Espace Généraliste

Revue de presse du 01 Mars 09

dimanche 1er mars 2009 par JOSEPH Didier

  Sommaire  

SANTÉ. Elle sera chargée de surveiller la démographie

 Une commission médicale

à lire sur : http://www.sudouest.com/lot-et-garo…

PDS quand les élus s’en mêlent

 Les élus défendent les secteurs de garde

Le Conseil municipal a décidé d’approuver à l’unanimité une motion au sujet des permanences de soins médicaux et l’élargissement des secteurs de garde. Craignant pour la qualité de soins et la rapidité d’intervention des médecins, les élus demandent le maintien des secteurs de permanence de soins tels qu’ils sont actuellement et l’installation sans délai d’un Smur dans le nord de la Dordogne, avec le respect des textes en vigueur, prévoyant un délai maximum d’intervention de vingt minutes en cas d’urgence vitale.

SUD OUEST | Samedi 28 Février 2009

Nos élus ont visiblement bien du mal à s’y retrouver.

Comment faire cesser la confusion entre la nécessaire présence d’un médecin généraliste qui s’occupe le jour de la santé de ses patients et l’organisation d’un accès aux soins non programmés qui relève d’un droit du citoyen et non d’un devoir des médecins généralistes ?

Le médecin généraliste traitant n’exerce pas le même métier que le médecin de garde même si souvent, pour des raisons de conviction, pour des raisons économiques ou par la force des réquisitions la même personne occupe successivement ces deux postes.

Pourquoi nos élus passent-ils sous silence qu’exercer le jour et la nuit n’est conforme ni au bon sens ni au code pénal sur la mise en danger d’autrui ?

Le jour où un problème pour le patient, par manque de manque de vigilance du médecin, par excès de fatigue, se produira, quelle part de responsabilité nos élus accepteront-ils de prendre ?

En refusant l’élargissement des secteurs, les élus condamnent un petit nombre de médecins à assurer plus souvent des gardes. Pourront-ils dès lors continuer à se plaindre d’une menaçante désertification ?

A trop vouloir lier la médecine générale à la médecine de garde, on risque de n’avoir ni l’une ni l’autre.

Il serait temps de penser une professionnalisation de la garde pour éviter la dégradation des soins à la campagne. A quand l’imagination au pouvoir ?

http://guillemette-reveyron.blog.le…

 DIVISER POUR MIEUX REGNER

« MG France, avec MOK, a été un formidable Think Tank pour la PDS et a montré qu’on pouvait y arriver sans caporaliser »

Madame Roselyne Bachelot n’aura sans doute pas lu le dernier rapport du Conseil de l’ordre sur la permanence des soins. http://www.conseil-national.medecin….

Penser que la PDS va se régler à coup de numéro unique pour la régulation libérale c’est oublier un peu vite et le contexte démographique et le déficit chronique de moyens accordés aux médecins généralistes.

Penser que ceux qui s’engagent à organiser la PDS le font sans, quelque part, encourager le recours aux réquisitions pour les non-volontaires c’est encore croire au père Noël.

Penser que les médecins généralistes qui travaillent déjà plus de 60 heures par semaine pourront consacrer 9 ou 10 heures de plus à la PDS, sans sécurité, sans assurance réelle et dans la plus complète illégalité vis-à-vis de la législation européenne sur la durée du temps de travail c’est témoigner d’un profond mépris pour les médecins généralistes.

Madame Roselyne Bachelot a sans doute oublié que la seule mesure concrète qu’elle a mise en œuvre pour aider les médecins généralistes dans l’exercice de la PDS est la restriction du nombre d’astreinte à verser en particulier aux médecins ruraux les premiers pénalisés par les désectorisations qu’elle a organisées.

Madame Roselyne Bachelot a une écoute sélective vis-à-vis des syndicats. Elle aurait dû aussi tenir compte des propositions dynamiques élaborées par d’autres syndicats de médecins généralistes pariant eux sur l’effet bénéfique d’une revalorisation de leur métier.

On ne peut ainsi continuer à affamer les médecins en réduisant leur capacité à assumer leurs tâches, en les dénigrant régulièrement dans les médias tout en espérant redresser la situation avec des médailles.

Madame Roselyne Bachelot jouerait-elle la montre pour préserver des intérêts autrement plus importants que ceux des médecins généralistes ou de leur patientèle ? Elle trouvera toujours sur sa route des gens pour lui dire qu’elle a raison, soit qu’ils aient besoin qu’on parle d’eux pour exister, soit qu’ils se trompent honnêtement de combat.

Mais quel syndicat peut s’engager sur un texte de loi où la simple idée de donner les moyens manquants et nécessaires aux professionnels dont il est question ne figure nulle part ?

