Espace Généraliste

Revue de presse du 06 Avril 09

dimanche 5 avril 2009 par JOSEPH Didier

HAS et conflits d’intérêts

 La question du sénateur Autain à la ministre de la santé

par Philippe FOUCRAS

à lire sur : http://formindep.org/La-question-du…

 Démographie médicale : quel avenir pour la médecine libérale ?

Le Dr Legmann, le président du Conseil national de l’Ordre des médecins, était l’un des invités de la conférence inaugurale du Medec 2009, en mars dernier, sur le thème « Démographie médicale : où va-t-on ? ». Le président de l’Ordre en a profité pour tordre le cou à quelques idées reçues en matière de démographie médicale dont l’Ordre est la seule institution à détenir les véritables chiffres. « Certes, il y a 260 000 médecins inscrits au Tableau de l’Ordre, a-t-il expliqué, mais il faut retrancher de cette somme 38 000 médecins retraités, 4 100 retraités en activité partielle, 6 282 temporairement sans activité et 10 000 remplaçants. Les médecins en activité régulière ne sont donc qu’environ 200 000. » Pour autant, la question la plus préoccupante n’est pas celle du nombre total de médecins en activité, mais celle de la désaffection des médecins pour la pratique libérale. « L’exercice libéral a perdu toute attractivité, à tel point que, parmi les nouveaux inscrits en médecine, seuls 9% des étudiants seraient prêts à embrasser cette voie. » C’est en 1987 que les médecins salariés sont devenus pour la première fois plus nombreux que les médecins libéraux. Depuis, cette tendance n’a pas cessé de se renforcer. Aujourd’hui, on compte 66% de médecins salariés, pour 9% de libéraux et 25% de médecins remplaçants. L’engouement pour l’exercice « remplaçant » est l’autre phénomène marquant des dernières décennies. « Entre 1988 et 2008, leur nombre a augmenté de 523%. Nous inscrivons 10 000 médecins comme remplaçants chaque année, dont 84% de généralistes », précise le Dr Legmann. L’Ordre travaille actuellement pour améliorer le statut des remplaçants afin de leur donner plus de marge de manœuvre et un cadre plus officiel, en tant que collaborateur par exemple. Le Dr Legmann a relativisé, par ailleurs, l’intérêt de faire appel à des médecins étrangers pour améliorer l’offre de soins dans les zones déficitaires. Sur les 1 160 médecins roumains venus exercer en France, 89% ont choisi l’exercice salarié et privilégié des zones déjà bien dotées. Il est donc urgent de tout mettre en œuvre pour rendre la médecine libérale plus attractive qu’elle ne l’est aujourd’hui devenue. Cette mobilisation passe, à n’en pas douter, par une amélioration de la rémunération des médecins libéraux. « Plus personne ne devrait coter C. Aujourd’hui, tout le monde devrait coter CS, mais la valeur de C = CS demeure bien entendu du ressort des partenaires conventionnels », a ainsi souligné le Dr Legmann.

http://conseil-national.medecin.fr/…

 Roselyne Bachelot conditionne le C à 23 euros au succès de la négociation conventionnelle

C. L B

La déclaration d´Evelyne Bachelot soulignant, à la séance des questions d´actualité, hier, au Sénat, que le coût de l´augmentation du C de 22 à 23 euros avait été provisionné dans la Loi de financement de la sécurité sociale 2009, a fait sursauter de joie le président de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf). La ministre répondait à une question du sénateur (UMP) Vasselle, qui lui demandait quelles suites elle entendait donner au jugement de la cour d´appel de Grenoble, reconnaissant le droit de coter en CS aux spécialistes en médecine générale ayant formé cet appel contre l´assurance maladie.

« Il ne s´agit pas d´une mesure générale, la Cour n´a pas donné raison à tous les spécialistes en médecine générale, mais à un seul, celui qui a porté l´affaire en justice », a relevé la ministre en signalant que ce jugement n´était « pas définitif », puisque la caisse nationale d´assurance maladie allait porter cette affaire en cassation et que d´autres cours avaient émis des jugements contraires. « J´en appelle donc à la responsabilité des médecins généralistes pour qu´ils continuent à tarifer le C à 22 euros », a-t-elle ajouté en soulignant qu´une cotation à 23 euros serait « préjudiciable pour les malades qui pourraient se voir refuser la totalité du remboursement par les caisses ».

Roselyne Bachelot a ensuite rappelé qu´elle avait demandé, dans le cadre des négociations conventionnelles, que des « mesures fortes soient prises dans le domaine de l´accès aux soins, sur le plan financier et géographique ». Dès que des dispositions « substantielles » seront prises, « bien entendu, la consultation sera portée à 23 euros, comme je m´y suis engagée », a-t-elle déclaré. Saisissant donc la balle au bond, la Csmf propose, dès maintenant, de concrétiser une première étape de la nomenclature (Ccam) clinique, en créant une nouvelle lettre-clef « applicable par tous les médecins avec un premier niveau de consultation à 23 euros ».

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 Les pharmaciens veulent accompagner la relance du nouveau DMP

C. L B

La ministre de la santé doit dévoiler le 9 avril, la nouvelle feuille de route du DMP remodelé. Le Conseil national de l´ordre des pharmaciens (Cnop), qui veut « contribuer activement à la relance de cet outil spécifique », vient de faire savoir qu´il proposait de mettre le « numéro de dossier pharmaceutique » (NDP) qu´il a inventé, à la disposition du DMP. Lors de la création d´un dossier pharmaceutique (DP), explique l´ordre, « le pharmacien pourrait recueillir simultanément le consentement du patient pour alimenter son DMP ».

Le NDP a déjà permis la création et la gestion de plus de 2,8 millions de dossiers pharmaceutiques (DP) dans 7 200 officines. Le Cnop rappelle que le DP est un « outil professionnel » des pharmaciens d´officine, destiné à sécuriser la dispensation de médicaments. Comportant uniquement l´identification, la quantité et la date de délivrance des médicaments, il garde la trace des médicaments délivrés au cours des quatre derniers mois.

« Le Cnop souhaite s´engager et partager son expérience avec le futur GIP-DMP. Il est candidat à ce titre, à faire partie de la gouvernance de la future Agence des systèmes d´information de santé partagés (Asip), précise-t-il.

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 Ordre infirmier : la cotisation fixée à 75 euros/an

Après une journée d´échange avec les 100 présidents de départements et les 23 présidents de régions, les conseillers nationaux de l´Ordre des infirmiers (Cnoi) ont fixé à 75 euros, le montant de la cotisation annuelle obligatoire à l´institution. « Ce montant va permettre de mettre en place une structure ordinale au service de tous les infirmiers, pour l´excellence des soins, et d´engager rapidement le chantier fondateur de la profession : l´élaboration du code de déontologie », a immédiatement déclaré le Cnoi. Pour les médecins, la cotisation 2008 est de 275 euros.

