféré à l´assurance maladie (1 milliard de charges nouvelles pour l´assurance maladie), les dépenses d´animation service-social du tarif hébergement seraient transférées sur le tarif dépendance, et un grand nombre de lits de court séjour seraient reconvertis en lit d´établissement d´hébergement pour personnes âgées dépendantes (gain potentiel pour l´assurance maladie de 200 à 300 millions d´euros).
La mission présidée par Philippe Marini (UMP) insiste sur l´implication déjà forte des finances publiques pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui place la France dans la moyenne européenne, avec un coût de 19 milliards d´euros par an (un point du PIB), supporté à 60 % par l´assurance maladie et à 20 % par les départements. « Une donnée est incontournable, souligne-t-elle : l´absence de marges de manœuvre des finances ». Pour faire face au défi du vieillissement de la population (le nombre des plus de 75 ans devrait doubler d´ici à 2050), le choix d´un cinquième risque impose donc selon le Sénat, outre des redéploiements, une contribution personnelle des personnes âgées en fonction du patrimoine et un développement des assurances individuelles.
L´opposition socialiste, par la voix du sénateur Bernard Cazeaux, critique déjà « l´usine à gaz » et appelle à « trouver véritablement de nouvelles recettes ». « On ne peut pas régler ce problème à budget constant sinon on a une réformette qu´il faudra revoir dans les années à venir », assure-t-il.
La construction du « cinquième risque » avait été promise par Nicolas Sarkozy durant sa campagne électorale. Un projet de loi devrait être déposé par le gouvernement sur ce thème début 2009.
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Les académies de Médecine et de Pharmacie défendent l´indépendance des biologistes
Au moment où une réforme de la biologie médicale est en cours, l´Académie de médecine et l´Académie de pharmacie sortent un rapport sur « l´Avenir de la biologie en France ». Elles insistent sur « l´indépendance professionnelle ». « Un regroupement des laboratoires est souhaitable aux plan économique et technique, concèdent-elles, mais il ne doit pas donner lieu à la création de sociétés dans lesquelles la majorité des capitaux, et des droits de vote, seraient détenus par des non-biologistes ». Les académies visent ici la Commission européenne dont les exigences, selon elles, risqueraient de remettre en cause les fondements de l´exercice de la profession en France.
Elles réaffirment la nécessité pour les biologistes d´être responsable « dans l´intérêt des patients » des trois phases indissociables de l´acte de biologie médicale (pré-analytique, analytique, post-analytique) et suggèrent « d´aller progressivement vers le processus d´accréditation en créant un référentiel qualité professionnel ».
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Pas de pharmacie… pas d´hôpital ?
Le syndicat national des pharmaciens praticiens hospitaliers et praticiens hospitaliers universitaires (Snphpu) « appelle tous les pharmaciens (Ndlr d´hôpital) qui n´auraient pas les moyens d´ouvrir leur pharmacie à temps complet, à déclencher une procédure de fermeture immédiate de leur pharmacie, (et par conséquent de l´hôpital) en informant également les médias. » L´organisation syndicale vient de prendre cette décision, à la suite de la condamnation par le tribunal correctionnel de l´une de leurs consœurs, la pharmacienne de l´hôpital de Gordes (Vaucluse), pour n´exercer son métier à l´hôpital qu´à mi-temps. Dans le même temps, les préparatrices de cette pharmacienne ont également été condamnées pour exercice illégal de la pharmacie pour avoir délivré les médicaments en l´absence de celle-ci.
« Pour la première fois, un praticien hospitalier est ainsi condamné pour ce motif ; l´ensemble des hôpitaux locaux et de nombreux hôpitaux plus importants en France fonctionnent de la même façon pour des raisons économiques », tonne le Snphpu qui renvoie la balle à la ministre de la Santé afin qu´elle « engage les moyens budgétaires nécessaires à la rémunération à temps plein d´un pharmacien dans chaque hôpital où mes textes prévoient que la sécurité des patients l´impose ».