Madame la Ministre de la Santé qui se veut pragmatique et dit défendre une vision globale de la Santé en France n’apporte pourtant aucune réponse sur la paupérisation stérilisante de la médecine générale et sur les intentions organisatrices qui sous-tendent le morcellement qu’elle réalise dans la prise en charge des patients.

Dans la Loi HPST on trouve des priorités sur l’hôpital et des cache-misères pour la médecine générale, rien de bien révolutionnaire en somme.

Mais encourager des mesures répressives et contraignantes, des contrats individualisés antidéontologiques et ridiculement rémunérés, des délégations de tâches anarchiques, non consensuelles et inflationnistes n’a pas lieu d’être. Même si l’on veut se montrer prêt à collaborer et constructif, ces éléments méritent d’être dénoncés comme contre productifs par des médecins en charge de la défense de leur profession.

http://guillemette-reveyron.blog.le…

 Déserts médicaux : le syndicat MG France propose des mesures immédiates

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…

VALLÉE D’ASPE.

 Ils veulent préserver une médecine de proximité

à lire sur : http://www.sudouest.com/bearn/actua…

 Plan cancer : le Pr Grünfeld remet ses recommandations à Nicolas Sarkozy

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…

 Une mauvaise action au nom de bons principes

Par le Dr Didier Bourgeois, psychiatre des hôpitaux, Avignon (*).

à lire sur : http://www.humanite.fr/2009-02-25_T…

 L’Académie de médecine veut que les femmes allaitent

à lire sur : http://www.20minutes.fr/article/306…

 Aux Etats-Unis, Obama veut enterrer le hasch de guerre

Par Arnaud Aubron

Le Président a réaffirmé sa promesse de laisser les Etats le souhaitant autoriser la marijuana médicale. Un premier pas encourageant.

à lire sur : http://www.rue89.com/droguesnews/20…

 Bachelot dit non au démantèlement des régions

G.D.L

Invitée jeudi soir du « Talk Orange-Le Figaro », la ministre de la Santé s´est montrée confiante quant au vote du projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires, qu´elle défendra de nouveau lundi à l´Assemblée nationale. Après les vacances parlementaires, l´examen du texte reprend sur les dispositions relatives à l´accès aux soins « afin que chacun ait près de chez soi un médecin prêt à intervenir de jour comme de nuit » et sur la création des Agences régionales de santé (ARS). « Je remarque que le paquet de mesures présenté par le gouvernement n´est contesté par personne. Avoir un schéma (Ndlr : d´organisation des soins ambulatoires) qui nous dit là il où manque un médecin, flécher les aides nombreuses à l´installation dans un guichet unique, faire en sorte que les étudiants soient formés là où on en a besoin, que les Français aient des médecins formés dans les spécialités dont ils ont besoin, créer des maisons pluridisciplinaires pour inciter les médecins à s´installer dans certaines zones, développer les coopérations entre médecins et autres professionnels libéraux : je n´ai pas entendu une personne remettre en cause ces axes d´action », a-t-elle assuré.

Alors qu´une grève « pour la défense de l´hôpital public, du statut de praticien hospitalier et des retraites » se prépare le 5 mars, Roselyne Bachelot a là encore affiché sa confiance et sa détermination. « Beaucoup d´organisations syndicales et professionnelles apportent leur soutien à la loi et en particulier les jeunes médecins », a-t-elle fait valoir. Elle a de nouveau assuré qu´elle ne fermerait aucun hôpital et que s´il en était besoin, des services médicaux d´urgence seraient créés. « Il faut travailler dans un système de gradation des soins, nous avons en France le maillage le plus resserré du monde, il faut le garder bien évidemment. Mais il faut aussi être bien soigné », soulignait-elle pour vanter l´intérêt de la création des communautés hospitalières de territoires, qui rassembleront plusieurs établissements. « Il ne faut pas opposer la question des moyens et la question de la réorganisation. Mieux gérer, ça sert aussi à mieux soigner. Nous mettons des moyens supplémentaires. En 2009, notre pays va augmenter de 3,3 % les dépenses d´assurance maladie, ce qui représente 5, 2 milliards d´argent frais donné à la santé ! ».

