Espace Généraliste

Revue de presse du 07 Décembre 08

samedi 6 décembre 2008 par JOSEPH Didier

Médecins : comment les maintenir ?

à lire sur : http://www.lunion.presse.fr/index.p...

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CHU de Saint-Etienne : le transfert passe à la vitesse supérieure

à lire sur : http://www.zoom42.fr/actu/ACT_detai...

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J’ai même rencontré des généralistes heureux

A première vue, on se dit qu’il n’y a pas vraiment de raison pour que Saint-Pierre-des-Nids soit désertée par les médecins généralistes. Cette bourgade de 2 000 habitants est située aux confins de l’Orne et la Mayenne et les petits commerces y sont nombreux : une pharmacie, deux boulangeries et deux agences immobilières. Sa population augmente régulièrement. Il faut un petit quart d’heure de voiture pour se rendre à Alençon. Son histoire, c’est juste la chronique ordinaire d’un canton rural où les médecins ont progressivement dévissé leurs plaques. Et aucun jeune praticien pour les remplacer. Ainsi, comme 4 166 autres « bassins de vie » en France, Saint-Pierre-des-Nids est aujourd’hui classée « zone déficitaire ». Pourtant, la conjonction de deux volontés a permis de déjouer le sort. Pendant que le Dr Alain Cabanes, resté seul au village depuis 2003 et le départ de ses deux confrères, se démenait pour trouver un nouvel associé, le maire, recherchait au-delà des frontières un médecin supplémen-taire pour ses administrés. Ironie de l’histoire, les deux démarches aboutissent presqu’en même temps. En janvier 2008, Stéphanie Lebret, généraliste de 34 ans, s’installe comme collaboratrice libérale du Dr Cabanes, à raison de trois journées par semaine. En soi, « déjà un petit événement » pour la commune, se souvient le médecin quinquagénaire. A la même époque, à 2 000 kilomètres de là, à Putna en Roumanie, un couple de généralistes, lit dans La vie médicale une petite annonce et décide, après dix-huit ans d’exercice de la « médecine de famille », de changer de vie. Et c’est lundi qu’Emilia Levitchi a reçu ses premiers patients dans la maison médicale communale de Saint-Pierre-des-Nids. Son époux la rejoindra au printemps et exercera à une vingtaine de kilomètres avec un praticien français.

Bonus de 20 %

Les trois généralistes de Saint-Pierre-des-Nids travaillent désormais ensemble dans les locaux de l’ancienne maison de retraite que la mairie a transformé en « maison des associations » dans les étages, et en cabinet médical au rez-de-chaussée. Le Dr Cabanes assume les charges financières du cabinet qu’il loue à la mairie. Sa collaboratrice libérale lui reverse sa participation au prorata du temps qu’elle y passe. Le Dr Levitchi est gracieusement accueillie par la mairie qui, en plus, met à disposition de l’ensemble du cabinet une seconde secrétaire médicale. Pour l’heure, les deux premiers médecins ne sont pas formellement associés à leur consoeur roumaine qui, du coup, ne peut pas bénéficier du bonus de 20 % d’honoraires que l’assurance-maladie verse aux médecins de groupe des zones déficitaires. « Mais s’il faut officialiser notre regroupement pour que tout le monde puisse en bénéficier, on le fera », précise le Dr Cabanes qui semble encore dubitatif sur ce dispositif même si sa collaboratrice et lui l’ont effectivement signé. « Je ne connaissais pas l’avenant 20 quand j’ai décidé de m’installer ici, assure la jeune généraliste. La première fois que j’en ai entendu parler, c’est à une réunion entre confrères du secteur sur l’organisation des gardes. L’un des médecins avait dit que ce bonus de 20 % l’avait aidé ». La commune est également une zone de revitalisation rurale (ZRR). A ce titre, les libéraux qui s’y installent sont exonérés de taxe professionnelle les premières années. Sauf que la nouvelle installée a déjà reçu un avis d’imposition par erreur.