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 Baisse des tarifs : les radiologues passent à l´offensive

Catherine Holué

Trois semaines après la parution au Journal officiel (le 11 mars) du décret actant la baisse de 50% des tarifs des actes de radiologie conventionnelle à partir du deuxième acte, ainsi que des échographies mammaires associées à des mammographies, la Fédération nationale des médecins radiologues (Fnmr) met en avant le risque de disparition des cabinets radiologiques de proximité et annonce une réplique syndicale nationale. « Cette mesure purement comptable et prise unilatéralement par l´Assurance maladie est très grave, et aura des conséquences sanitaires et économiques qui n´ont pas été réfléchies », avertit son président, le Dr Jacques Niney.

Après un premier plan d´économies de 120 millions € décidé en 2007, les ministères de la Santé et du Budget ont réclamé en juin 2008 un effort supplémentaire de 100 millions € sur l´imagerie, rappelle le Dr Niney. Au cours des négociations qui ont eu lieu d´août 2008 à janvier 2009, « nous avons proposé l´application de recommandations de bonnes pratiques et d´accords de bon usage des soins (Acbus) engendrant des économies de l´ordre de 110 millions €, réparties dans le temps. Fin janvier, on nous a dit que nos propositions étaient bonnes », assure-t-il. Mais voilà que le 11 février, la Commission de hiérarchisation des actes médicaux (Cham) de l´Uncam décide de la décote de 50% du deuxième acte, et ce à effet immédiat après parution au Journal officiel. « Il suffisait d´une voix pour adopter cette mesure, ce fut celle du syndicat MG France via un chirurgien de secteur 2 exerçant dans l´est de la France », précise le Dr Niney, tout en déplorant « la rupture complète de la confiance entre la Fnmr et la Caisse nationale d´assurance maladie (Cnam) après six mois de négociations ».

Menace sur les 600 cabinets de proximité

Finalement, l´impact de la mesure est chiffré à 170 millions € en année pleine : 130 millions € affectant les radiologues libéraux, 20 millions € affectant les rhumatologues et 20 millions € touchant l´hôpital public. La baisse de chiffre d´affaires pourrait atteindre 20% pour les cabinets tournés vers la radiologie conventionnelle, estime la Fnmr. Or, puisqu´ils doivent assumer des frais oscillant entre 59 et 77% de leur chiffre d´affaires, « les cabinets les plus fragiles, c´est-à-dire ceux qui assurent le maillage territorial, seront forcément en déficit », tempête le président de la Fnmr. Avec une conséquence logique à ses yeux : « la possible fermeture d´un cabinet de proximité sur deux en vue de se regrouper, d´ici trois à six mois, et le licenciement de manipulateurs et de secrétaires qui en découlera ». Des licenciements qui pourraient aussi concerner, par ricochet, les constructeurs d´appareils d´imagerie, lesquels constatent « le gel des investissements des radiologues depuis février » et craignent que ces derniers ne puissent plus renouveler leurs appareils tous les quatre ou cinq ans…

« Sauvons le dépistage du cancer du sein »

Pour illustrer les conséquences sanitaires de cette mesure tarifaire et des nouveaux « déserts médicaux » qu´elle va provoquer, et afin de sensibiliser plus facilement la population à sa cause, la Fnmr met en avant la « menace » qui pèse désormais sur le dépistage organisé du cancer du sein. « Quand il faudra dire aux femmes peu favorisées, isolées dans leur campagne, qu´elles doivent désormais faire 25 kilomètres pour leur mammographie de dépistage au lieu de 5 auparavant, vous verrez le résultat ! », prédit le Dr Jacques Niney. Un éloignement dissuasif et des délais de rendez-vous allongés qui conduiront à des pertes de chance pour ces femmes, mais aussi pour l´ensemble des malades lourds ou précaires, avertissent les radiologues.

Riposte

Face à ce constat, la Fnmr a décidé d´une batterie d´actions. Sur le plan juridique, un recours contre la décision de l´Uncam a été déposé auprès du Conseil d´Etat, auquel se sont associés plusieurs syndicats polycatégoriels : la Csmf, l´Umespe, le SML, la FMF et Alliance. La sensibilisation des patientes est assurée par une pétition circulant dans les cabinets « qui a recueilli 10 000 signatures en trois semaines », une affiche « Sauvons le dépistage du cancer du sein » qui paraîtra le 7 avril dans la presse quotidienne régionale, et l´organisation d´une « Journée noire de la radiologie », le 23 avril, durant laquelle les cabinets n´effectueront pas d´actes mais informeront les patients. L´information des élus, et des sénateurs en particulier, passe enfin par une proposition d´amendement au projet de loi Hpst destinée à « sanctuariser, à l´avenir, les actes de dépistage du cancer ». « Nous demandons solennellement à Roselyne Bachelot de forcer la Cnam à rouvrir les négociations », conclue le Dr Jacques Niney.

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 Les hôpitaux s´endettent, mais investissent

P.M.

Globalement déficitaires, les hôpitaux continuent néanmoins à investir massivement et recourent de plus en plus à l´endettement, d´après la note de conjoncture publiée hier par la banque Dexia, premier financeur des établissements de santé publics français. L´an dernier, ces derniers ont en effet déboursé 6,8 milliards d´euros pour leurs investissements, soit deux fois plus qu´en 2002.

Le banquier se veut toutefois rassurant en rappelant qu´il ne fallait pas forcément s´inquiéter de la dette des hôpitaux (201,1 milliards en 2008) : elle est notamment la conséquence du succès du plan hôpital 2007 qui arrive à échéance cette année, relayé par un plan hôpital 2012. C´est pour financer les investissements exigés par le plan et parce que leur activité ne dégageait pas les ressources suffisantes que les hôpitaux ont recouru à l´investissement.

La Fédération hospitalière de France (FHF) exprime toutefois quelques craintes. Selon elle en effet, certains établissements se demandent s´ils ne vont pas devoir refuser des crédits du plan Hôpital 2012 dans la mesure où ils n´auront pas les moyens de mobiliser leur part d´autofinancement.

Les experts de Dexia estiment toutefois que les hôpitaux n´auront pas de difficultés pour se financer puisque leur dette est garantie par l´Etat et qu´ils bénéficient de taux qui n´ont jamais été aussi bas.

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 Les jeunes généralistes veulent des solutions contre les agressions

Prenant pour exemple les dernières agressions dont les médecins généralistes ont été les victimes - et notamment celle du Dr Alain Studer, président de MG 70 et de Régul G, frappé par deux hommes cagoulés à l´occasion d´une garde, les jeunes médecins généralistes du Snjmg demandent le « développement des incitations matérielles aux regroupements des professionnels de santé » (groupes médicaux, maisons de santé). Ces regroupements sont prévus par la future loi Hôpital, patients, santé, territoire. Et par ailleurs, attendent des pouvoirs publics, qu´ils donnent aux médecins généralistes, une « concrétisation rapide et complète » de la mission de service public qu´il effectuent en participant volontairement à la permanence des soins. Selon la future loi Bachelot, l´organisation de la permanence des soins doit être placée sous l´égide des Agences régionales de santé (ARS).

