Espace Généraliste

Revue de presse du 02 Décembre 2007

dimanche 2 décembre 2007 par JOSEPH Didier

Le travail de nuit posté classé cancérogène probable

Le travail de nuit posté qui concerne 20% des travailleurs des pays développés (Europe, USA) vient d’être classé par le Centre international de recherche sur le cancer (IARC-CIRC) dans la catégorie des cancérogènes probables comme les émanations de moteurs diesels ou le pyralène des condensateurs.

Par travail de nuit posté, il faut entendre des alternances irrégulières de période de travail jour-nuit (type 3x8) ou bien sur une semaine avec repos le week-end en famille. Bref, un rythme de travail qui perturbe l’horloge biologique. Notre organisme est réglé sur l’alternance jour-nuit sur 24h.La lumière interrompt la production de mélatonine normalement fabriquée pendant la nuit. Cette suppression de la mélatonine favoriserait selon l’agence cancer de l’OMS le développement des tumeurs. Le travail posté sur une longue période augmenterait le risque de cancer du sein chez les infirmières et les hôtesses de l’air, comparées à celles qui travaillent le jour. Ce qui est cohérent avec ce qu’on observe chez les animaux. Cependant cette augmentation est inférieure à un doublement du risque, ce qui est qualifié de modeste par les épidémiologistes. Par ailleurs, des biais ne sont pas exclus comme le rôle du rayonnement cosmique subi par les hôtesses de l’air. L’on manque de données concernant le travail de nuit masculin. L’augmentation des cancers de la prostate chez les pilotes de ligne pourrait aussi être lié à une meilleure surveillance de leur santé

quotimed.com, le 30/11/2007

http://www.quotimed.com/flashs/inde...

   

L’académie de Pharmacie pour une vente encadrée de certains médicaments sur Internet

Dans un rapport d’une trentaine de pages, l’académie de Pharmacie fait des propositions concernant la vente des médicaments sur Internet. Après avoir souligné les dangers liés au charlatanisme et à la contrefaçon, les académiciens semblent considérer comme inéluctable la vente de certains médicaments sur Internet, comme l’apparition des ordonnances électroniques sécurisées.

Si la vente de médicaments de prescription médicale obligatoire doit être strictement interdite et limitée à une réservation, la vente de médicament de prescription médicale facultative pourrait être autorisée sous certaines conditions. :

Que le site Internet soit adossé à une officine physique ouverte au public dont il serait un prolongement d’activité Que le site offre au patient la possibilité d’entrer en contact avec un pharmacien

Que les médicaments vendus sur Internet proviennent de la même chaîne pharmaceutique sécurisée que ceux qui sont dispensés dans les pharmacies et les établissements

Que les sites fassent l’objet d’une certification confiée à l’Ordre national des pharmaciens avec un registre des sites certifiés tenu à jour par l’Ordre.

Avant de laisser de tels sites s’ouvrir en France, l’académie recommande une réflexion approfondie sur l’impact sur la santé publique de la vente de médicaments sur Internet.

quotimed.com, le 30/11/2007

http://www.quotimed.com/flashs/inde...

   

Les spécialistes décrochent des hausses de tarifs

Aline Gérard

samedi 01 décembre 2007 | Le Parisien

Au 1er janvier, les médecins spécialistes bénéficieront d’une augmentation moyenne de 5 % pour certains actes techniques. Un pansement chirurgical coûtera même 30 % plus cher. Un coup dur pour les patients.

POUR LES MEDECINS spécialistes, le Père Noël est déjà passé. Dès le 1er janvier, nombre d’entre eux, urologues, rhumatologues, ORL, gastro-entérologues, proctologues, cardiologues, néphrologues…, vont bénéficier d’une jolie augmentation. En cause : le tarif des actes techniques et non celui de la consultation.

C’est la conséquence d’un discret accord signé le 20 novembre dernier entre l’assurance maladie et trois syndicats (CSMF, SML, Alliance).

Coût pour la Sécu : 25 millions d’euros. Pose de sonde, exploration de la trachée, arthroscopie… ce coup de pouce n’est pas négligeable : + 5 % en moyenne. Sur six mois, la hausse de certains de ces actes atteint plus de 30 % : 160,41 € contre 120,85 € en juin, c’est ce qui sera facturé désormais aux patients pour un pansement chirurgical en cas de brûlure à la tête et aux mains (+ 32,73 %). Le tarif de l’opération d’un abcès à l’oreille passant à 42,35 € au lieu de 28,60 € (+ 48,08 %)… Joli cadeau ? Le directeur général de la Cnam, Frédéric Van Roekeghem, s’en défend : « Contrairement à ce que certains prétendent, cet accord n’a pas été signé en catimini. Il n’est que la deuxième phase d’un programme de rééquilibrage en trois étapes des tarifs des actes techniques approuvé en juillet par le gouvernement. Il y a des actes qui méritent d’être mieux rémunérés, d’autres moins. On augmente certains tarifs, on en baisse d’autres, cela a été le cas en septembre pour les radiologues. » Au final, en mai, quand toute cette opération sera achevée, « l’assurance maladie fera 15 millions d’euros d’économies », assure-t-il.