L’histoire de cette petite ville montre que les médecins sont parfois obligés de bricoler avec les dispositifs. Autre exemple de difficulté : le médecin traitant. Normalement, la jeune installée devrait bénéficier pendant cinq ans d’un « moratoire » permettant à ses patients d’être complètement remboursés même si elle n’est pas leur médecin traitant. Sauf que, là aussi, les logiciels de la caisse ont « buggué ». Jusqu’à présent, le Dr Cabanes était, de fait, le « médecin traitant » de quasiment tout le village. Alors il faut s’arranger : cocher « médecin traitant remplacé » en cas de doute et demander progressivement à une partie de la patientèle du cabinet de choisir le Dr Lebret comme médecin traitant.

Dans ce genre de configuration, le manque de souplesse du dispositif devient criant. Emilia Levitchi vient de recevoir ses premières feuilles de soins. Son nouveau titre de « médecin spécialiste de médecine générale » l’amuse beaucoup. Mais elle s’inquiète de savoir si ces patients seront bien remboursés. Il est vrai qu’en matière de « bureaucratie » comme elle dit, elle en connaît un rayon. C’est d’ailleurs une des raisons qui l’ont poussée à partir. « J’avais fini par penser que réformer notre système de santé était impossible », soupire-t-elle dans le français quasi parfait appris avec son père. Il est vrai que sa description du système roumain, où les médecins sont payés à la capitation, est digne de Kafka. Tous les ans, les praticiens doivent faire valider leur autorisation d’exercer. Tous les mois, ils doivent rendre des comptes à leur tutelle sur leur activité et fournir quantité de justificatifs sur les patients. « Qu’on fasse deux ou quarante actes par jour, on est payé pareil », explique la généraliste déjà acquise au principe français du paiement à l’acte. « Le pire c’est les ordonnances, raconte-t-elle encore sans se faire prier. Il faut tout inscrire de manière très codifiée : le diagnostic en majuscule, les médicaments selon des listes, le nombre de comprimés nécessaires… ».

Chasseur de tête pour médecins étrangers

Pour autant, à 44 ans, ce médecin ne vient pas avec l’idée que « tout sera facile ». Elle ne méconnaît pas non plus que certains de ces confrères roumains ont jeté l’éponge au bout quelques mois. Comme pour beaucoup d’entre eux, c’est par l’entremise de la société de conseil Revitalis, qui met en contact les médecins étrangers et les collectivités, qu’elle a eu connaissance de « l’opportunité » de venir travailler en France. « Il y a eu des expériences malheureuses avec des médecins roumains y compris en Mayenne, reconnaît Alain Cabanes. Il faut en tirer des expériences. » La première est de ne pas laisser le médecin étranger isolé. La secrétaire du cabinet a aidé Emilia Levitchi dans ses démarches administratives. Les deux pharmaciennes du village, mère et fille, sont déjà devenues ses amies et l’accompagnent pour les démarches de la vie de tous les jours. La mairie lui prête provisoirement un appartement et à l’occasion une voiture. Et surtout, les trois médecins sont bien décidés à travailler ensemble et les deux premiers semblent sincèrement ravis de l’arrivée de leur consoeur. Peut-être pourront-ils enfin un peu lever le pied ?

Pour Stéphanie Lebret, qui est mère de deux jeunes enfants de 4 et 6 ans, la priorité a été de pouvoir travailler à temps partiel. « Il était hors de question pour moi d’avoir le même rythme qu’Alain », explique-t-elle en avalant un café tiède pour tout déjeuner. Mais si elle n’exerce que trois jours par semaine, ses journées débutent à 9h et s’achèvent souvent vers 22 heures.

En Roumanie, le Dr Levitchi avait également un rythme effréné. C’est l’argument de son mari qui avait achevé de la convaincre. « Combien de temps pourrons-nous continuer à ce rythme ? », avait-il plaidé. Le couple laisse un grand fils de 17 ans chez sa grand-mère en Roumanie. Il viendra faire ses études en France ou en Grande-Bretagne, mais n’envisage en aucun cas la médecine. Un métier « trop prenant » dit-il. Mais probablement autant dans ce coin des « Alpes mancelles », que dans les régions vallonnées du Nord-Est de la Roumanie. Des paysages si semblables, paraît-il...