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 L´Unof refuse le Capi-piège

Il s´agit d´une petite affichette : « Attention au Capi », diffusée sur le Net par l´Unof, les généralistes de la Confédération des syndicats médicaux français. Le texte prévient que le Capi (contrat d´amélioration de la pratique individuelle), qui va être proposé par les Cpam aux médecins généralistes comporte « deux parties indissociables » : l´amélioration des prises en charge d´une part, et l´autre « sournoisement appelée efficience », qui serait en réalité, « une maîtrise comptable avec des résultats financiers indispensables pour obtenir la rémunération ». Pour l´Unof, il s´agit alors d´être « honoré en fonction de ce qu´on économise ». Un « risque déontologique » relevé par le conseil national de l´ordre des médecins. L´Unof souligne par ailleurs, la « masse de travail et de paperasse, réellement phénoménale », qu´il faudra assumer « pour quelques euros de plus ».

Conclusion du syndicat : « Refusons le Capi-piège, prétexte supplémentaire pour ne pas augmenter le tarif de la consultation ». Il réclame en revanche, moins de technocratie et une véritable revalorisation des actes.

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 La gestion médicale des traîne-lattes et des tire-au-flanc.

à lire sur : http://docteur-coq.over-blog.com:80…

Ailleurs qu’en France…

 Les téléfictions sont plus libres, plus engagées, plus subversives que les émissions d’actualité

par Marc Zaffran (Martin Winckler)

Article mis en ligne le 2 avril 2009

Pour faire passer des idées et questionner la société, les fictions télévisées sont plus puissantes et plus libres que les débats en plateau, les sujets d’information et les reportages documentaires.

à lire sur : http://martinwinckler.com/article.p…

 Le docteur Albrand boycotte la remise de son rapport à la chancellerie

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti…

Un officier ministériel d’Arcachon et un gastro-entérologue bordelais mis en examen pour complicité d’abus de faiblesse. Ils sont impliqués dans une affaire de tutelle

 Un notaire et un médecin peu scrupuleux par amitié

à lire sur : http://www.sudouest.com/accueil/act…

 Le Dr Bernard Audema, généraliste à Avoriaz : “Formés et équipés, nous pouvons pratiquer des fibrinolyses”

à lire sur : http://www.medecinews.com/2616/le-d…

 Le délit de solidarité inquiète les médecins

L’étau policier se resserre autour des citoyens apportant une aide aux sans-papiers. Pour les médecins, cette criminalisation n’est pas sans conséquence sur la santé de ces personnes.

à lire sur : http://www.medecinews.com/2578/les-…

 Comparatif des outils de messagerie sécurisées pour les médecins libéraux

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article328

 La lente évolution de « Votre espace pro » pour les professionnels de santé libéraux

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article329

 L’OPEPS et le dépistage du cancer de la prostate : un canular habilement monté

Le rapport de l’OPEPS aurait-il été présenté par un sosie du Pr Debré ?

à lire sur : http://www.atoute.org/n/article118.html

 Jusqu’à 2 ans ferme pour une fraude à la Sécu

à lire sur : http://www.lepoint.fr/actualites-so…

 Succès pour le dossier pharmaceutique, outil contre les interactions médicamenteuses

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…

 Infarctus : la prise en charge peut encore être améliorée

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…

RADIOLOGIE. Depuis le 12 mars, les radiologues observent une grève des télétransmissions

 Actes « en soldes »

à lire sur : http://www.sudouest.com/landes/actu…

 La mi-temps en arracheuse de dents

Voilà que notre mi-temps de ministre ment comme une arracheuse de dents, et de façon totalement stupide en plus.

Elle a prétendu, en réponse à une question du sénateur Vasselle sur le passage à 23 euros, que les médecins généralistes ont été fortement augmentés de 3,5 % par an depuis 2002.

Il faut la renvoyer à l’école…

la suite sur : http://www.le-toubib-est-generalist…

 Tarifs des consultations des médecins généralistes

video "Vasselle- Bachelot", à voir ici : http://videos.senat.fr:80/video/vid…

 Dans moins de 10 ans il n’y aura qu’une soixantaine de médecins généralistes en Ariège. Faciliter les gardes permet aussi de rendre le territoire attractif

à lire sur : http://minilien.com/?uoQp5ORoEp

LENS

 La deuxième équipe de SMUR de nuit toujours en quête de médecins

à lire sur : http://www.nordeclair.fr/Locales/Le…

 Démographie de la MG

J’ai été amené à préparer un petit topo sur les données de la démographie pour l’intervention (à venir) d’un joyeux compagnon.

L’occasion de repréciser les choses. Au passage, notons que nous sommes les seuls en Europe à décompter par diplômes et non par fonction …..

lire la suite sur : http://www.le-toubib-est-generalist…

 Carcassonne. Centre « 15 »:Faites vous « réguler » pour être mieux soignés

De plus en plus, le numéro des urgences médicales a son utilité. Montréal, hôpital, ou maison de garde ? Le « 15 » est le meilleur guide.

à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…

 Espace généraliste poursuit son combat contre le « délit statistique »

à lire sur : http://minilien.com/?1STcRB5MgG

 Démographie médicale : la conseillère régionale José Souque (élue de l’Ariège PC) s’exprime

Josée Souque, vice-présidente du conseil régional était chargée de présenter le rapport concernant la démographie médicale lors de l’assemblée plénière du 30 mars. Voici son intervention :

à lire sur : http://www.gazette-ariegeoise.fr/13…

 Industriels et médecins

Revue Prescrire d’avril 2009 p 295 : un article des plus intéressants sur la classification des médecins par les industriels du médicament, suite à une étude marketing d’une société de conseil, concernant essentiellement la visite médicale (les représentants des labos).

Ils classent les médecins en 4 catégories :

  • apôtres : ce sont les médecins favorables à la relation avec les industriels, peu enclin aux génériques et disponibles pour recevoir les messages (62 % des médecins en 2007)
  • mercenaires : satisfaits de leur relation avec les industriels, tout cela n’a pas grande importance à leur yeux (9 % des médecins)
  • otages : pas satisfaits par la relation, ils l’estiment malgré tout importante (11 % des cas)
  • réfractaires : pas satisfaits d’une relation jugée anecdotique (18 % des cas et plutôt des femmes et pro-génériques)

….

lire la suite sur : http://www.le-toubib-est-generalist…

 Crise : le chômage rend malade… le travail aussi  !

« Avec la crise… », « En temps de crise… », « Oui, mais nous sommes en crise  ! », « En raison de la crise… » C’est la crise  ! Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, s’il faut en croire les « experts ». Elle est partout : à la télévision, dans les journaux, à la radio, sur les scènes de spectacles  ; elle explique tout, elle justifie tout. Plus ou moins prégnante, suivant l’endroit où vous exercez, et la composition de votre patientèle, elle a aussi fait son entrée dans vos cabinets, parmi vos patients qu’elle a déjà touchés, qu’elle va bientôt toucher, qui ont peur d’être touchés, dont des proches ont été touchés. Et non sans conséquence sur leur santé, à quelque degré que ce soit.