A quelques mois de la naissance des ARS, l´élue des Pays de la Loire n´a en revanche pas caché son opposition au scénario élaboré par la commission Balladur sur la refonte des collectivités locales, imaginée pour 2014. Le rapport incite à réduire le nombre de régions à une quinzaine. Parmi les territoires concernés : la Picardie qui disparaitrait purement et simplement, ses trois départements rejoignant les trois régions limitrophes ; l´Auvergne qui fusionnerait soit avec le Limousin, soit avec Rhône-Alpes ; la Bourgogne qui fusionnerait avec la Franche-Comté, l´Alsace-Lorraine qui ne formerait plus qu´une seule entité ; la Normandie qui regrouperait la Basse et la Haute-Normandie, la région Poitou-Charentes qui fusionnerait avec l´Aquitaine ou serait démembrée au profit de l´Aquitaine et du Limousin et la Loire-Atlantique qui serait rattachée à la Bretagne. « Dépecer notre région de cette façon n´est pas convenable ! En région Pays de la Loire, nous ne nous sommes pas développés sur une logique historique, mais sur une logique de construction d´un territoire autour de la Loire. C´est une version profondément moderne. Remodeler les territoires, c´est encore de l´argent qu´on va prendre au contribuable ! On a construit à grands frais des conseils régionaux, des administrations régionales et l´on va mettre tout ça en l´air. J´ai plutôt envie qu´on laisse respirer cette organisation régionale, qu´on développe des coopérations inter-régionales et que l´on garde les 22 régions », a-t-elle déclaré.

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 Les jeunes médecins soutiennent la réforme

G. D. L

C´est une « réorganisation globale et pérenne du système » que les jeunes médecins attendent et non des « solutions mirages ». S´ils soutiennent la réforme pour assurer l´égal accès à des soins de qualité sur l´ensemble du territoire, l´Association nationale des étudiants en médecine de France (Anemf), l´Intersyndicale autonome représentative des internes en médecine générale (Isnar-IMG) et l´Intersyndicat national des internes des hôpitaux (Isnih) appellent les députés à ne pas « se tromper de débat, sous prétexte de l´urgence ».

Ils insistent sur le « consensus » issu des Etats généraux de l´organisation des soins organisés au printemps 2008 et sur l´intérêt des « mesures organisationnelles » qui ont émergé de cette concertation : valorisation des soins primaires, structures de soins pluridisciplinaires, coopérations entre professionnels, mise en place d´un guichet unique départemental pour les aides à l´installation…etc. « La nouvelle génération l´a prouvé : elle prend ses responsabilités et s´implique dans la construction du système de soins de demain. Elle est prête à consentir des efforts mais certainement pas seule », préviennent-ils. Comme pour déjouer toute tentative parlementaire d´imposer - via les nombreux amendements allant dans ce sens - des mesures coercitives à l´installation, et qui toucheraient en priorité les jeunes.

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 Maladies rares : le gouvernement fier du bilan du plan 2005-2008

A la veille de la Journée internationale des maladies rares, le ministère de la Santé communique sur son « engagement » vis-à-vis des trois millions de Français atteints d´une telle affection.

Le bilan du premier plan maladie rares 2005-2008, présenté comme « largement positif » fait état de la labellisation et du financement de 131 centres de références, de la validation de 505 centres de compétences qui s´articulent avec les centres de références et permettent une prise en charge de proximité et de l´ autorisation de mise sur le marché de trente médicaments destinés à soigner ces maladies. « La prise en charge de l´Assurance maladie pour le traitement de maladies rares, de toute spécialité, tout produit ou toute prestation normalement non remboursable a été rendue possible », souligne par ailleurs le ministère.

Du point de vue médico-social, le gouvernement rappelle que les patients atteints de maladies rares peuvent bénéficier des dispositions du plan « Qualité de vie des patients atteints de maladie chronique ». L´accès à l´information des patients et des professionnels a été facilité avec la création du portail Orphanet ( http://www.orpha.net)

Côté recherche, en quatre ans, le programme hospitalier de recherche clinique a permis de financer 101 projets dont beaucoup portaient sur des thérapeutiques et notamment sur des médicaments. Un nouveau plan Maladies rares doit être élaboré, en concertation avec les associations et professionnels pour la période 2010-2014. En attendant, la ministre de la Santé se veut rassurante : « L´année 2009 ne sera pas une année blanche, mais une année de transition et de consolidation au cours de laquelle les financements seront maintenus. C´est également au cours de cette année 2009 que seront évalués les centres de références ».

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 Démographie médicale : MG France propose aux élus locaux des solutions « dans les deux mois »

Pamela Messi

La semaine prochaine, l´Assemblée nationale entamera en principe l´examen du titre II du projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoire ». Les députés discuteront alors des questions de démographie médicale et, notamment, de la nécessité ou non de « réguler » la liberté d´installation des médecins dans les zones sous-dotées. Pour les syndicats de médecins à qui le gouvernement avait demandé de s´accorder sur des propositions à lui présenter, l´ultimatum approche, donc. C´est pourquoi le syndicat de généralistes MG France a décidé de prendre les devants et « d´assumer ses responsabilités ».

« On a essayé de faire des propositions dans le champ conventionnel, comme le souhaitait d´ailleurs le président de la République. Mais elles n´ont pas été reprises », assure le président de MG France, Martial Olivier-Koehret, qui soupçonne le directeur de l´Union nationale des caisses d´assurance maladie de ne pas « chercher réellement des solutions ».