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Soutiens pour le généraliste agressé en Seine Saint Denis
C. L B
Une nouvelle fois, un médecin généraliste s´est fait agresser à Saint Denis (93). Mais cette fois-ci, le Dr Didier Sautereau, la victime, n´a pas voulu que son agression en avril dernier par un patient qui l´a frappé au visage parce qu´il lui refusait des psychotropes, reste sans réponse. Après avoir porté plainte et alerté le Conseil de l´Ordre des médecins, le Dr Sautereau a fait circuler un texte auprès des professionnels de santé de Saint Denis, qui sont nombreux à avoir été confrontés à la violence des patients. En quelques jours, a-t-il confié au Parisien, il recueille une cinquantaine de signatures de praticiens du centre ville, victimes d´agressions. « Plusieurs médecins généralistes et spécialistes, kinésithérapeutes et infirmières de Saint Denis ont déjà dévissé leurs plaques. Les médecins qui partent à la retraite ne sont pas remplacés. Il va y avoir un problème de renouvellement des professionnels », prévient-t-il. Cet appel est parvenu aux oreilles de MG France, où l´on se dit « consterné » par l´agression de ce confrère. « Le médecin généraliste traitant, dont le rôle social dans les quartiers en difficulté est sous-estimé, voire non reconnu, est en première ligne des situations les plus complexes », expose le syndicat, qui saisit cette occasion pour réclamer « à nouveau », la prise en compte « urgente » et la reconnaissance « spécifique » des difficultés et besoins particuliers de l´exercice de la médecine générale dans les zones « plus exposées que d´autres » par leur géographie ou leur environnement. Par ailleurs, le Dr Sautereau a immédiatement bénéficié du soutien du conseil départemental de l´Ordre et de la mairie de Saint Denis, qui « prend l´affaire très au sérieux » et va lancer une étude de géographie de la santé sur la ville.
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L´Unof défend le C à 23 euros
L´Unof, la branche généraliste de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf), demande que la prochaine réunion de négociation conventionnelle de jeudi aboutisse à une revalorisation de la médecine générale « en commençant par un passage du prix de la consultation à 23 euros ». Selon le syndicat, ce tarif très attendu par les médecins généralistes « permettra de lutter contre la diminution de l´activité liée aux mesures appliquées depuis le début de l´année (les franchises médicales. Ndlr), qui affectent la médecine de proximité ». Alors même que Roselyne Bachelot entame un tour de table avec l´assurance maladie et les organismes de protection complémentaire (voir par ailleurs, ce jour : « La ministre de la santé revoit à la hausse le plan de l´assurance maladie »), pour durcir le plan de retour à l´équilibre, l´Unof persiste à repousser l´idée de contrats individuels « dont la rémunération serait conditionnée à des économies sur les soins au patient », ce qui pourrait créer « un conflit d´intérêt dans le colloque singulier ».
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Les Français se méfient de plus en plus de leur environnement
Plus de quatre personnes sur dix redoutent d´être un jour atteintes d´un cancer du fait de l´environnement – elles estiment courir un risque « plutôt élevé » - et plus de trois sur dix craignent de souffrir de troubles anxieux, de stress ou de troubles du sommeil pour les mêmes raisons. Ces résultats sont tirés du premier baromètre santé environnement, réalisé par l´Institut national de prévention et d´éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du plan national santé environnement. L´étude qui sonde les attitudes, les opinions et les comportements des Français, au travers d´une approche centrée sur le cadre de vie et l´habitat* révèle par ailleurs que nos concitoyens se sentent, dans l´ensemble, bien informés sur les risques environnementaux. Ainsi, sept sur dix se disent plutôt bien informés sur les risques pour la santé de la qualité de l´eau du robinet, ou de la pollution de l´air extérieur. Il en va de même pour six personnes sur dix concernant les risques liés au bruit, au monoxyde de carbone et à l´usage des téléphones portables. Mais le sentiment de bonne information ne concerne plus que cinq personnes sur dix à l´évocation des risques liés à la légionellose, les conséquences de la pollution de l´air intérieur ou des sols. Enfin, plus de six personnes sur dix n´ont jamais entendu parler des risques liés au radon. Pour l´Inpes, les personnes les moins bien informées ont surtout entre 18 et 25 ans, elles ont un niveau d´étude inférieur au bac et ont de faibles revenus.