« Indépendamment d’une situation catastrophique tel un licenciement, par exemple, une tension est là, en filigrane, explique le Dr Jacques Rouiller, 53 ans, généraliste à Saint-Coulomb (35). Car les conditions de travail ont changé, et l’ambiance générale aussi. Les gens ne peuvent plus rien refuser aux chefs. « Je ne peux pas m’arrêter, j’ai peur de perdre mon boulot », est une phrase qu’on entend de plus en plus souvent. Cela fait au moins deux mois que je n’ai pas entendu quelqu’un me dire « Je n’ai jamais pris d’arrêt de travail, je peux en prendre un  ! » Les gens ne disent plus ça. » Hépigastralgies, troubles musculo-squelettiques (TMS), décompensation de dépression, troubles du sommeil sont parmi les symptômes les plus récurrents. « Ce sont des plaintes qui existent toujours plus ou moins, mais qui augmentent vraiment depuis quelques mois, ajoute Jacques Rouiller. Et dans toutes les catégories d’âge, les plus âgés s’inquiétent pour leurs enfants ou leurs petits-enfants. »

Fils licencié, mère déprimée

D’autant que certaines personnes âgées dépendent parfois financièrement des plus jeunes. Généraliste au centre de santé Léon Blum de Belfort (90), Marie-Pierre Colin peut en témoigner : « Pas plus tard que ce matin, j’ai vu une dame très déprimée, parce que son fils, intérimaire chez Peugeot, va être licencié. Et j’ai dû faire le nécessaire pour l’hospitaliser. La précarité est très grande dans notre région dont l’activité est centrée sur l’automobile. » Les conséquences de la crise du secteur automobile, c’est une chose que Martial Olivier-Koehret connaît bien aussi, pour exercer en Haute-Saône, « où les cars de Peugeot viennent - ou plutôt venaient - faire un ramassage », et où, surtout, la sous-traitance employait énormément de monde. « Les sous-traitants ont mis la clé sous la porte, et tout l’intérim a été supprimé. J’ai bien sûr des patients concernés. Cela se ressent fortement chez les gens  ; ils sont inquiets. Moi, je constate qu’ils investissent beaucoup moins dans leur santé, et je ne parle pas seulement d’un point de vue financier, mais ce n’est pas une priorité. Les gens veulent des résultats tout de suite, pas des prises en charge à long terme qui supposent qu’on investisse sur l’avenir. Ils viennent souvent consulter pour plusieurs motifs, ou pour plusieurs personnes, et ils insistent sur le caractère renouvelable de la prescription. » Un constat fait aussi par Jacques Rouiller : « Les gens groupent sur une consultation plusieurs motifs ou plusieurs personnes, je trouve que c’est le paramètre le plus criant des consultations de médecine générale en ce moment. »

Pour Olivier Kandel, généraliste à Poitiers, le paramètre criant est, sans conteste, l’augmentation formidable des problèmes de souffrance au travail exprimés lors des consultations  ; « Outre une morosité ambiante, même chez les gens qui ne sont objectivement pas touchés par la crise, je constate que toutes les catégories sociales sont touchées par la pression et le stress au travail. Alors que les consultations pour problèmes professionnels étaient auparavant dominées par les troubles musculo-squelettiques, aujourd’hui, c’est le stress au travail qui l’emporte. Et ce qui a changé, c’est qu’auparavant, les gens venaient consulter pour un symptôme, dont on découvrait, au détour du dialogue, qu’il était lié à un problème professionnel. Aujourd’hui, les gens savent très bien mettre en rapport leurs troubles somatoformes avec leurs difficultés au travail, et c’est pour ce motif qu’ils expriment d’emblée. »

"Il faut que je tienne"

Comme tous ses confrères, Olivier Kandel témoigne aussi du refus , de plus en plus fréquent, de l’arrêt de travail, sur le mode « il faut que je tienne, parce qu’on ne va pas supporter que je m’absente ». « J’ai beaucoup plus de mal à arrêter les gens qu’il y a cinq ans. Ils réclament des traitements pour ne pas s’arrêter. » Comme beaucoup d’entre eux, il constate aussi que si l’absence de travail rend malade, le travail tel que le subissent un nombre grandissant de personnes peut altérer gravement la santé. « Je suis frappé par la prolétarisation des employés dans certaines entreprises : CDD, non valorisation, mépris du travail effectué, précarité, harcèlement moral, chantage à l’emploi. Certains grands call centers emploient des jeunes peu diplômés, qui passent la journée le casque sur les oreilles et sous surveillance… Le travail en intérim s’écroule, surtout depuis janvier, y compris dans le bâtiment. Les gens allaient de contrat en contrat, aujourd’hui, c’est fini. Ils en parlent, bien sûr, ils sont inquiets. »

La précarité fait-elle renoncer aux soins, ou les fait-elle reporter à plus tard  ? « J’ai l’impression contraire, dit Olivier Kandel. Quand ils sont arrivés au bout d’un processus de défense, les gens viennent vider leur sac dans nos cabinets. D’ailleurs, les deux internes qui travaillent ici depuis novembre dernier sont sidérés du nombre de prises en charge psychologiques que nous faisons… » Généraliste dans le 19e arrondissement parisien, le Dr Mickeal Riahi partagerait volontiers ce sentiment. « Un laboratoire d’analyse médicale me disait même récemment n’avoir jamais eu une activité aussi haute que depuis la crise. Cela pourrait marquer un certain refuge, non pas tant dans la maladie que dans la prise en charge médicale : les gens ont besoin de parler. Nous n’avons pas forcément énormément de solutions, mais ce que les patients attendent de nous surtout, c’est une écoute. » Pour sa part, "sans vouloir tirer de conclusions définitives", Jacques Roullier a lui aussi "le sentiment de faire quelque chose d’utile. Si on ne prenait pas le temps de prendre vraiment en charge nos patients, il y aurait plus d’explosions sociales », dit ce confrère de Bretagne, très agacé par les jugements de l’assurance-maladie, « trop d’IJ, trop d’anxiolytiques… ».