MG a donc choisi de s´adresser directement aux élus locaux et de leur soumettre ses idées. Avant tout, le syndicat compte les convaincre de l´inutilité et de la « contre-productivité » des mesures coercitives. Car selon Martial Olivier-Koehret, le préalable indispensable pour mettre fin aux « déserts médicaux » (un « terme de journalistes », affirme-t-il, préférant parler de « zones de tensions démographiques ») est d´attirer les jeunes diplômés vers la médecine générale et vers l´exercice libéral. S´attirer les faveurs de la jeunesse est finalement très simple, explique-t-il : il faut d´abord « définir la médecine générale comme premier recours », puis accorder aux généralistes le droit de coter comme des spécialistes (en CS) et enfin, favoriser les nouveaux modes d´exercice regroupé.

Si les pouvoirs publics acceptent ces trois points, MG France s´engage à apporter des solutions concrètes aux problèmes de démographie médicale « dans les deux mois », soit « le temps de l´installation » des futures agences régionales de santé (ARS). Dans un premier temps, le syndicat envisage de travailler avec les élus à l´identification, « département par département », des zones « où l´accès aux soins n´est plus assuré ».

Une fois la cartographie dressée (MG France refuse de s´appuyer sur celle déjà établie par l´assurance maladie), le syndicat promet de mettre en place des « consultations avancées » partout où ce sera nécessaire : des professionnels de santé rémunérés forfaitairement accepteront de donner des consultations dans des lieux mis à dispositions par les mairies. Une mesure qui ne couterait « pas plus de dix millions d´euros », assure Martial Olivier-Koehret.

Enfin, MG propose de s´expliquer dans la régulation des appels et milite pour la création d´un numéro d´appel national (le 33 33) garantissant 24 heures sur 24 la réponse par un généraliste à toutes les demandes d´un territoire.

Pour voir aboutir son programme, Martial Olivier-Koehret compte sur l´appui des autres syndicats. « Si nous ne sommes pas capables de porter ensemble des propositions, vers les élus et la population, il ne faudra pas s´étonner ensuite si les élus, qui ne connaissent pas notre quotidien, prennent des mesures radicales », prévient-il. Avant d´ajouter : « je suis sûr que mes collègues répondront positivement ».

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 Unml : le Dr Marty remplace le Dr Olivier-Koehret

Alors son mandat arrive à échéance, Martial Olivier-Koehret, président de l´Union nationale des médecins libéraux (Unml), laisse sa place à Jean Marty à la tête de l´une des deux organisations qui fédère les unions régionales des médecins libéraux. Il s´agit d´une décision prise « d´un commun accord », précise dans un communiqué l´Unml. Le Dr Marty est par ailleurs président de l´Union collégiale des chirurgiens et médecins spécialistes de France et secrétaire général du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France. L´Unml regroupe les unions régionales présidées par la Fédération des médecins de France, MG-France, l´Uccmsf et Espace Généraliste.

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 Le généraliste confronté aux dilemmes du quotidien

« Les progrès rapides et importants de la science dans les domaines de la génétique et de la procréation posent à nos sociétés de délicates questions de bioéthique. Elles engagent notre conception de l’homme et de la vie, et peuvent conduire à des mutations de société. C’est pourquoi elles ne peuvent pas rester l’affaire des seuls experts. La responsabilité du politique est d’organiser le cadre propre à cette réflexion. C’est ce que la France fera avec les États généraux de la bioéthique qui se dérouleront l’an prochain. » Ainsi le président de la république, Nicolas Sarkozy, annonçait-il, le 12 septembre 2008, les travaux de réflexion préparatoires à la révision des lois de bioéthique dont s’est dotée la France en 2004. Et le 4 février dernier, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a officiellement lancé cette « réflexion collective et citoyenne » organisée selon plusieurs temps forts (voir encadré).

Ainsi, jusqu’à l’été, la collectivité va débattre de la recherche sur les cellules souches et sur l’embryon, du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire, de l’assistance médicale à la procréation, des prélèvements et greffes d’organes, de la médecine prédictive, avant que la représentation nationale ne vote les modifications législatives qui s’imposeront au cours du débat. Qui trouverait à redire à ce processus collectif  ? Ca et là, des médecins y participeront et apporteront leur point de vue de professionnel et de citoyen.