A Saint-Pierre-des-Nids, l’un des 4 166 bassins de vie classés « zone déficitaire », le Dr Alain Cabanes, unique médecin de la bourgade depuis 2003, vient enfin d’être rejoint par deux consoeurs : Emilia Levitchi, tout juste arrivée de Roumanie, et Stéphanie Lebret (de gauche à droite sur la photo du centre).

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Sida : un vaccin thérapeutique dans "quatre ou cinq ans", selon Pr Montagnier

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med...

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Novartis souhaite toujours racheter l’américain Alcon

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/r...

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Les hôpitaux wallons manqueront de médecins dans 5 ans

à lire sur : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1507/San...

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Le directeur du GIP-DMP Jean-Yves Robin s’est mis au travail

Le nouveau directeur du Groupement d’intérêt public chargé du Dossier médical personnel (GIP-DMP), Jean-Yves Robin, a donné le ton le jour même de son entrée en fonction, lors de la table ronde sur l’Interopérabilité médicale en Europe organisée vendredi au siège national de l’Ordre des médecins.

Évoquant « la volonté claire (des pouvoirs publics) de construire un ordre nouveau » en matière de systèmes d’information en santé, Jean-Yves Robin a l’intention de donner la visibilité qui « a cruellement manqué » aux acteurs dans les régions. Il leur promet une « continuité de service » des plateformes d’échanges régionales déjà en place, afin de ne « pas casser la dynamique », d’autant que le directeur du GIP-DMP « a besoin d’expertise » sur le terrain.

Si ses moyens budgétaires restent à ce jour un peu dans le flou, il prévient que le système de santé aborde « un virage à ne pas rater », sachant que les TIC (technologies de l’information et de la communication) vont « changer les pratiques médicales, les métiers et créer de nouveaux métiers ».

Jean-Yves Robin s’est présenté d’emblée avec la double casquette de directeur du GIP-DMP et de futur directeur de l’Agence des systèmes de santé partagés (ASIP) : « Peu importe quand sera créée l’ASIP, il faut de toute façon qu’elle se mette au travail dès demain ». En termes d’interopérabilité, cette nouvelle agence publique aura plusieurs missions : veille sur les standards, élaboration de référentiels par métier avec le concours des sociétés savantes et des industriels, formation, certification, qualification, contribution à des projets européens (comme EPSOS, cofinancé par la commission européenne).

Selon Jean-Yves Robin, la concertation avec tous les acteurs aura sa place, et même « un cadre pérenne dans la convention constitutive de l’ASIP ».

› A. B

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Collecte des MNU

Cyclamed mobilise le grand public sur le petit écranDu 6 au 27 décembre 400 spots télés sont prévus sur les chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3,France 5 et M6) et sur les chaînes de la TNT afin de renforcer la mobilisation des patients au retour des MNU en officine « pour préserver notre environnement, nous économisons l’eau, nous trions nos déchets, nous faisons du vélo, nous polluons moins, nous rapportons nos médicaments non utilisés en pharmacie. Ils seront éliminés écologiquement. Rapporter ses médicaments en pharmacie... Cyclamed, un geste naturel » c’est le message que l’association va rappeler en images à l’attention du grand public. Du 6 au 27 décembre 400 spots télés sont prévus sur les chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3,France 5 et M6) et sur les chaînes de la TNT afin de renforcer la mobilisation des patients au retour des MNU en officine et d’intégrer ce geste citoyen et eco-responsable dans la dimension environnementale qu’il recouvre.

En synergie avec la campagne télé et avec l’annonce dans la presse professionnelle, une affiche à destination des les officines vient relayer le message télé en 4 mots d’ordre : « j’économise l’eau, je trie mes déchets, je pollue moins... et je rapporte mes médicaments ». Routées avec le numéro spécial de la lettre Cyclamed, les affiches parviendrons en officine à partir du 12 décembre. Sur demande un présentoir avec 100 bandes dessinées récapitulant la démarche de Cyclamed est gracieusement mis à disposition.