Péril sur l’accès aux soins

Pourtant, des médecins disent bel et bien constater un report des soins, chez ces plus démunis qui ne le sont pas « assez » pour bénéficier de la CMU. Installé à Narbonne, Bernard Méric constate ce fait, non pas tant à son cabinet qu’à la Maison médicale de garde de la ville. « L’hiver a été long et rigoureux, et les pathologies nombreuses. Et on a senti que les gens essayaient de se débrouiller seuls, de retarder le moment de consulter. Moyennant quoi, lorsqu’ils arrivent à la MMG, la pathologie s’est aggravée et nécessite un traitement plus lourd. Mais sans la CMU et avec 1 200, 1 300 ou 1 400 euros par mois pour faire vivre une famille, c’est dur. »

Plusieurs praticiens pointent la difficulté d’accès aux soins des populations ne pouvant bénéficier de la CMU, mais dont les revenus sont plus que modestes. Pour ceux-là, la crise vient accentuer une situation déjà lourdement pénalisée par les franchises. « Au centre de santé, nous pratiquons le tiers payant, et les personnes n’ont donc pas de problème pour accéder aux médecins généralistes, explique Marie-Pierre Colin. Pour autant, on observe, par exemple, des examens prescrits et non effectués s’il faut faire une avance de frais. Et l’accès aux spécialistes est très problématique : avec 800 euros par mois pour vivre, faire l’avance de 50 euros est strictement impossible. Nous sommes en train de réfléchir à une solution qui consisterait à ouvrir des vacations au centre à des spécialistes et/ou à passer convention avec des spécialistes de ville qui accepteraient de pratiquer le tiers payant à leur cabinet. Nous sommes très préoccupés par ce renoncement aux soins qui accentue les inégalités. »

Parfois, la crise n’est perceptible que par la morosité et l’inquiétude ambiante, et qui s’expriment dans les cabinets de médecine générale, sans qu’elle ait (encore) eu de réelles répercussions. Et cela, même dans des régions très exposées à la crise de l’emploi. Ainsi, à Vicherey (Vosges), le Dr Marie-France Gérard, l’un des généralistes de la maison médicale, si elle témoigne bien de la peur de la crise exprimée par les gens, « même ceux qui ne sont pas concernés », n’en constate pas encore les effets sur leur santé, et sur la consommation de soins. Pourtant, sur les 300 emplois de la verrerie proche – « à une époque, il y en avait 1 000  ! » - une centaine va disparaître… « Cela aura-t-il des répercussions sur l’accès aux soins  ? Nous verrons. Mais il faut dire aussi que si nous comptons beaucoup de gens modestes dans notre clientèle, nous avons peu de gros problèmes sociaux comme certains de nos confrères en milieu urbain. Ici, c’est assez rural, et les gens se débrouillent, ils bricolent, ils jardinent, et s’en sortent. »

« Côté emploi, on dérouille », dit André Chassort, généraliste à La Clayette (71). Dans son canton, qui compte 6 800 habitants, ce sont l’équivalent de 200 emplois qui auront disparu en un an… « Les gens sont moroses, mais pas encore dépressifs, commente-t-il. Certes, j’ai quelques chômeurs dans ma clientèle, mais il y a le tampon, le filet de sécurité des lois sociales qui amortit les choses  ? Le problème est de savoir jusqu’à quand…

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 Virulents tracts CSMF contre la loi Bachelot

L’Assemblée Générale de la CSMF ayant à l’unanimité, jugé la loi HPST « mauvaise », la CSMF a réalisé cinq tracts pour alerter les médecins : 4 sur la loi HPST et 1 sur les CAPI qui seront diffusés à l’ensemble des médecins libéraux. Dans un communiqué diffusé mercredi, la Conf’ estime que la loi "HPST" « met les médecins libéraux sous la coupe des ARS (…) met en pièces le système conventionnel national en livrant les médecins libéraux individuellement aux Caisses d’Assurance Maladie et porte atteinte aux syndicats médicaux en affaiblissant leur rôle et leur pouvoir, et en balkanisant la profession. »

Le 1er tract diffusé le 2 avril sur la loi HPST est particulièrement virulent contre la réforme Bachelot, stigmatisant "une loi anti-médecins" et avertissant les médecins qu’ils seront désormais à la merci d’un refus ou d’une exigence de l’Agence régionale de santé (ARS) concernant leurs dates de congés ou souhaits d’installation ou s’agissant de la participation à un tour de garde. Les autres tracts seront diffusés « à intervalle régulier dans les jours à venir ».

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 L’HEMOCCULT* dans le collimateur de l’Académie

02/04/2009

Après le rapport Grunlfeld qui recommandait la mise en place, pour le cancer colorectal, des tests immunologiques à lecture automatisée, l’Académie de médecine vient à son tour de se prononcer pour le remplacement du test actuel, l’Hemmocult, conformément aux recommadations de la HAS. Alors que la ministre de la Santé,Roselyne Bachelot a décrété en mars un mois de mobilisation nationale contre le cancer colorectal, l’Académie nationale de médecine estime aussi qu’il faut accélérer le mouvement , mais qu’il est urgent de changer de test. Son rapport, publié mercredi 2 avril s’interroge en substance sur le choix de l’Hemocult, alors qu’il a montré, dans les 23 premiers départements de test (InVS 2007), un taux important de « faux positifs » (42 à 65%) entraînant des coloscopies injustifiées et une valeur prédictive positive relativement faible.

Le rapport s’étonne que le test immunologique automatisé n’ait pas encore remplacé le test HEMOCCULT* dans le déistage du cancer colo-rectal. Elle rappelle qu’elle se bat depuis 5 ans « pour qu’il bénéficie des méthodes les plus performantes, seul moyen d’obtenir une plus grande adhésion des médecins et de la population et de prévenir les formes graves du cancer colorectal dont l’incidence reste trop élevée ». Pourtant l’Hemoccult* reste encore la pierre angulaire du dépistage organisé malgré l’avis opposé d’autorités sanitaires comme la Haute Autorité de Santé (HAS) (rapport de décembre 2008) et les Académies nationales de médecine et de pharmacie (rapports 2004 et 2007).

En 2007, les Académies de Médecine et de Pharmacie recommandaient : « Dans les nouveaux départements proposés pour le dépistage organisé à partir de 2007…la méthode immunologique automatisée devrait être introduite par les autorités de santé… ». L’Institut de veille sanitaire en mars 2007 pointait déjà une faible adhésion des médecins et du public pour le protocole de dépistage proposé (33% de participation moyenne au lieu de 50% minimum attendus), le taux important de « faux positifs » (42 à 65%) entraînant des coloscopies injustifiées et la valeur prédictive positive relativement faible obtenue avec le test HEMOCCULT*. En décembre 2008, la Haute Autorité de Santé publiait un rapport intitulé « Place des tests immunologiques de recherche de sang occulte dans les selles (iFOBT) dans le programme du dépistage organisé du cancer colorectal en France ». Il mettait en évidence la meilleure sensibilité des tests immunologiques, même s’ils entraînent un nombre de coloscopies plus élevé et la nécessité d’une nouvelle organisation des dépistages. C’est probablement sur ce point qu’achoppent les autorités de santé. Le test est certes plus cher, mais « cet inconvénient devrait progressivement s’atténuer du fait des prix consentis par le fournisseur ».

