Revue de presse du 03 Janvier 2008
jeudi 3 janvier 2008 par JOSEPH Didier
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- Franchises médicales : les pharmaciens tentent de rassurer les patients, p1
- Pharmacie : innovez, cherchez ailleurs !, p1
- Les anesthésistes raniment la grève des urgentistes, p1
- Les hospitalisations de moins d’un jour se multiplient, p1
- La lutte contre la dépression rallume la guerre des psys, p1
- Trois avenants conventionnels au « JO », p1
- Les franchises médicales sont en vigueur, p1
- Réformes du système de santé : les rendez-vous de 2008, p1
- Permanence des soins : les médecins des hôpitaux privés rejognent la grève, p1
- Les infirmières de santé au travail en congrès…, p1
- Consultation ne rime pas avec adhésion pour la FNI, p1
- Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé : lancement du "chèque santé", p1
- L’assurance de se ruiner la santé, p1
- Le docteur Van Winkelberg est-il un nouveau capitaine Dreyfus ?, p1
Franchises médicales : les pharmaciens tentent de rassurer les patients
à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/200801...
Pharmacie : innovez, cherchez ailleurs !
DE JACQUES MARCEAU
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4...
Les anesthésistes raniment la grève des urgentistes
ÉRIC FAVEREAU
Règle d’or dans le monde de la santé : se méfier des conflits qui commencent, car on se sait jamais si la sauce va prendre tant le malaise hospitalier est persistant. Règle secondaire : ne pas tenir compte des taux de mobilisation, ceux-ci ne voulant rien dire…
lire la suite sur : http://www.liberation.fr/actualite/...
Les hospitalisations de moins d’un jour se multiplient
à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4...
La lutte contre la dépression rallume la guerre des psys
à lire sur : http://www.rue89.com/2008/01/02/la-...
PDS, MPC, CCAM technique
Trois avenants conventionnels au « JO »
Interdiction du tabac dans les lieux de « convivialité », mise en place des nouvelles franchises médicales, déremboursements des veinotoniques… La période des fêtes de Noël a été l’occasion de l’entrée en vigueur de plusieurs textes et mesures importantes dans le domaine de la santé. Du côté de la convention des médecins libéraux, trois avenants attendus ont ainsi été publiés au « Journal officiel » du 27 décembre*, dont l’avenant n°27 fixant le montant des astreintes et des majorations d’actes pour la PDS du samedi après-midi.
Signé et approuvé par les syndicats signataires de la convention, mais aussi la FMF et MG-France, il étend - outre aux samedis après-midi - aux lundis (lorsqu’ils précèdent un jour férié) et aux vendredis et aux samedis matin (lorsqu’ils suivent un jour férié), les montants des astreintes et des majorations d’actes déjà en vigueur pour les autres plages horaires. Durant ces périodes, la participation des médecins libéraux à la régulation organisée avec le SAMU est rémunérée sur la base de 3 C de l’heure. « Ces mesures, précise l’avenant, interviendront dans chaque département dès qu’un arrêté préfectoral, portant organisation de la permanence des soins et conforme à ces orientations, a été pris. »
Les deux autres arrêtés publiés au « JO » du 27 décembre portent approbation des avenants 25 et 26. L’avenant 25 permet de prolonger, jusqu’à la fin de la convention médicale, la majoration provisoire clinique (MPC) de 2 euros applicable aux consultations des spécialistes. L’avenant 26 modifie, lui, les tarifs de certains actes techniques dans le cadre de la classification commune des actes médicaux (CCAM). Entériné le 20 novembre par l’assurance-maladie et les syndicats de médecins CSMF, SML et Alliance, il permet l’entrée en vigueur de la nouvelle étape d’augmentation prévue dans le cadre de la deuxième tranche de la Ccam technique (grille tarifaire des actes techniques), conformément à l’avenant n° 23.
Le Syndicat des médecins libéraux (SML) s’est félicité dans un communiqué de la publication de ces 3 avenants qui « concluent un cycle et en ouvrent un autre ». Le SML considère qu’« il était important de tourner ces pages-là afin de pouvoir aborder sereinement l’année 2008 ». Une année qui sera, selon lui, « chargée et difficile » : d’une part, parce que plusieurs dispositions de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 « modifient sensiblement les conditions de la négociation conventionnelle » ; d’autre part, « parce que les Etats généraux vont amener à la préparation de réformes structurelles importantes. »
De son côté, MG-France a salué la publication de l’avenant sur la permanence des soins, estimant que « les samedis après-midi comme les dimanches et les nuits sont enfin organisés dans de bonnes conditions ».
C.C.