La récupération des DASRI prévue pour échoir aux pharmaciens en vertu d’un amendement sénatorial à la Loi de finances (qui nécessite une validation par vote parlementaire) reste toujours en dehors du champ d’action de Cyclamed. De même que les produits de parapharmacie, les médicaments vétérinaires, les produits chimiques ou les radiographies.

http://www.impactmedecine.fr/index....

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AxiAM 1.40 et gestion des pannes de Orange Santé

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article271

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Déchets à risques : les pharmacies ne veulent pas devenir des « déchetteries »

La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (Fspf) s´insurge contre l´amendement adopté « au terme d´un passage en force » dans le Projet de loi de finance pour 2009, qui oblige officines, pharmacies à usage intérieur et laboratoires de biologie médicale à collecter gratuitement les déchets d´activités de soins à risques infectieux (Dasri) des particuliers, lorsqu´il n´existe pas de dispositif de collecte de proximité.

« La pharmacie d´officine n´est pas une déchetterie », dénonce la fédération. « La responsabilité de la collecte et l´élimination des Dasri constitue un véritable enjeu de santé publique dont les collectivités territoriales ne sauraient s´exonérer en la reportant sur les professionnels et les établissements de santé », poursuit-elle, en soulignant qu´une telle disposition « réduit à néant toutes les négociations menées jusqu´à présent ». Un cycle de négociations portant sur l´organisation d´un système de collecte des déchets produits par les personnes en auto-traitement était en effet en cours entre les représentants des pharmaciens, les associations de patients et le ministère de l´Ecologie et du Développement durable.

Non seulement, il s´agit selon la Fspf d´un nouveau transfert de charges « totalement inacceptable dans le contexte économique actuel ». Mais il est également « inconcevable » de réunir en un seul les circuits de distribution et d´élimination. Sans compter que « la mission des pharmaciens ne réside en aucun cas dans l´entreposage ni dans le stockage des déchets de quelque nature que ce soit », font-ils valoir. La fédération ne compte pas rester les bras croisés et a saisi le gouvernement d´une demande de dépôt d´un amendement de suppression de l´article contesté par la Commission mixte paritaire.

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Prescription en DCI : « aucune économie pour la sécurité sociale », selon le Leem

C´est au tour du Leem (Les entreprises du médicament) de manifester sa désapprobation à propos de l´obligation de prescription en dénomination commune internationale (DCI), inscrite dans la loi de financement de la sécurité sociale (Lfss) 2009. « Les études médicales et la FMC en France aujourd´hui permettent-elles d´ainsi privilégier la prescription en DCI ? En 2002, médecins et caisses s´étaient donné des objectifs ambitieux mais réalistes ; ils avaient tenu compte des contraintes de santé publique. Formellement, l´amendement ne modifie pas le champ de la substitution, celui-ci étant limité au champ du répertoire. Il ne générera aucune économie pour la sécurité sociale », estime l´organisation.

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Grève à l´hôpital : stop au travail additionnel

G.D.L

Les urgentistes et anesthésistes-réanimateurs ne désarment pas. Alors que l´Association des urgentistes de France (Amuf) a lancé une grève depuis le début de la semaine pour exiger le paiement des heures supplémentaires et en appelle désormais à Nicolas Sarkozy, le Syndicat des médecins anesthésistes-réanimateurs non universitaires (Smarnu) demande à tous les praticiens hospitaliers de refuser par écrit, dès ce mois de décembre 2008, tout temps de travail additionnel – ce temps de travail situé au-delà du maximum européen de 48 h- tant que l´heure de travail supplémentaire n´est pas contractualisée avec l´Agence régionale d´hospitalisation (ARH) et payée à 125 % de la valeur de l´heure moyenne de PH.