La Haute Autorité de Santé a affirmé : « Pour autant, il apparaît que les données disponibles concernant le test MAGSTREAM et le test OC-SENSOR sont suffisantes pour recommander dès à présent la mise en place du processus de substitution gFOBT/ iFOBT à lecture automatisée au sein du programme organisé de dépistage du CCR en France. Les conditions optimales d’utilisation du test (choix du test, choix du seuil, choix du nombre de prélèvements) seront affinées au cours de ce processus d’une part, et à la lumière des résultats des études en cours d’autre part ». Pour sa part, l’Académie conclue : « nous espérons que ces recommandations sans équivoque seront rapidement mises en ?uvre par les autorités chargées du dépistage organisé du cancer colorectal (Ministère chargé de la Santé, Institut national du cancer, Caisse nationale d’assurance maladie), comme nous l’avons recommandé à deux reprises depuis janvier 2004 ».

Dr Muriel Gevrey

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 La maison de santé a fait débat

Il s’agissait d’approuver le programme du projet Maison de santé à Ruelle. Le sujet a fait débat parmi les élus réunis pour le Conseil municipal du 31 mars.

Guy Peronnet a déclaré : « Nous nous sommes déjà abstenus sur ce projet et nous continuerons. S’il s’agit d’une maison de santé cantonale, pourquoi les autres communes ne participent-elles pas ? »

lire la suite sur : http://www.sudouest.com/charente/ac…

 Le médecin du travail restera seul habilité à faire passer la visite d’embauche

à lire sur : http://www.agefi.com/Quotidien_en_l…

 La Région Midi-Pyrénées étend son aide aux étudiants du 1er et 2e cycle de médecine

à lire sur : http://www.ariegenews.com/news/news…

Prévision

 Moins de médecins dans vingt ans  ?

Le nombre de médecins devrait baisser de 10% dans les années à venir. Problèmes en perspective, principalement en médecine générale.

à lire sur : http://www.viva.presse.fr/Moins-de-…

 Aspet bâtit un pôle de santé

à lire sur : http://www.ladepeche.fr/article/200…

 Grève des médecins : près de 15000 personnes ont protesté en Suisse

à lire sur : http://www.romandie.com/infos/ats/d…

 La France et le Québec proches d’un accord de réciprocité

C’est Nicolas Sarkozy (ici avec Stephen Harper, Premier ministre du Canada) qui a posé cet automne à Québec les bases de l"accord (AFP)Un article du projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) adopté par l’Assemblée nationale prévoit la reconnaissance mutuelle des titres et des diplômes des professionnels de santé entre le Québec et la France. Le ministère de la Santé, l’Ordre des médecins et son homologue québécois, le Collège des médecins, finalisent les modalités de cet accord.

LE 17 OCTOBRE, le Premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président français Nicolas Sarkozy ont signé, en marge du XIIe Sommet de la francophonie, à Québec, une entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles. Selon les termes de cet accord, les avocats, les ingénieurs, les architectes, les vétérinaires… mais aussi les médecins ayant le droit de pratiquer en France pourront exercer leur métier au Québec. Et vice-versa. La législation, au Québec et en France, doit pour cela être adaptée. Un accord va ainsi être signé pour les médecins, probablement avant le 30 juin, par le ministère français de la Santé, l’Ordre des médecins et son homologue québécois, le Collège des médecins. Il y a quelques jours, les députés ont adopté un article additionnel au projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) qui va rendre applicable la reconnaissance des qualifications professionnelles entre les deux pays pour les médecins, sages femmes, dentistes et professions paramédicales. Le texte prévoit que « lorsque la province du Québec accorde le droit d’exercer leur profession sur son territoire à des médecins, chirurgiens dentistes ou sages-femmes titulaires d’un titre de formation permettant l’exercice en France, les titulaires d’un titre de formation obtenu dans la province du Québec peuvent être autorisés à exercer leur profession en France par le ministre de la Santé si des arrangements en vue de la reconnaissance des qualifications ont été passés à cet effet, signés par les ordres et le ministère de la Santé et si leurs qualifications professionnelles sont reconnues comme comparable à celles requises en France pour l’exercice de la profession ».

Vingt-trois spécialités seront concernées

Les autorisations d’exercice seront délivrées individuellement « après avis des ordres intéressés, aux praticiens ayant fait preuve d’une connaissance suffisante de la langue française ».

L’Ordre des médecins planche depuis plusieurs mois sur ce dossier. « Nous nous sommes déjà mis d’accord avec nos collègues québécois sur la reconnaissance des diplômes de 23 spécialités, déclare le Dr Jackie Ahr, secrétaire général adjoint du CNOM. Pour ces spécialités, il n’y a pas de problème, la maquette de formation au Québec est équivalente à celle de la France ». La reconnaissance automatique est notamment actée pour l’anesthésie-réanimation, la cardiologie, la chirurgie générale, la gastro-entérologie, la gynécologie-obstétrique, la médecine interne, l’oncologie, l’ORL, la pneumologie… Il reste toutefois à finaliser les modalités d’équivalence entre le médecin généraliste français et son homologue québécois, le médecin de famille.

Pas de vagues migratoires en vue.

À en croire le Dr Ahr, la reconnaissance des diplômes entre la France (220 000 médecins) et le Québec (environ 19 000 médecins) ne devrait pas entraîner de vagues migratoires de praticiens entre les deux pays, qui rencontrent tous deux des difficultés de démographie médicale. « Nous recherchons un échange équilibré, commente le responsable ordinal. Il ne faudrait pas qu’il y ait un flux d’un côté ou de l’autre ». L’Ordre a tout de même déjà reçu « une dizaine de sollicitations » pour savoir quand cette disposition serait opérationnelle.

Le Dr Yves Robert, secrétaire général du Collège des médecins, ne s’attend pas non plus à ce que les médecins français « débarquent par Boeing 747 ». Pour autant, le responsable québécois espère que des praticiens français s’adresseront au service « Recrutement santé Québec » du Ministère de la Santé. Et que ces derniers contribueront à combler les besoins médicaux dans plusieurs spécialités : médecine de famille, certaines spécialités chirurgicales, psychiatrie… Sur les 19 000 membres du Collège des médecins, 2 000 sont diplômés hors du Québec dont 60 % sont des Français, souligne Yves Robert. « Nous pourrions être favorisés par cet accord car les revenus sont légèrement supérieurs chez nous », estime le secrétaire du Collège des médecins qui cherche à recruter dans le bassin les pays francophones.

› CHRISTOPHE GATTUSO

Le Quotidien du Médecin du : 03/04/2009

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 Gare au choc culturel

Le Québec, un nouvel Eldorado pour les médecins français  ? Pas sûr. Les conditions d’exercice sont en effet très différentes entre les deux pays. Les praticiens qui arrivent au Québec disposent d’un permis restrictif d’une durée de cinq ans pendant lesquels ils demeurent liés à leur lieu d’exercice. Après cette période seulement, ils disposent d’un permis régulier. « Au Québec, les médecins ne peuvent pas s’installer où ils veulent, témoigne un médecin français, qui travaille depuis 20 ans au Québec. Ils ne peuvent pas changer d’hôpital ou ouvrir un cabinet privé au coin de la rue. La mobilité est restreinte pour qu’ils répondent aux besoins de santé dans certaines zones ». Ce médecin, récemment sanctionné par le Collège des médecins après une dénonciation, tient à conserver l’anonymat. Il a contacté « le Quotidien » peu après la visite de Nicolas Sarkozy à Québec pour « mettre en garde » ses confrères français qui souhaiteraient tenter l’aventure. « Attention aux médecins français qui seraient intéressés, dit-il : le choc culturel est énorme ». Ce praticien, qui envisage son retour en France, redoute par ailleurs que des médecins québécois utilisent la France comme cheval de Troie pour aller exercer en Europe. Une crainte qui n’a pas lieu d’être, selon l’Ordre.