Mais lorsque, dans le secret de son cabinet et du « colloque singulier », un médecin généraliste doit décider de prescrire ce traitement plutôt qu’un autre, ou du placement d’un patient âgé, qui ne le souhaite pas mais que désire sa famille  ; quand il doit protéger le conjoint d’un séropositif qui ne veut pas révéler son état, quand ce secret sur une séropositivité menace d’outre tombe une compagne survivante  ; quand il s’agit de mentir sur le suicide d’un père de famille pour que sa femme et ses enfants puissent hériter de quoi vivre… face à tous ces « cas de conscience » qui constituent son lot quasiment quotidien, le médecin généraliste est seul, très seul. « La bioéthique ne nous interpelle pas trop, nous y sommes peu confrontés au quotidien, analyse le Dr Yves Léopold, médecin généraliste et membre du Conseil départemental de l’ordre des médecins du Vaucluse. En revanche nous sommes placés en permanence face au « dilemme éthique », comme disent nos confrères canadiens. Les généralistes sont confrontés sans arrêt à l’éthique mais sans y penser en tant que tel. Les CAPI posent un problème éthique que les médecins généralistes ne perçoivent pas forcément. C’est ce déchirement inévitable et répétitif entre la conviction intime et les obligations réglementaires, légales, déontologiques, administratives. C’est la distance entre l’attitude idéale et le « possible ». L’éthique est un grand mot un peu abstrait, mais qui recouvre en réalité des problèmes extrêmement concrets auxquels la déontologie médicale n’apporte pas toujours une réponse. Les gens ont d’ailleurs souvent des difficultés à distinguer ces deux notions. La déontologie a des textes, elle est codifiée, tandis que l’éthique est une chose très personnelle. J’avoue d’ailleurs être un peu surpris par la création de « comités d’éthique », les deux choses étant pour moi contradictoires. »

Pour François Baumann, généraliste, fondateur de la SFTG et auteur du livre « Le cas de conscience du médecin généraliste. L’éthique médicale au quotidien » (1), l’influence anglo-saxonne sur nos systèmes européens de santé qui se traduit par une volonté de « transparence à tout crin » redouble les dilemmes éthiques pour le médecin « pris entre l’obligation de secret et cette volonté de transparence due à des objectifs très louables d’évaluation, de santé publique, mais qui ont tendance à remettre en question ces notions de secret, de confidentialité. »

« L’évolution actuelle dans laquelle on parle de plus en plus de qualité des soins et d’économie de santé accentue la tension sur les décisions de médecins, explique le Dr Eric Galam, généraliste, maître de conférence à Paris VII, et médecin coordinateur de l’Association d’aide professionnelle aux médecins libéraux, qui a ouvert une ligne d’écoute anonyme et gratuite (0826 004 580) pour les médecins victimes de burn out (Le Généraliste n° 2417). On demande tout aux médecins : d’être efficaces, compétents, mais aussi économes, sympathiques, à l’écoute, etc. Cette complexité est nécessaire à la qualité, sauf qu’on ne donne pas aux médecins les moyens de cette complexité, à savoir le temps qu’elle suppose. Ou je m’interroge, je doute, je questionne, et je sombre dans le burn out, ou je m’assieds sur l’éthique, et j’en souffre, car exercer ce métier sans éthique, c’est une souffrance pour le soignant. » Le temps… Yves Léopold aussi aborde le sujet : « D’un point de vue de l’éthique, je devrais passer x heures avec une patiente ménopausée pour lui délivrer une information complète sur les TSH ! Le malade a son libre arbitre, mais l’influence du médecin sur le choix d’un patient est énorme. Or, le plus souvent, faute de temps, c’est l’information parcellaire que je donne au patient qui va orienter son choix. »

Pour Yves Léopold, ce dilemme éthique permanent auquel est confronté le médecin est une des causes fondamentales du burn out des médecins. « L’éthique, c’est une interrogation permanente, sans réponse universelle, sans réponse rassurante, qu’on fuit inconsciemment dans notre exercice quotidien, mais qui est dans tout : prescrire tel examen ou pas, tel traitement ou pas… C’est le fondement de la souffrance des soignants, auquel s’ajoute cette blessure narcissique permamente : nous sommes toujours face à l’échec de la mort. »

Le lien entre burn out et éthique, François Baumann l’établit avec certitude. Mais pour lui, la parade est évidente : « La réflexion sur l’éthique, y compris avec d’autres disciplines, protège le médecin du burn out ». C’est cette conviction qui l’avait fait créer, il y a quelques années, le GREMQ (Groupe de réflexion sur l’éthique médicale au quotidien) au sein du département des Sciences humaines de la SFTG. Ce qui ne signifie pas que l’éthique puisse être mise en règles valables pour tous : « La réflexion éthique ne peut naître que dans la conscience de l’individu qui s’en préoccupe, estime François Baumann. Aucun maître, aucun « éthicien », personne au monde qui puisse aboutir à la « bonne » décision pour celui ou celle qui s’interroge. »

Si Yves Leopold partage tout à fait cet avis, il pense que les « superviseurs » qu’ont instaurés les canadiens seraient une bonne chose. « Avoir des superviseurs, c’est une façon de prendre en compte la souffrance et le dilemme éthique des médecins. Il ne s’agit pas de prendre les décisions à leur place mais de les aider, de les soutenir dans leur prise de décision. Il existe des superviseurs dans certains services hospitaliers en France, et je pense que nous devrions réfléchir à cette solution. »

Catherine Sanfourche

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 Une FMC sur mesure !