Cette revalorisation fait grincer des dents… « Au moment où l’on demande un nouvel effort aux assurés sociaux avec les franchises médicales, on revalorise les spécialistes, plutôt malvenu », remarque Daniel Lenoir, le directeur général de la Mutualité française. Pour certains, c’est clair : « Les spécialistes se sont dépêchés d’engranger des augmentations pour échapper au gel des tarifs avec l’entrée en vigueur de la loi de financement de la Sécu en 2008. »

Potion amère

L’an prochain, la règle du jeu va se durcir : toute nouvelle augmentation des médecins libéraux ne sera possible qu’à condition d’un « mieux » dans le trou de la Sécu. Les généralistes, qui s’attendent à faire une croix sur la hausse promise à 23 € du tarif de leur consultation, s’estiment une fois de plus oubliés. « Visiblement, il y a de l’argent pour les uns, mais pas pour les autres. On pleure sur les déserts médicaux, mais il faudrait peut-être aider les généralistes à s’y installer », déplore Martial Olivier-Koehret, patron de MG France. Pour ceux qui n’ont pas de bonnes mutuelles, la potion risque d’être amère.

http://www.leparisien.fr/home/info/...

   

Prévention : « Le soutien aux associations est ma priorité »

Quels sont les engagements du gouvernement pour diminuer la transmission du VIH ?

La lutte contre le sida a d’abord besoin de moyens financiers : j’ai souhaité augmenter les budgets qui lui sont alloués, ils atteindront plus de 37 millions d’euros en 2008. Nous poursuivons sans relâche un travail de prévention qui bénéficie d’un budget de plus de 23 millions d’euros. Mais le maillon essentiel reste le soutien aux associations, elles sont un relais indispensable. Nous allons mener des actions spécifiques en direction des populations prioritaires : homosexuels, migrants et habitants des départements français d’Amérique.

Les associations de lutte contre le sida ont beaucoup critiqué la future mise en place de franchises médicales sur les soins. Que leur répondez-vous ?

Je sais que les franchises représenteront un effort pour certains foyers modestes. C’est pour cela que les bénéficiaires de la CMU, les femmes enceintes et les mineurs en seront exonérés, soit plus de 15 millions de personnes. Nous avons aussi prévu un plafond : les franchises seront limitées à 50 € par an, soit 4 € par mois. Je crois qu’il est aussi important de rappeler que cet effort de solidarité sera utilisé pour financer la lutte contre le cancer, contre la maladie d’Alzheimer, pour développer les soins palliatifs qui sont des enjeux de santé publique fondamentaux. Et cet effort demandé aux Français reste très inférieur par rapport à ce qui existe dans la plupart des pays d’Europe.

Comment comptez-vous améliorer le dépistage ?

Les tests rapides pourraient être une solution. Nous devons chercher leur place dans les stratégies de dépistage. C’est pourquoi j’ai souhaité organiser une concertation avec les associations et d’autres partenaires institutionnels impliqués dans ce projet afin de définir rapidement les conditions d’une expérimentation. Jean-Pierre Clatot AFP ¦ Roselyne Bachelot à Val-d’Isère le 15 octobre 2007

Recueilli par X. H et S. C.

http://www.20minutes.fr/article/198...

   

Une concertation sur les heures supplémentaires à l’hôpital

14h25 | 01/12/2007 - © Reuters

Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé samedi l’ouverture prochaine d’une concertation avec les syndicats sur les heures supplémentaires non payées et les comptes épargne-temps à l’hôpital.

lire la suite sur : http://www.lepoint.fr/content/a_la_...

   

La santé des Français sera la priorité de 2008, dit Sarkozy

16h16 | 01/12/2007 - © Reuters

Le président Nicolas Sarkozy a déclaré que la santé des Français serait "la priorité de 2008", lors de la visite d’un hôpital en région parisienne, à l’occasion de la journée mondiale contre le sida…

lire la suite sur : http://www.lepoint.fr/content/a_la_...