Le Quotidien du Médecin du : 03/04/2009

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Élections ordinales avant la réforme

 Le CNOM lance ses appels à candidature

LA LOI HPST (Hôpital, patients, santé et territoires) a certes modifié le mode de scrutin de l’Ordre des médecins - transformant le renouvellement biennal du tiers de ses membres par un renouvellement triennal de la moitié de ceux-ci - mais le Sénat doit encore voter le texte dans les mêmes termes et des décrets doivent en préciser les modalités avant que ces modifications prennent légalement effet.

Si bien que l’Ordre ne change rien à sa routine électorale pour le mois de juin prochain, et lance un appel à candidature pour le renouvellement d’un tiers de ses conseillers nationaux, ainsi que pour le premier renouvellement de 16 membres de sa chambre disciplinaire.

Pour le renouvellement des conseillers nationaux, les sortants sont les Drs Kennel (Alsace), Biclet, Boissin et Rougemont (IDF, ville de Paris), Bouet (IDF, Seine-St-Denis et Val d’Oise), Montane (Languedoc-Roussillon), Deau (Lorraine), Prentout (Hte-Normandie), Vorhauer (Picardie), Zattara (PACA), Knopf (Rhône-Alpes), Chow-Chine et Loupec (Titulaire et suppléant, Guyane). Les mêmes postes seront à pourvoir lors du scrutin.

Tous les médecins inscrits au tableau d’un conseil départemental du ressort de la région dont le poste est à pourvoir sont éligibles, à condition d’être français ou ressortissants de l’U.E (ou d’un état membre de l’accord sur l’espace économique européen), d’être à jour de leur cotisation, et de ne pas faire ou avoir fait l’objet d’une sanction disciplinaire définitive. Les candidats doivent se faire connaître par lettre signée et adressée en recommandé avec accusé de réception au président du CNOM (180 Bd Haussmann, 75008 Paris). Les candidatures doivent parvenir 30 jours au moins avant la date du dépouillement, fixée au jeudi 11 juin 2009. Quant aux électeurs, ce sont les membres titulaires des conseils départementaux du ressort de chacune des régions dont le poste est à pourvoir. Ils doivent adresser ou déposer leur vote au siège du CNOM. Le scrutin prendra fin le jeudi 11 juin à 18 heures, et le dépouillement aura lieu dans la foulée.

La chambre disciplinaire aussi.

Pour le renouvellement des membres de la chambre disciplinaire nationale, les membres sortants du collège interne sont les Drs Biclet, Colson, Cressard, Kennel, Mornat et Zattara (titulaires), et Chow-Chine, Fillol, Knopf, Lagarde et Léon (suppléants). Pour le collège externe, les sortants sont les Drs

Calloc’h et Munier (titulaires), et Cresp et Rossant-Lumbroso (suppléants). Sont électeurs les membres titulaires du CNOM, à condition d’être présents au dépouillement qui aura lieu le jeudi 25 juin. Sont éligibles au collège interne les membres élus du CNOM, y compris ceux élus lors du scrutin du 11 juin ; au collège externe, tout membre actuel d’un conseil départemental ou régional, et tout ancien membre de l’Ordre, départemental, régional ou national. Les candidats doivent être français, à jour de leur cotisation, et ne pas avoir fait l’objet d’une sanction disciplinaire définitive. Le candidat doit obligatoirement indiquer dans sa lettre de candidature (qui doit parvenir en recommandé au siège du CNOM au plus tard le mercredi 13 mai 2009) le collège auquel il se présente.

Le détail de ces appels à candidature sera prochainement mis en ligne sur le site du CNOM (www.conseil-national.medecin.fr).

› H.S.R.

Le Quotidien du Médecin du : 03/04/2009

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Un entretien avec l’ancien Premier ministre

 Alain Juppé : « Aucune réforme possible sans les médecins »

Dans son livre confession, « Je ne mangerai plus de cerises en hiver… » (1), Alain Juppé retrace lucidement les échecs et succès de sa vie politique récente. Pour « le Quotidien », l’ancien Premier ministre a accepté de revenir sur son célèbre « plan » de sauvetage de l’assurance-maladie qui, en 1996, avait braqué le corps médical entraînant la perte de « centaines de milliers de voix » pour la droiteaux législatives de 1997. Treize ans plus tard, il souligne que des pans entiers de sa réforme perdurent. Observateur avisé de l’actualité du secteur, il prévient qu’aucune réforme n’est possible sans les médecins…

LE QUOTIDIEN - Le 15 novembre 1995, vous présentiez à l’Assemblée nationale votre plan de sauvetage de la Sécurité sociale. Vous décidez de ne pas y aller avec le dos de la cuiller en vous attaquant à l’assurance-maladie et aux retraites du secteur public. N’était-ce pas trop d’un coup  ?

ALAIN JUPPE -

Je reconnais avoir commis une erreur en voulant aller trop vite sur trop de réformes à la fois. J’avais pourtant été mis en garde par des hommes sages comme André Bergeron [ancien leader de Force Ouvrière] ou encore par Nicole Notat, qui était aux commandes de la CFDT et m’avait prévenu : « On est prêt à vous soutenir sur l’assurance-maladie mais ne chargez pas la barque et, sur les retraites, attendez  ! ». Je n’ai pas écouté ce conseil et j’ai évoqué dans mon discours de novembre la perspective d’aligner tout le monde sur les 40 années de cotisations comme Balladur l’avait fait dans le secteur privé. Cela a fait déborder le vase.

Sur l’assurance-maladie, vous affirmez que votre plan avait été minutieusement préparé avec Jacques Barrot, en liaison aussi avec les syndicats de médecins… Comment expliquez-vous le divorce qui a suivi  ?

Je veux dissiper une idée fausse, à savoir qu’il n’y aurait eu aucune concertation avant l’élaboration du plan de sauvetage de l’assurance-maladie. Ceci est inexact. Il y a eu un énorme travail de concertation y compris en région ou j’avais organisé des forums, et surtout avec les organisations syndicales et professionnelles, la CSMF, MG-France… L’accueil réservé à la réforme de l’assurance-maladie a été positif, j’ai eu des soutiens forts dans ma majorité et dans le monde syndical avec Vigi-Sécu qui regroupait la CFDT, la Mutualité française et MG-France. À ce stade, je n’avais pas de conflit avec la CSMF qui n’était pas a priori hostile… J’ajoute que les grèves de décembre 1995 n’étaient pas destinées contre la réforme de l’assurance-maladie  ! Manifestaient les cheminots, les fonctionnaires pour les retraites et par sympathie les salariés du privé. Libération titrait en décembre 1995 : « Que reste-t-il du plan Juppé  ? Presque tout ». C’est après que cela s’est « déglingué ».