Le MEDEC ouvre à nouveau ses portes du 11 au 13 mars. Avec 200 conférences et ateliers pratiques sur trois jours, l’édition 2009 marque la volonté des organisateurs de proposer aux médecins une formation médicale de pointe, qui réponde au plus près à leurs préoccupations quotidiennes qui couvrent des champs d’activité de plus en plus vastes.

Trois thématiques seront privilégiées : « Les cancers : le combat pour la qualité de la vie », « Les vaccins : lesquels privilégier et pour qui  ? » et « La prévention des accidents cardiaques », qui feront l’objet de synthèses d’actualité sur le congrès. Pour parfaire votre FMC, le MEDEC vous propose de s’inscrire au « Cycle de formation du Medec » qui regroupe 19 sessions d’actualité faisant le point sur les études récentes, les nouvelles molécules, les grandes campagnes et les recommandations dans chaque spécialité…sans oublier la nutrition qui va être à l’honneur dans l’espace NUTRIA.

En 20 ans, les liens entre nutrition et santé se sont considérablement resserrés. Selon un dernier sondage TNS Healthcare, les médecins sont de plus en plus demandeurs d’informations nutritionnelles, considérant que le canal le plus efficace pour faire passer des messages de prévention est la consultation.

Partenaire de ce grand congrès de médecine générale, « Le Généraliste » vous propose en avant-première un aperçu des thématiques qui seront approfondies lors des symposiums ou conférences et donneront lieu à débats le jour J.

Il est encore temps de vous inscrire pour les sessions qui vous intéressent sur le site www.lemedec.com ou en appelant le 02.38.90.80.06 ou bien par mail : secretariat lemedec.com.

Dr Annie DUMONCEAU

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 MG France cherche à déminer le terrain avant lundi

Les négociations conventionnelles sont-elles définitivement abandonnées  ? Difficile de s’y retrouver dans la mesure où la ministre de la Santé avait, dans un premier temps, donné aux partenaires conventionnels le début de l’examen du projet de loi HPST comme date de bouclage d’un accord. Mais depuis, alors que les députés se sont déjà mis au travail, Roselyne Bachelot fait mine d’oublier l’ultimatum gouvernemental. De son côté, l’Assurance-maladie a affirmé la semaine dernière « ne pas exclure de reprendre les négociations dans les prochaines semaines » mais « aucune date n’est encore fixée ». Dans ces conditions, pour le moins ambiguës, MG France a pris le parti de s’adresser directement aux élus : députés, sénateurs et maires, notamment ceux des communes rurales. Ainsi, tout en réaffirmant son soutien au projet de loi, Martial Olivier-Koehret tente de déminer le terrain. Les députés vont débattre, en effet, à partir de lundi des déserts médicaux et un certain nombre d’entre eux ont écrit à MG France pour mettre le syndicat au parfum. « Il faut prendre en compte cette émotion de la population ainsi que l’inquiétude manifestée par les élus » reconnaît Martial Olivier-Koehret, président de MG France. Pour preuve un sondage publié dans le quotidien régional Ouest France en février : 94 % des personnes interrogées par TNS Sofres sont satisfaites de la proximité avec un médecin généraliste mais 58 % condamnent la liberté d’installation.

« On a essayé de faire des propositions dans le champ conventionnel, explique le président de MG France. Mais il y a eu une part de malice de la part du directeur de l’Assurance-maladie qui a fait traîner les choses ». Cependant pour MG France, l’essentiel des mesures nécessaires au rééquilibrage géographique figure déjà dans la loi (définition du premier recours, Sros ambulatoire, aide à l’exercice regroupé) ou presque. La loi n’a toutefois pas prévu que les généralistes de premier recours puissent accéder au Cs, comme le réclame MG France. Pour rassurer les parlementaires, il faut donc des mesures d’urgence à vocation transitoire. Le syndicat propose donc aux élus d’identifier avec eux les communes ou les quartiers où il y a réellement des problèmes d’accès aux soins. « Ensuite on pourra mettre en place des consultations avancées où les généralistes volontaires se relayeront sur le même modèle que le tour de garde, explique Martial Olivier-Koehret. Les mairies ou les établissements publics mettraient à disposition des locaux et la rémunération des médecins serait forfaitaire ». MG France estime le budget annuel nécessaire à ces vacations à 10 millions d’euros pour un total de 50 à 100 zones où la situation est vraiment critique. En outre, le syndicat a fait sept propositions d’amendements aux députés qui sont en train d’examiner le projet de loi HPST. Le principal concerne la permanence de soins. L’amendement est formulé ainsi : « la régulation téléphonique des appels relevant de la permanence et de la continuité des soins est accessible sur l’ensemble du territoire par un numéro national dédié interconnecté avec le 15 ». Ainsi le 33 33 pourrait à la fois réguler la pds en dehors des heures d’ouverture des cabinets et 24 heures sur 24 dispenser du conseil médical ou renvoyer les patients vers les cabinets médicaux ou vers ces consultations avancées qui restent à mettre en place.