   

La santé, un bien comme les autres

Beaucoup de lettres ces dernières semaines sur les franchises médicales, avec, évidemment, un calcul qui revient et qu’Emmanuel Costa résume ainsi : « Quinze moins douze faisant trois, cherchez l’erreur… », les quinze représentant les 15 milliards de « paquet fiscal », les douze représentant les 12 milliards d’euros du déficit de la Sécurité sociale. Reste que le déficit de la Sécu est structurel et que, compte tenu du vieillissement de la population, il ne peut que s’aggraver. Mais, comme le souligne le Collectif Jeunes Médecins contre les Franchises (cjmclf.blog.fr) , il y a une logique dans ce système : « La santé serait un bien comme les autres : un bien de consommation individuel que l’on est en mesure de protéger par un contrat d’assurance individuel » car « les franchises sur les soins ont une forte puissance symbolique : elles constituent un recul de l’Etat en transférant peu à peu h charge des soins vers les individus, tout en faisant entrer l’assurance-maladie dans le champ de l’économie de marché »….

lire la suite sur : http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/pa...

   

Assurance en responsabilité civile : des praticiens en déshérence

N° 220 - 29/11/2007

« Quelque 200 médecins vont arriver en cette fin d’année au bureau central de tarification », affirme Nicolas Gombault directeur général du Sou Médical. Du côté du BCT, on confirme cet arrivée massive de praticiens en mal d’assurance bien qu’ils ne soient qu’une centaine. « Une grosse compagnie d’assurance traditionnelle a résilié tous ses portefeuilles », expliquet-on au BCT. Chaque année, plus d’un millier de professionnels sont contraints de faire appel à cette autorité administrative créée par la loi du 4 mars 2002. Parmi eux des chirurgiens, des gynécologues, des anesthésistes… « mais nous avons aussi des médecins généralistes ». Les obstétriciens libéraux sont encore et toujours la spécialité la plus touchée. Aujourd’hui, le groupe Sou Médical-MACSF ne compte plus que 2% des gynécologues-obstétriciens libéraux. Il faut dire que leur cotisation d’assurance a plus que doublé en un an pour atteindre en moyenne 38 000 euros en 2007. Et elle augmentera encore l’an prochain pour s’élever à 40 000 euros. Certains affirment que la crise aiguë de l’assurance en RCP est passée. Certes, l’offre s’est diversifiée.

La Société hospitalière d’assurances mutuelles (Sham) a notamment ouvert son portefeuille aux médecins libéraux. « Mais quand une compagnie d’assurance se retire du marché de la RCP médicale, ce n’est pas bon signe, estime le Dr Guy-Marie Cousin, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof). Cela montre bien que les solutions mises en place par les pouvoirs publics ne sont pas de nature à rassurer les acteurs. Le système est encore fragile. »

Chaque année, plus d’un millier de praticiens font appel au BCT.

CECILE COUMAU

http://www.impactmedecine.fr/index....

   

Premier round pour les Etats généraux : de multiples attentes

Gaëlle Desgrées du Loû

Les Etats généraux de l´organisation de la santé (Egos) sont sur les rails, avec la tenue ce vendredi de la première réunion du groupe permanent de concertation regroupant des représentants des syndicats représentatifs de médecins, du Conseil de l´Ordre, des étudiants, des internes, des chefs de clinique, des élus locaux, des usagers et des administrations. Cette rencontre préparatoire a pour objet « de préciser les questions à traiter lors des différentes auditions, d´arrêter le calendrier prévisionnel des auditions et plus largement de nos travaux collectifs », ont indiqué dans une lettre aux membres du groupe permanent Annie Podeur et le Pr Yvon Berland. La directrice de l´hospitalisation et de l´organisation des soins (Dhos) et le président de l´Observatoire national de la démographie des professions de santé (Ondps) ont défini les axes de travail : « établir un diagnostic partagé » de l´organisation territoriale de l´offre de soins libérale et de la répartition des ressources des professionnels de santé ; aboutir à « des propositions concrètes visant à structurer et dynamiser l´offre de soins de premier recours sur l´ensemble du territoire » et « éclairer les partenaires conventionnels sur les moyens d´améliorer la répartition des professionnels de santé, notamment libéraux, sur le territoire ». Un autre groupe de travail réunira parallèlement les autres professionnels de santé.

Les sujets sont pléthore. A l´Assemblée nationale, Roselyne Bachelot, qui répondait mardi au député Jean-Luc Préel (Nouveau Centre) lors des questions au gouvernement, a assuré que la formation initiale et continue, l´installation, l´accès aux soins, les honoraires, le rôle des complémentaires pourront faire l´objet des discussions. « Les réflexions que nous allons mener rejoignent le chantier que nous avons lancé au travers de la transformation des agences régionales de l´hospitalisation en agences régionales de santé », ajoutait-elle.