Dans votre livre vous déclarez sans fard : « l’application de mon plan braque contre moi le corps médical qui décida de me faire la peau »…

C’est la vérité  ! A partir d’une idée partagée, à savoir qu’il fallait faire la chasse au gaspillage et le tri entre les dépenses médicalement utiles et médicalement inutiles, les outils mis en place ont provoqué la rupture. Je l’affirme : l’objectif était d’avoir une maîtrise médicalisée des dépenses. Mais parce que la diffusion de ces outils, notamment les références médicales opposables, allait prendre du temps, j’ai commis l’erreur de vouloir aller trop vite, une fois de plus, et d’instaurer ce qui a été ressenti par les médecins comme une maîtrise comptable avec objectifs chiffrés assortis d’une menace de pénalité pour ceux qui les dépasseraient. Cette maladresse a fait exploser le dispositif et braqué le corps médical, y compris les médecins qui n’ont pas payé d’amende… Les médecins se sont sentis stigmatisés.

Qui a eu cette idée des reversements  ?

C’est un choix collectif fait par Jacques Barrot, le gouvernement, l’ensemble de nos conseillers et moi-même. J’assume la responsabilité in fine. À ce moment-là, la CSMF, avec qui je continuais à discuter, m’a fait savoir que ce serait très difficile à faire passer…

N’êtes-vous pas surpris que, treize ans plus tard, des syndicats de médecins agitent toujours le « plan Juppé » comme le pire épouvantail synonyme de maîtrise comptable et de traumatisme  ?

Ils ont été traumatisés. Dont acte. Avec le temps, je pensais que les plaies se refermeraient. Apparemment, ce plan a frappé les esprits  !

On a dit que le vote médical a pesé lourd dans la défaite de la droite aux législatives de 1997. Est-ce votre conviction  ?

Bien sûr. Je n’ai pas oublié que dans certains cabinets, on affichait la photo des députés qui soutenaient le plan Juppé en invitant les patients à ne pas voter pour eux. Il y a eu une campagne organisée  ! Dans l’échec, il y a plusieurs composantes mais celle-là a déplacé quelques centaines de milliers de voix… Cela a suffi pour faire la différence. Le lobby médical est un groupe de pression puissant.

Il reste que votre réforme de l’assurance-maladie a été quasi intégralement mise en œuvre à travers les ordonnances du printemps 1996. C’est une fierté  ?

Une satisfaction. Jacques Barrot a fait un très gros boulot. Que reste-t-il de cette réforme  ? Des pans entiers : d’abord le financement des déficits à travers la fameuse CRDS [contribution au remboursement de la dette sociale]. Deuxième point : l’institution de la loi de financement de la Sécurité sociale, qui n’a pas changé fondamentalement les conditions d’équilibre, mais a créé chaque année un vrai débat démocratique sur l’état des lieux et les remèdes. Troisièmement : les agences régionales de l’hospitalisation. Elles ont fait leurs preuves et prospéré permettant de remettre un peu de logique et de cohérence dans notre tissu hospitalier. La formule en tant que mode de gouvernance a si bien réussi qu’on crée aujourd’hui les agences régionales de la santé… J’ajoute que ma réforme comprenait des aides à la formation, à l’informatisation des cabinets médicaux.

Je reconnais une erreur de fond - collective - sur la démographie. Je me suis laissé impressionner par le corps médical qui a insisté à l’époque pour réduire le numerus clausus en expliquant qu’il y avait trop de médecins. On avait même instauré un mécanisme à succès, la prime à la retraite anticipée  ! Or, aujourd’hui on affronte une situation de pénurie…

Le secteur de la santé est-il le plus difficile à faire bouger  ? Aujourd’hui encore, Roselyne Bachelot doit faire face à une contestation médicale contre sa loi « santé »…

Cela reste très difficile. Une idée m’est sympathique dans le plan Bachelot. C’est le fait de renforcer l’autonomie et la gouvernance hospitalière sur le plan local. Ce qui m’inquiète, c’est que ça prend le tour d’un bras de fer entre les directeurs et le corps médical. Or, on ne peut pas faire fonctionner un hôpital sans une étroite entente entre les médecins et la direction. C’est essentiel.

En médecine de ville aussi, il y a des bombes à retardement comme toute atteinte à la liberté d’installation… Quel est votre jugement  ?

Je me garde bien de juger  ! Si je me mets à avoir des phrases un peu critiques sur le corps médical, je vais à nouveau exploser en vol… Je me contenterai de ce mot : mieux vaut agir par incitation que par la contrainte  ! Obliger les médecins à s’installer là où ils refusent est voué à l’échec.

Le gouvernement reste confronté à un déficit abyssal du régime général de la Sécu, estimé à 18 milliards d’euros cette année… Le « trou » est-il sans fond  ?

Mon expérience m’amène à beaucoup d’humilité. Mais un tel gouffre n’est pas supportable à long terme. Je continue à penser que l’action structurelle passe par le partage entre ce qui est médicalement utile et ce qui ne l’est pas. Même avec 20 milliards de déficits, par rapport à la masse totale des dépenses, les sommes à déplacer ne sont pas en proportion gigantesques. Mais les seuls qui peuvent faire ce partage, ce sont les médecins  ! On veut responsabiliser le patient, ok. Je continue à penser que nous devons aussi responsabiliser le prescripteur aussi bien en ville qu’à l’hôpital. Même si aucune réforme n’est possible sans les médecins… sauf à dégrader la qualité des soins.

› PROPOS RECUEILLIS PAR CYRILLE DUPUIS

(1) Plon, 242 pages, 18,90 euros.

Le Quotidien du Médecin du : 02/04/2009

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 Une ligne entre le CHU et les généralistes du Nord

Le CHU de Lille a ouvert une ligne téléphonique destinée à permettre aux médecins généralistes du Nord-Pas-de-Calais d’obtenir l’avis d’un médecin spécialiste

Ce numéro de téléphone, baptisé "Hop’line CHRU", est « unique et gratuit, ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h (à l’exception des jours fériés)", explique le CHU. Lorsqu’un médecin généraliste compose le numéro, il obtient d’abord un standardiste spécialement affecté à cette tâche qui lui passe ensuite un médecin sénior de la spécialité pour laquelle il a une demande. Le CHU a équipé pour cela les services hospitaliers concernés d’un téléphone portable interne affecté à cet usage. Les 5.000 généralistes potentiellement concernés peuvent contacter Hop’line CHRU "pour un avis médical instantané, au moment où ils en ont le plus besoin, c’est-à-dire lorsque le patient est devant eux", explique le CHU qui souligne que ce numéro ne remplace pas le 15 pour les urgences.

Loan TRANTHIMY

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