Véronique Hunsinger

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 VACCINS CONTRE LA GRIPPE : BIG PHARMA VEILLE

Que ne feraient pas les vaccineurs pour que leurs vaccins soient à la fois efficaces et en tête de gondole ?

à lire sur : http://docteurdu16.blogspot.com/200…

 Les courbes du DP grimpent en sens inverse du CAC 40 !

Formidable succès, au 9 février 2009, 2 350 107 Dossiers pharmaceutiques (DP) ont été créés dans 5 903 officines. Le 5 janvier 2009 on en dénombrait 2 050 382 DP créés dans 5 304 officines. Au 15 décembre 2008 c’était 1 908 943 DP. Le 30 novembre 2008 on en dénombrait seulement 1 780 220…

lire la suite sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article270

 GIP DMP : Un peu de rab pour Dominique Coudreau !

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article314

 Réforme de la Santé : l’incompréhensible position du PS

Par Élie Arié, ancien Secrétaire National à la Santé du Mouvement Républicain et Citoyen. Qui, au moment de la discussion, à l’Assemblée, de la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires », craint le même scénario-catastrophe que celui du plan Juppé de 1995. Et raille la position du PS.

à lire sur : http://www.marianne2.fr:80/Reforme-…

 Santé / Les Ardennais prennent leur mal en patience

Le dentaire et l’optique pâtissent en premier de la baisse du pouvoir d‘achat (sources : sondage Ipsos en septembre 2008). La situation économique critique des Ardennais a-t-elle déjà des répercussions sur la santé ? Rencontre avec les professionnels.

à lire sur : http://www.lunion.presse.fr/index.p…

 Cancer colorectal : quand la CNAM ne plébiscite pas les bonnes idées locales

Cambrai, le vendredi 27 février 2009 –

Depuis 2004, l’Association pour le dépistage des cancers dans le département du Nord (ADCN) organise une campagne de dépistage du cancer colorectal dans ce département qui compte parmi ceux qui présentent les plus hautes prévalences de cette pathologie. Ainsi, les 35 000 Cambrésis âgés de 50 à 74 ans reçoivent tous les deux ans une invitation à aller retirer auprès de leur médecin traitant, de leur médecin du travail ou de leur pharmacien un test de dépistage. Dès la mise en œuvre de ce programme, la participation des pharmaciens du Nord a été vivement encouragée : ces derniers sont rémunérés à hauteur de trois euros pour chaque test Hémoccult délivré. Cependant, en 2009, cette opération ne devrait pas être renouvelée à la grande stupéfaction des officinaux. La raison de cet arrêt brutal qui risque très certainement de mettre à mal le succès de la campagne de dépistage serait à mettre au compte de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Caroline Baillié, directrice adjointe de l’ADCN explique en effet, citée par le Moniteur des pharmacies : « Depuis cette année, la CNAM nous l’interdit. Le conseil général du Nord ne finance plus le dispositif car l’Etat veut reprendre la prévention en main et nous menace d’une diminution de ses dotations à hauteur du montant de cette rémunération. Toutes les conditions sont réunies pour faire échouer la campagne 2009 et les chiffres de participation risquent de s’effondrer » regrette-t-elle, tandis que les pharmaciens du Nord ne cachent pas non plus leur désolation et leur colère. Ce couperet de la CNAM est d’autant plus regrettable que face à un dépistage qui est encore loin d’être un réflexe chez les Français (le taux de participation dans vingt trois départements pilotes atteint seulement 42 %) toutes les bonnes idées semblent devoir être plébiscitées !

A.H.

http://www.jim.fr/e-docs/00/01/A0/3…

 Sanofi et les valeurs européennes de la pharmacie chahutées en Bourse

à lire sur : http://www.latribune.fr/bourse/2009…

 Didata à la Sécurité sociale

à lire sur : http://www.datanews.be/fr/news/90-5…

 3 questions à Mme Roselyne Bachelot - Ministre de la Santé

Extrait : "De même, les dispositions issues de l’article 56 de la loi de finance de la sécurité sociale pour 2007 sont désormais en œuvre : elles permettent ainsi une prise en charge dérogatoire par l’assurance maladie de toute spécialité, tout produit ou toute prestation prescrits en dehors du périmètre des biens et services remboursables (c’est-à-dire normalement non pris en charge), pour le traitement de maladies rares. Cette prise en charge est possible pour les produits en dehors de leurs indications validées par l’AMM et remboursables par l’assurance maladie ainsi que pour les produits non habituellement remboursables, mais dont l’usage peut s’avérer indispensable pour certaines pathologies. Je pense notamment à la crème solaire pour les enfants qui ne peuvent supporter les UV"

à lire sur : http://www.alliance-maladies-rares….