Quotimed.com, le 02/01/2008
http://www.quotimed.com/dossiers/in...
Les franchises médicales sont en vigueur
LES NOMBREUSES protestations d’associations de patients, de professionnels de la santé, de syndicats n’y auront rien fait. Les franchises médicales, instaurées par le PLFSS 2008, sont entrées en vigueur le 1er janvier, le décret, en date du 26 décembre, ayant été publié dans le « Journal officiel » du 30. Validées par le Conseil constitutionnel le 13 décembre, elles doivent permettre d’économiser 850 millions d’euros, qui seront utilisés, selon les voeux de Nicolas Sarkozy, pour la lutte contre le cancer et la maladie d’Alzheimer et l’amélioration des soins palliatifs. Seuls en sont exemptés les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire, les enfants et les femmes enceintes.
Ce n’est pas à la pharmacie, contrairement aux inquiétudes de nombreux clients, que les sommes sont prélevées mais sur les remboursements. Les franchises sont appliquées sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. « Des postes de dépense particulièrement dynamiques en France », souligne l’Assurance-maladie : en 2006, 2,5 milliards de boîtes, flacons ou autres présentations de médicaments ont été délivrés par les officines de ville et remboursés, soit 40 boîtes par assuré et par an, pour une dépense totale de médicaments de 20,3 milliards ; chaque année, 700 millions d’actes paramédicaux et plus de 45 millions de transports sanitaires sont remboursés, représentant en 2006 respectivement 5,5 milliards d’euros et 2,2 milliards.
Plafonds annuel et journalier. En pratique, 50 centimes d¹euros seront déduits des remboursements pour chaque boîte de médicament et pour chaque acte paramédical (infirmier, kiné, orthoptiste, orthophoniste, pédicure) et 2 euros par transport sanitaire (taxi, VSL ou ambulance), sauf cas d’urgence. Le montant des franchises est plafonné à 50 euros par an pour l’ensemble des produits et prestations concernés. Un plafond journalier a également été mis en place pour les actes paramédicaux et les transports sanitaires : on ne pourra pas déduire plus de 2 euros par jour sur les actes paramédicaux et 4 euros par jour pour les transports sanitaires. Lorsqu’un patient est en tiers-payant, le montant de la franchise sera déduit d’un prochain remboursement, sur une consultation par exemple. Tous les médicaments sont concernés mais lorsque le montant du remboursement de la boîte est inférieur à 50 centimes, la franchise ne pourra être supérieure à ce montant. Pour un médicament homéopathique qui coûte 1 euro et est remboursé à 35 %, la franchise sera ainsi de 35 centimes, selon un exemple cité par Roselyne Bachelot, qui a indiqué au passage qu’elle souhaitait que l’homéopathie reste remboursée. En revanche, les franchises ne s’appliquent pas aux programmes de prévention organisée, comme les vaccinations grippe des plus de 65 ans et ROR des 1-13 ans ou le dépistage organisé du cancer du sein pour les 50-74 ans.
La FNATH (accidentés de la vie) a annoncé son intention de saisir le Conseil d’Etat sur les franchises, en vertu du 11e alinéa du préambule de la Constitution qui garantit « à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé ». Dans son avis, le Conseil constitutionnel avait émis « une réserve d¹interprétation » sur le montant des franchises et le niveau des plafonds, qui ne devaient pas remettre en cause ce principe. Roselyne Bachelot a répété sa conviction que « nous sommes arrivés à la limite d¹un système dans lequel la prise en charge solidaire doit rester évidemment le pilier ». C’est l’un des sujets de réflexion des états généraux de l¹organisation de la santé lancés ce mois-ci.
> R. C.
Quotimed.com, le 02/01/2008
http://www.quotimed.com/dossiers/in...
Réformes du système de santé : les rendez-vous de 2008
G.D.L
L´année 2008 sera « l´année des réformes pour la santé », avait promis Nicolas Sarkozy en décembre dernier. Si rien ne le prouve encore, les échéances des prochains mois augurent des perspectives de mutations importantes en ville et à l´hôpital, avec comme mot d´ordre le décloisonnement des deux secteurs.
Alors que l´ensemble des syndicats de médecins anesthésistes-réanimateurs ont déposé un préavis de grève des gardes et des astreintes à partir du 3 janvier, s´apprêtant à rejoindre les urgentistes en grève depuis le 24 décembre, un premier rendez-vous est donné par le gouvernement les 7 et 8 janvier pour l´ouverture des négociations sur les comptes épargne temps et les heures supplémentaires à l´hôpital. Roselyne Bachelot recevra les présidents des quatre intersyndicats de praticiens hospitaliers puis les organisations syndicales des personnels hospitaliers « pour cadrer la concertation qui sera conduite par la suite », indique le ministère. Par la suite, elle est attendue le 10 janvier à Eaubonne-Montmorency au groupement hospitalier Simone-Veil, afin de rencontrer les chirurgiens, anesthésistes-réanimateurs et les personnels des blocs opératoires.