C´est l´amiante qui arrive en tête des risques cités par les Français (67,7 %), suivie par le monoxyde de carbone, les peintures au plomb et l´exposition solaire. Enfin, sept enquêtés sur dix partagent la même idée sur la gravité du risque lié à la pollution des sols, aux légionelles, à l´utilisation des produits ménagers, au bricolage et au jardinage ou au bruit.
*Etude réalisée par téléphone du 22 janvier au 21 mai 2007, auprès de 6 007 répondants de 18 à 75 ans.
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Informatisation du système de santé : un nouveau pilote ?
Le gouvernement cherche un nouveau pilote pour relancer le chantier de l’informatisation de la santé et celui du Dossier médical personnel (DMP). Pour preuve, la Direction de l’administration générale, du personnel et du budget (DAGPB) des ministères sociaux vient en effet de publier un appel d’offres ouvert pour sélectionner le chasseur de têtes qui sera chargé de « l’évaluation des candidatures au poste de directeur de la future Agence des systèmes d’informations de santé partagées » (ASIP). Au ministère de la Santé, on précise que le recours à un chasseur de têtes n’empêche pas les directeurs respectifs des GIP « DMP » et « CPS » - en l’occurrence Jacques Sauret et Marthe Wehrung - de se porter candidats au poste de directeur de l’ASIP, ni de trouver une autre place dans la future agence.
> J. D.
http://www.quotimed.com/flashs/inde...
Santé-environnement : les Français font confiance à l’expertise
Dans l’ensemble des 6 000 personnes interrogées, de janvier à mai, les Français se sentent plutôt bien informés de la répercussion des facteurs environnementaux, dont la qualité de l’eau et la pollution extérieure, sur la santé. C’est sans doute pour cette raison que plus de quatre personnes sur dix estiment courir un risque plutôt élevé de développer un cancer du fait de leur environnement. Le premier baromètre santé environnement réalisé par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, dans le cadre du plan national Santé Environnement de 2004, montre que les femmes se déclarent plus sensibles à l’environnement que les hommes, la sensibilité se renforçant avec l’avancée en âge. Le niveau d’information s’améliore significativement avec l’âge et le niveau d’instruction scolaire.
La population se déclare plutôt confiante à l’égard de l’expertise scientifique : plus de la majorité (56,7 %) accorde son crédit aux scientifiques. C’est l’expertise sur l’amiante et la pollution de l’air extérieur qui suscite la plus grande confiance. En revanche, 49,5 % des Français déclarent ne pas avoir confiance en ce qui concerne la téléphonie mobile.
> S. H.
http://www.quotimed.com/flashs/inde...
Assurance-maladie : plan d’économies cet été et 1 milliard à trouver pour 2009
Après avoir adopté des positions contradictoires concernant des mesures d’économies sur l’assurance maladie, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et son collègue au Budget, Éric Woerth, s’apprêtent à faire « des annonces autour du 30 juillet ».
Roselyne Bachelot, sans remettre en cause le remboursement à 100 % des malades en ALD, entend cependant les faire participer aux efforts d’économies de plusieurs façons : maîtrise médicalisée des dépenses (« usage systématique » de l’ordonnancier bizone), recherche d’une plus grande efficience dans les stratégies de soin et de traitement et enfin amélioration de la prévention et de l’éducation thérapeutique des patients. Par ailleurs, la ministre est aussi en phase avec l’Assurance-maladie sur la nécessité d’une révision des critères d’entrée et de sortie de la liste des ALD. Par ailleurs, « revenir à l’équilibre en 2011 supposerait de faire non pas 3, mais 4 milliards d’euros d’économies par an dès 2009 », a estimé la ministre. « Il manque alors dans cette hypothèse 1 milliard d’euros » au plan de l’Assurance-maladie, « dont l’essentiel sera repris par le gouvernement », a-t-elle nuancé.