 Maladies rares et orphelines : un enjeu de santé publique

à lire sur : http://journalchretien.net/breve162…

 « Trois millions de Français souffrent de maladies rares »

à lire sur : http://www.liberation.fr/sciences/0…

 Les "cigarettes électroniques" suscitent l’attention

à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…

 Classement comme stupéfiants de certaines substances cannabinoïdes

à lire sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…

Retards remboursements

 L’UNPF met en demeure la CAMIEG

L’UNPF demande à tous les pharmaciens victimes d’impayés de la part de la CAMIEG de lui envoyer à partir du 2 mars tous les bordereaux de toutes les FSE impayées L’UNPF demande à tous les pharmaciens victimes d’impayés de la part de la CAMIEG de lui envoyer à partir du 2 mars tous les bordereaux de toutes les FSE impayées en indiquant les numéros et des dates de FSE, le montant individuel, ainsi que le montant total en souffrance.

Suite à de nombreuses réclamations de pharmaciens victimes d’importants retards de remboursements, L’UNPF a mis en demeure le directeur de la CAMIEG de payer la totalité des FSE sous 24 heures comme le prévoit l’article 52 de la convention nationale pharmaceutique.

A défaut l’UNPF demandera des intérêts moratoires au taux légal. Seules les réclamations reçues seront examinées lors de la procédure conventionnelle et permettront le paiement de ces intérêts moratoires.

Patrick Guetta

http://www.impactmedecine.fr/index….

 Décès d’un enfant au bloc : la procureure requiert la relaxe de l’AP-HP

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

HÔPITAL DE BAYONNE. Le personnel des urgences est en grève depuis 18 jours. La réunion d’hier avec la direction n’a pas apporté les réponses espérées

 Urgences : les grévistes s’attendaient à mieux

à lire sur : http://www.sudouest.com/accueil/act…

 Hôpitaux : financement modifié surtout pour les malades plus fragiles

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…

 Les médecins laissent éclater leur colère

Mots d’ordre de grève pour le 1e avril, appel à la démission : les médecins suisses sont insatisfaits de leurs conditions de travail et de leur ministre de tutelle. Les explications de Jacques de Haller, président de la Fédération des médecins suisses.

à lire sur : http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_un…

 Mutualisation de la CPAM d’Angers et de Cholet

à lire sur : http://www.lepost.fr/article/2009/0…

 L’APHP verse 11 Millions d’Euros… par AN… en indemnisations !

à lire sur : http://www.lepost.fr/article/2009/0…

 Sages-femmes : suivi gynécologique et contraception

à lire sur : http://news.doctissimo.fr/sages-fem…

 Hôpital : les nouveaux tarifs favorisent les gros établissements

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…

 Le médecin libéral : une espèce en ….

à lire sur : http://www.cagnes.maville.com/actu/…

 Budget : les Américains les plus riches paieront la réforme de santé

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 PROPOSITION DE LOI visant à la suppression de la publicité pour les vaccins auprès du public, par un groupe de sénateurs

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 Travailler plus pour devenir bête

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 Des kinésithérapeutes sanctionnés par tirage au sort

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 Anglès. Qui veut le départ des médecins ?

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 Lancement du plan national de lutte contre les hépatites virales B et C - 2009-2012

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 LES FRANÇAIS ET LES DÉSERTS MÉDICAUX

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 Accès aux données de remboursement : première étape concluante

Accéder aux données détaillées et anonymisées de remboursement permettrait aux mutuelles d’optimiser leurs dépenses au bénéfice de l’adhérent. C’est le principal enseignement de l’expérimentation Babusiaux menée par la Mutualité française entre juillet 2007 et juin 2008. Ce dispositif, testé avec des mutuelles et des pharmacies volontaires, doit à présent être généralisé.

à lire sur : http://www.mutweb.fr/fnmf/AFIM.nsf/…

 JANVIER 2009 : BAISSE DES DEPENSES DE SOINS DE VILLE DE 0,4%

à lire sur : http://www.msa.fr/files/msafr/msafr…

 Des dépenses de soins de ville marquées par l’épidémie de grippe

La conjoncture vue au travers des décaissements du régime général

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 La Caisse d’Assurance maladie de l’Yonne organise l’arrestation d’un « sans-papiers »

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Belfort

 Tribunal des affaires de sécurité sociale : la menace mobilise

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 L’entraînement d’un pro, c’est pas du boulot

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 Comment la caisse des dépôts vole la sécurité sociale des français ?

à lire sur : http://minilien.com/?Iod2787YkJ


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