Du côté des participants, les attentes sont nombreuses et diverses. « Nous attendons de connaître la finalité exacte de cette concertation. Je regrette un peu de ne pas me trouver directement en confrontation orale avec les autres professionnels de santé, tels que les kinés ou les pharmaciens. Il sera essentiel que dans la réunion de restitution, chacun apporte ses doléances sans que l´un des groupes ne prenne plus de place que l´autre », souligne le Dr Dinorino Cabrera. Le président du Syndicat des médecins libéraux (SML) estime « qu´il y a trop de sujets » et avoue « craindre la démagogie et la démocratie participative de type 1968 ». Le discours que le syndicat signataire de la convention tiendra est « blindé », affirme-t-il à Egora : « Nous voulons sortir la permanence des soins du champ conventionnel pour qu´elle soit pilotée par les futures ARS. Concernant le parcours de soins, nous nous opposons au passage obligé chez le généraliste et prônons l´incitation ». Alors que la Fédération des Médecins de France (FMF) et MG-France, non signataires de la convention, font partie du groupe de concertation, le Dr Michel Chassang, président de la Confédération des syndicats médicaux français (Csmf) monte au créneau : « Est-ce en gage de reconnaissance de leur docilité pendant les débats du Plfss 2008 ? En tout cas, cette attitude, si elle devait être confirmée, reste choquante de la part de l´Etat. Cette remarque ne concerne naturellement pas les syndicats de jeunes qui ont leur mot à dire sur l´avenir ». Le centre national des professions de santé (Cnps) se dit pour sa part « surpris de découvrir que le comité de pilotage n´est constitué que de médecins, excluant ainsi les autres professionnels de santé qui seront par ailleurs auditionnés par celui-ci ».

Quant à l´Isnar-IMG, syndicat des internes en médecine générale, il souhaite se concentrer sur un objectif : « se parler sans tabou et apporter chacun sa pierre à l´édifice pour construire le système de santé de demain », précise son porte-parole, Lionel Michel. « Le sujet prioritaire doit être de définir les compétences de chacun dans le système de soins et le rôle des prestataires de premier recours. Le parcours de soin devra être repensé. On ne peut pas par exemple concevoir que ce soient seulement les gynécologues qui assurent le frottis, la prescription de pilule et le suivi de grossesse, quand les généralistes sont tout à fait en mesure de le faire », remarque-t-il.

Le groupe de concertation doit travailler vite. Trois rendez-vous sont fixés pour les auditions qu´ils ont à mener auprès de l´ensemble des professionnels et acteurs de santé au cours des « conférences de concertation intermédiaires » : le 13 décembre, le 20 décembre et le 21 décembre. Il faudra ensuite attendre le 4 février 2008 pour la séance plénière de restitution de cette consultation nationale. Auparavant, deux séances en province auront été organisées le 25 janvier à Rennes et le 1er février à Châlons-en-Champagne.

http://www.egora.fr/commun/script/w...

   

A quand un « collège » des médecins français ?

Pamela Messi

Invitée par la Fédération des spécialités médicales (FSM) à s´exprimer au cours de sa « Journée d´automne », la présidente du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC), Louise Samson, a présenté hier jeudi le fonctionnement de son institution, devant une assemblée conquise.

Le Collège royal, organisation de spécialistes fondée en 1929 (une institution du même type existe pour les « médecins de famille »), se définit comme une « association de médecins, gérée par des médecins, pour les médecins ». Sa mission : veiller « à l´établissement de normes de pratique élevées et à l´assurance de la qualité des soins de santé ». La formation est donc son premier champ d´action : le Collège détermine les compétences à acquérir durant la formation postdoctorale des étudiants et accrédite les programmes de résidence de spécialité. Il organise également l´examen de « certification » qui, s´il n´est pas obligatoire pour exercer la médecine, est indispensable pour obtenir le titre de « Fellow » du Collège royal.

« Notre faiblesse, c´est notre source de financement, a expliqué la présidente du CRMCC. Elle repose uniquement sur les cotisations de nos membres. » Soit 565 dollars canadiens soit 384 euros versés en 2007 par chacun des 40 000 membres. « Mais c´est aussi la garantie de notre indépendance », souligne Louise Samson. Le Collège, qui s´implique dans tout ce qui concerne la politique de santé, dispose donc d´une grande liberté de ton et d´action et est considéré par les pouvoirs publics comme un interlocuteur de poids incontournable.

« Le Collège royal est un vrai modèle de ce que nous voudrions pour le futur », a déclaré le président de la Haute autorité de santé (HAS), Laurent Degos, après l´intervention de Louise Samson. « En France, il existe trois grandes forces pour gérer la santé. Il y a les managers : le ministère de la Santé, les agences etc. qui veulent gérer nos pratiques au quotidien. Il y a les consommateurs, les usagers, les patients, qui veulent gérer le soin. Il devrait y avoir un répondant professionnel qui n´existe pas encore. » Or, avoir face à elle un « partenaire professionnel fort », distinct des syndicats et des associations scientifiques, serait le « vœu le plus cher » de la HAS. D´ailleurs, a constaté Laurent Degos, « le Danemark, l´Allemagne, les Pays-Bas… tous nos voisins européens s´y sont déjà mis ou sont en train de le faire ».

http://www.egora.fr/commun/script/w...

   


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