> J. D.
http://www.quotimed.com/flashs/inde...
Rigueur en vue pour la Sécu
Le gouvernement doit trancher dans les prochains jours sur le plan de redressement des comptes de l’Assurance Maladie.
Le gouvernement a invité lundi les partenaires sociaux et les mutuelles à lui faire des propositions sur le financement de l’Assurance Maladie. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a fait savoir que le gouvernement se prononcerait vers le 15 juillet sur le plan de redressement des comptes de l’Assurance maladie présenté par Frédéric van Roekeghem, le directeur de l’Uncam, il y a quinze jours et adopté par son conseil jeudi dernier. En fait, rien n’oblige les ministres concernés à intervenir dès cet été puisque le comité d’alerte sur les comptes de l’Assurance maladie n’a pas constaté de dérapage au-delà des limites fixées par la loi. Néanmois, le ministre des comptes publics, Eric Woerth, a indiqué lundi soir à l’AFP que des « annonces sont envisageables avant la fin juillet » et que ces mesures, dont la nature n’a pas été précisée, « sont susceptibles de valoir dès 2008 ». Une chose est également certaine : les concepteurs du prochain budget de la Sécu pour 2009 pourront largement piocher dans le catalogue des mesures imaginées par le directeur de l’Uncam. Ce plan de redressement de près de trois milliards d’euros a été finalement validé par le conseil de l’Uncam jeudi dernier par 9 voix pour, 6 contre, 7 « prises d’actes » et 12 abstentions. Ce même conseil avait une semaine plus tôt rejeté la première mouture du plan en demandant un directeur de l’Uncam de retirer ses propositions sur les ALD (remboursement à 35% des vignettes bleues et révision de la liste des pathologies éligibles). Ce que ce dernier a fait, contraint également par le tollé suscité par cette hypothèse. Dans une interview au quotidien Les Echos, ce mardi, Roselyne Bachelot a définitivement écarté le transfert aux mutuelles des vignettes bleues pour les patients en ALD. « La question du remboursement des médicaments permettant de palier certains effets désagréables du traitement principal est délicate, car on ne peut pas dire que ce soient des médicaments de confort, a-t-elle admis. C’est une notion inappropriée à la réalité des affections de longue durée ». Elle a néanmoins insisté sur la nécessité d’un « contrôle plus rigoureux des prescriptions par l’Assurance Maladie et un usage systématique de l’ordonnancier bizone lorsqu’il n’y a pas de lien avec l’ALD ».
De nouveaux objectifs de maîtrise
La version définitive du plan de redressement comprend un volet de nouvelles recettes d’environ un milliard d’euros et un volet de nouvelles économies pour deux milliards. Frédéric van Roekeghem souhaite notamment une baisse de prix de certains médicaments génériques, de certains actes de radiologie ou d’analyses médicales. Il préconise aussi des économies sur les prescriptions de transports sanitaires ou d’arrêt maladie et le développement de la productivité dans les hôpitaux. En outre, certaines mesures du plan sont d’ores et déjà au menu des négociations conventionnelles qui s’ouvrent jeudi. Mais elles ne sont pas tout à fait du goût des syndicats médicaux. Il s’agit en particulier des contrats individuels entre les médecins et l’Assurance maladie en vue d’une rémunération « aux résultats ». Les nouveaux objectifs de maîtrise médicalisée inciteront également les médecins à prescrire au meilleur coût. La commission « évaluation économique et de santé publique » (CEESP) au sein de la HAS s’est mis au travail la semaine dernière. Elle devrait d’ici à la fin de l’année publier des recommandations et des avis médico-économiques sur « les stratégies de soins, de prescription ou de prise en charge les plus efficientes ». Une nouveauté qui sonne comme le début d’une nouvelle rigueur pour les comptes de l’Assurance maladie. Bercy espère désormais atteindre l’équilibre dès 2010.