Le syndicat présidé par James Brodeur pose également d´autres conditions. Il réclame que le temps de travail additionnel ne recouvre alors que les activités facultatives de jour, en excluant la permanence des soins et que l´ARH donne son accord pour dépasser un temps de travail hebdomadaire de 48 heures, « temps de travail déjà maximal au regard de la sécurité du patient, de l´équilibre physique et psychique du praticien, du bon fonctionnement des équipes de professionnels ». Il exige que la pénibilité liée au travail de nuit soit reconnue et que les négociations entamées avec la Fédération de la permanence des soins hospitalières, interrompues en juillet, reprennent. Mais surtout que tout soit entrepris « pour éviter la gabegie du temps médical hospitalier ».

Estimant que le temps de travail additionnel est devenu « une véritable variable d´ajustement obligatoire du temps de travail médical disponible pour palier à une mauvaise organisation », le Smarnu enjoint donc les médecins hospitaliers à dire non à cette « aliénation ». Selon le syndicat, le temps de travail additionnel n´est payé qu´à 80 % de la valeur de l´heure normale de jour, « voire pas du tout », ou placé sur un compte épargne temps au taux d´intérêt de 0 %.

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La « Mutu » sous administration provisoire

La Fédération mutualiste interdépartementale de la région parisienne (FMP), qui gère notamment la Maison de la Mutualité et des centres de santé, vient d´être placée sous administration provisoire par l´Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam). Une mesure d´urgence justifiée, selon l´Acam, « par la préservation des intérêts des adhérents, des participants et de leurs ayant droits ». Cette décision s´inscrit « dans un long processus de contrôle qui a commencé il y a plus d´un an (…) et a mis en évidence des insuffisances dans la solvabilité et la gestion de l´organisme », explique l´autorité de contrôle. Deux plans avaient pourtant étés présentés par la FMP - dont l´un préconisait la suppression de 500 emplois et la fermeture de centres de santé - mais ils ont été jugés insuffisants. La Mutualité française a décidé de voler au secours de la FMP en préconisant « dans les meilleurs délais », une solution « mutualiste ». Elle devrait être épaulée par la mairie de Paris, Bertrand Delanoë ayant fait part de son inquiétude sur les répercussions de la situation au président de la Mutualité française. Par courrier, le maire de Paris se dit prêt à apporter son soutien à toute entreprise qui permettrait le « maintien d´une gestion mutualiste » du groupement.

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Xuan Vo : « Mes semaines atteignent parfois 90 heures »

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...

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Laurence Petinay : « Je suis obligée d’être disponible »

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...

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Denis Lemasson : « Je me suis installé il y a un mois »

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...

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Urgences : l’AMUF en appelle à Nicolas Sarkozy

à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/3/20081205...

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Selon une étude publiée dans une revue internationale de référence, nombre de cancers dépistés par la mammographie régressent spontanément.

à lire sur : http://www.formindep.org/Regression...

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La CNDEHPAD plaide pour une amélioration du statut des personnes atteintes de troubles cognitifs hébergées en Ehpad

à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu...

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Psychiatrie : la régression sécuritaire, par Cécile Prieur

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti...

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Visite médicale : aucun repreneur pour MBO, 755 licenciements en vue

à lire sur : http://actualite.aol.fr/visite-medi...

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Une nouvelle organisation régionale de la santé

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...

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Fraude à la Sécu : le taxi toulousain ne paiera presque rien

à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200...

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Santé : "Les incitations financières pèsent souvent sur les plus fragiles " entretien avec Mireille Elbaum

à lire sur : http://www.inegalites.fr/spip.php?a...

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Complémentaire santé : les tarifs en hausse de 5% à 6%

à lire sur : http://www.lesechos.fr/patrimoine/a...

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L’hôpital du Cateau-Cambrésis aux petits soins avec ses internes

à lire sur : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/...

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Le généraliste, dindon d’une farce de la Sécurité sociale

à lire sur : http://eco.rue89.com/2008/12/05/le-...

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La hausse du nombre de malades de "longue durée" moins forte depuis deux ans

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med...

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