L´hôpital sera en première ligne dès les premiers mois de 2008. Au-delà de l´épineuse question du paiement des jours de Rtt accumulés dans des comptes épargne temps et dont le montant est évalué entre 800 et 900 millions d´euros, le ministère de la Santé devra répondre aux syndicats d´anesthésistes et d´urgentistes qui réclament une revalorisation de la permanence des soins et « un statut de médecin hospitalier rénové ». Il faudra ensuite attendre la fin du mois de mars, date à laquelle la commission sur les missions de l´hôpital, pilotée depuis octobre par Gérard Larcher, remettra ses propositions au Président de la République. La mission Larcher qui a présenté son premier bilan d´étape à la fin du mois de décembre, dresse d´ores et déjà le constat d´une insuffisance de liens entre la médecine de ville et l´hôpital et de la nécessité de « repenser le concept de service public hospitalier ». Concernant le maillage territorial des activités hospitalières, elle se prononce pour la notion de « territoire hospitalier » autour d´un établissement de référence. Si les restructurations des plateaux techniques sont largement au programme, la réforme de la carte hospitalière ne se traduira par « aucune fermeture d´hôpital », a déjà assuré la ministre de la Santé.
Autre priorité forte du gouvernement : la mise en place des agences régionales de santé (ARS) sur laquelle planche le préfet Philippe Ritter depuis juillet 2007. Il reste désormais 12 mois pour en déterminer les contours et les missions exacts, alors que leur naissance a été annoncée pour le 1er janvier 2009. Considérées par Roselyne Bachelot comme « un pilier essentiel de son action », les ARS visent à instaurer un pilotage territorial unifié du système de santé, de façon à répondre « à l´enchevêtrement des structures et des responsabilités » sur le plan institutionnel et à « lever les cloisonnements » sur le plan opérationnel.
Les médecins libéraux ne sont pas en reste. Mobilisés depuis plus d´un mois dans un groupe de concertation permanent, dans le cadre des états généraux de l´organisation de la santé (Egos) l´ensemble des syndicats médicaux représentatifs (y compris les non signataires de la convention) ainsi que les syndicats d´étudiants et d´internes, le conseil de l´Ordre, les élus et les représentants de patients élaborent des propositions pour une meilleure structuration de l´offre de premier recours. L´objectif poursuivi est d´améliorer l´accès des patients aux soins primaires mais les attentes des différents syndicats divergent. Ainsi pour MG-France, qui n´a pas caché sa satisfaction d´être convié dans « l´espace de dialogue des Egos », l´essentiel est de définir les missions de chacun dans le système de santé – des généralistes en premier lieu- et de donner un mode d´emploi clair à la population. L´Umespe, affiliée à la Csmf ( Confédération des syndicats médicaux français) et représentative des spécialistes, tape déjà du poing pour que soit reconnue la place des médecins spécialistes dans l´offre de soins de premier recours. Sous la direction d´Annie Podeur et du Pr Yvon Berland, les Etats généraux se concluront le 4 février par une séance plénière de restitution, précédée par deux concertations en province, le 25 janvier à Rennes et le 1er février à Châlon-en-Champagne. La perspective de la revalorisation de la consultation de base des généralistes à 23 euros, le 1er juin, devrait être en revanche repoussée sine die, les médecins n´ayant réalisé que 60 % des économies attendues en 2007 dans le cadre de la maîtrise médicalisée des dépenses.
Le point d´orgue de « l´année santé 2008 » est prévu au début de l´été. Le Premier ministre François Fillon a en effet annoncé qu´un projet de loi sur l´organisation de la santé, « texte fondateur pour la modernisation de notre système de santé » sera débattu au Parlement. Cette loi devrait être largement inspirée par les réflexions menées par la commission Larcher, par la commission Ritter et par les participants des Egos.
http://www.egora.fr/commun/script/w...