Véronique Hunsinger
http://infos.blog.legeneraliste.fr/...
Le Cervarix est remboursable
Le vaccin Cervarix (des Laboratoires GlaxoSmithKline) vient d ?obtenir son remboursement (publication au Journal officiel du 8 juillet). Ce vaccin cible les papillomavirus humains de types 16 et 18. Il est indiqué dans la prévention des lésions précancéreuses de haut grade (CIN de grades 2 et 3) et du cancer du col de l’utérus dus aux HPV de types 16 et 18, qui sont à l ?origine de plus de 70% des cas de cancers du col.
http://www.legeneraliste.fr/actuali...
Les statistiques 2006 des services d’incendie et de secours
Toutes les statistiques les plus complètes et les plus récentes (2007) sur les sapeurs-pompiers et les services d’incendie et de secours. 9 887 interventions par jour, 1 intervention toutes les 8 secondes ; effectif total et en détail ; nombre d’appels… Source : DDSC.
à lire sur : http://www.pompiers.fr/index.php?id=7756
Nouvelles mises en garde sur les risques liés au Champix
à lire sur : http://www.destinationsante.com/fr_...
Roselyne Bachelot prise à partie aux Solidays 2008
à lire sur : http://www.marianne2.fr/Roselyne-Ba...
Le docteur House et le médecin généraliste
à lire sur : http://docteurdu16.blogspot.com/200...
Orpéa recherché après le relèvement de son objectif annuel
Le spécialiste des maisons de retraite et des cliniques a publié une forte croissance de son chiffre d’affaires au premier semestre, ce qui l’a incité à relever son objectif de ventes annuelles à 680 millions et à envisager des "acquisitions ciblées". Le titre a gagné 8,04% à 32,38 euros.
à lire sur : http://www.latribune.fr/info/Orpea-...
Les ambulanciers souvent livrés à eux-mêmes
à lire sur : http://www.ouest-france.fr/Les-ambu...
Nouvelles directives pédiatriques aux Etats-Unis : traitement de l’hypercholestérolémie recommandé à partir de 8 ans chez certains enfants
à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo...
"Cancer de l’utérus : le frottis plus efficace que le vaccin"
à lire sur : http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/a...
Cnam : Bachelot veut 4 milliards d’économie
à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...
L’Urssaf veut taxer les avantages en nature
à lire sur : http://www.20minutes.fr/article/241...
L’Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales
Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d’Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d’EDF ou de GDF) pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.
à lire sur : http://www.latribune.fr/info/L-Urss...
Avantages en nature : la fin des privilèges
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/impots/2008/...
Logement, voiture, portable… il faut cotiser
à lire sur : http://www.lefigaro.fr/impots/2008/...
Les initiatives de la CE « eHealth » (santé en ligne) facilitent l’assistance médicale pour les personnes voyageant ou vivant à l’étranger
à lire sur : http://www.publi-news.fr/data/08072...
Mondial Assistance prend soin de la santé des Français en vacances dans plus de 120 pays
à lire sur : http://www.publi-news.fr/data/08072...
Quand la RFID se met au service de la Santé !
Les applications de la RFID sont aujourd’hui en phase active de déploiement. Toujours plus nombreuses, elles touchent tous les secteurs d’activité et s’imposent désormais comme une véritable alternative aux codes à barres, grâce à une diminution des coûts des matériels. Le domaine de la santé n’échappe pas à la règle, à l’image du projet pilote mis en place par Réseaumatique dans la région Pays de Loire et destiné à assurer la traçabilité des produits sanguins.
à lire sur : http://www.physicalsupplychains.com...
JOSEPH Didier
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