Permanence des soins : les médecins des hôpitaux privés rejognent la grève
G.D.L
Le Syndicat national des médecins et praticiens salariés des hôpitaux à but non lucratif (Symphospriv, adhérant à la CFE-CGC) se rallie au mouvement du grève lancé par les quatre syndicats d´urgentistes et d´anesthésistes, regroupés au sein de la Fédération de la permanence des soins hospitalière (Fpsh). « Il faut lever les tabous. Le temps de garde doit être réellement reconnu comme du temps de travail et intégré dans celui-ci pour les médecins qui assurent le service continu à la population. Dans la même logique, la rémunération de cette garde, payée actuellement 125 euros, doit être à la hauteur de celle pratiquée dans les établissements publics » (250 euros), revendique le Dr Philippe Aillères, membre du bureau du Symphospriv, chef des urgences à l´hôpital Saint-Joseph (Paris).
Comme les syndicats membres de la Fpsh, le syndicat de médecins des hôpitaux privés à but non lucratif dénonce une « pseudo-négociation » menée par le ministère les 7 et 8 janvier, concernant les comptes épargne temps (CET), les gardes et les heures supplémentaires, car la Fpsh n´a pas été invitée. Par ailleurs, le Symphospriv met l´accent sur les problèmes spécifiques que pose l´organisation du temps de travail dans les établissements de soins privés à but non lucratif : « Une gestion des CET soumise à des accords locaux, parfois non provisionnés du fait des situations budgétaires insoutenables ; des différentiels de charge sociale pour nos hôpitaux qui coûtent plus cher (5 à 8 %) et qui aggravent leur situation budgétaire de manière structurelle ».
http://www.egora.fr/commun/script/w...
Les infirmières de santé au travail en congrès…
Le 02 Janvier 2008 - (Infirmiers.com) :
Du 7 au 9 novembre dernier, le GIT (Groupement des infirmières du travail), a organisé à Nantes ses 8es journées d’études nationales sur le thème : « Infirmière en santé au travail, un métier aux multiples compétences : nouveaux risques, nouvelles pratiques, nouveaux outils ».
Le GIT voulait faire le point sur le métier d’infirmière en santé du travail en 2007 en tant qu’infirmière dans le système de santé français ainsi que dans la santé au travail. Pour enrichir la réflexion, le GIT a souhaité associer aux débats aussi bien le ministère du travail, le ministère de la santé, les médecins inspecteurs du travail, les services interentreprises, les professeurs de santé au travail, les conseillers en ressources humaines, les médecins du travail…
la suite sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta...
Consultation ne rime pas avec adhésion pour la FNI
Paris, le mercredi 2 janvier 2008 –
Il ne sera pas dit qu’en 2008, la Haute autorité de Santé (HAS) ait négligé les potentialités offertes par Internet dans le cadre de la mise en place de ces nouvelles recommandations. Dès les derniers jours de 2007, plusieurs sessions de consultation publique, via Internet, ont en effet été lancées à l’intention des professionnels de santé afin qu’ils émettent leurs avis sur les travaux de la HAS, avant la publication définitive de ces documents.
Ainsi, jusqu’au 15 janvier 2008, les professionnels de santé sont notamment invités à commenter, grâce à un questionnaire, le « projet de recommandation de la HAS sur les nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé ». L’information a été relayée avec enthousiasme par le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) qui remarquait dans sa lettre du 20 décembre dernier : « Trop souvent, l’infirmière se plaint de subir des décisions prises par des technocrates, cette fois elle a l’occasion de s’exprimer avant que le dossier soit bouclé »….
lire la suite sur : http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...
Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé : lancement du "chèque santé"
à lire sur : http://afp.google.com/article/ALeqM...
L’assurance de se ruiner la santé
Aux Etats-Unis, des millions de familles privées d’assurance maladie s’interdisent d’aller chez le médecin. Trop cher. En cas d’urgence, la moindre opération les oblige à s’endetter, voire à se faire soigner en Inde ou en Malaisie. Les candidats démocrates prescrivent tous une réforme.
De notre correspondante à New York ISABELLE DURIEZ
Jeff et Katie avaient entendu parler des 47 millions d’Américains dépourvus d’assurance santé. Mais ce n’était qu’un chiffre abstrait, sans réalité. Eux, ils étaient couverts : lui en tant qu’étudiant de l’université de New York et elle comme chef de projet pour une ONG à Washington. Ils se sont mariés en 2006, et Katie, 32 ans, a débuté une thèse tout en donnant des cours par-ci par-là. Ce n’est que quand elle a commencé à avoir mal aux jambes en mars 2007 qu’elle a réalisé qu’elle n’était plus couverte. « On a eu l’impression de s’enfoncer dans un monde parallèle, raconte Jeff, 28 ans. On s’est découverts pauvres et exclus du système. »
à lire sur : http://www.liberation.fr/transversa...
Le docteur Van Winkelberg est-il un nouveau capitaine Dreyfus ?
à lire sur : http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...
JOSEPH Didier
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