Démographie en Médecine Générale
mardi 18 septembre 2007
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Titre |
DEMOGRAPHIE EN MEDECINE GENERALE |
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Situation |
Catastrophique …entraînant des zones de désertification, une diminution de la qualité des soins, un burn out médical. Sur 100 étudiant en médecine ayant réussit le concours d’entrée seuls 15°/° s’installent finalement comme médecins généralistes. Seul 30°/° des étudiants en troisième cycle de médecine générale s’installent comme médecins généralistes. L’age d’installation est en moyenne de 35 ans. |
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Commentaires Espace Généraliste |
Causes principales : -L’inadéquation des prévisions et du numerus clausus défini il y a 20 ans. - Répartition Généralistes/autres Spécialistes inadéquate. - Manque d’attractivité des études de médecine générale auprès des étudiants. - Augmentation de la demande de soins des français et croissance ex potentielle du savoir médical, des moyens de diagnostic et de traitements -Absence de moyens logistiques et financiers pour améliorer l’outil de travail et la prise en charge des patients pour la médecine générale. Conséquences : -Dans quelques années plus de médecins inactifs pensionnés que d’actifs cotisants. -Désertification des campagnes. -Impossibilité de garantir à terme pour les généralistes l’obligation de moyens par manque de temps. -Désaffection des étudiants pour la médecine générale libérale au profit des emplois salariés ou partiels par réalisme. -Augmentation de la demande de soins et de la charge de travail en médecine générale sans adaptation possible faute de moyens. |
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Solution Espace Généraliste |
Numerus clausus : -Trop tard pour modifier les ratés du numerus clausus. Les augmentations actuellement proposées n’auront d’effet que dans 15 à 20 ans alors que …le problème sera maximum dans 5-6 ans et qu’aucune solution réaliste n’est actuellement proposée. -Etre très prudent pour les projections à venir dans un sens comme dans l’autre (attention à l’augmentation inconsidérée du numerus clausus). Désaffection des étudiants vis-à-vis de la médecine générale : -Renforcer la filière universitaire de médecine générale en nommant des enseignants, des professeurs. -Renforcer les moyens pour les stages dés le deuxième cycle. -Le passage des généralistes par l’ENC à été un premier pas pour rompre la spirale : médecine générale = « choix » par échec, mais il faut aller plus loin en modifiant l’ENC de telle manière que chaque poste dans chaque spécialité (la médecine générale en est une) soit réservé aux meilleurs et aux plus apte à les exercer. Il faut sortir de la spirale : médecine générale = « choix » par échec dans un concours peu motivant pour les étudiants qui par défaut seront généraliste du fait de la répartition des postes… Garder un concours unique pour que la culture de base puisse permettre aux médecins de communiquer et de se comprendre mais avec un pré choix d’une ou deux spécialités, des sujets au concours rapportant plus ou moins de points selon les spécialités choisies au pré choix… pour être généraliste par compétence pour une médecine générale d’excellence.
-Régler rapidement le problème de la PDS véritable repoussoir pour les futurs médecins généralistes. -aborder avec une très grande prudence les sujets relatifs à la régulation de l’installation, autre repoussoir favorisant l’orientation les médecins généralistes vers des médecines salariées à horaires fixes et stables, avec repos compensatoire et paiement des heures supplémentaires, comme la médecine scolaire.
Augmentation de la demande de soins des français et croissance ex potentielle du savoir médical, des moyens de diagnostic et de traitements. Rentabiliser les compétences… En reconnaissant officiellement le rôle spécifique de la médecine générale libérale. Reconnaître la médecine générale au-delà des facultés de médecine et des déclarations de bonnes intentions, en l’intégrant dans le système de santé, tout particulièrement dans les conventions médicales … et lui donner les moyens d’exercer toutes ses tâches…. Mettre en place une filière qui permettrait 25% d’économies et pourrait ainsi autofinancer les investissements indispensables.
-Absence de moyens logistiques et financiers pour améliorer l’outil de travail et la prise en charge des patients par une médecine générale moderne. Rémunérer les médecins généralistes de telle manière qu’ils puissent assurer leur fonction de prise en charge globale des patients, leurs fonctions « administratives », leur fonction de prévention de recherche, d’étude et d’épidémiologie, et non en fonction des évaluations actuelles de leur activité qui ne résulte que de l’insuffisance de leurs moyens. Les jeunes médecins ne se reconnaissent pas dans l’activité qu’ils observent chez leurs aînés et constatent que la médecine générale est toujours lésée : revenus faible et temps de travail élevé. Il faut au minimum que l’acte de base du généraliste soit rémunéré comme celui du spécialiste et que les missions spécifiques des généralistes (coordinations, gestion des patients, prévention, épidémiologie, recherche, pds…) soient rémunérées comme le sont les actes techniques des spécialistes d’organe pour amortir leur matériel. Au-delà des bénéfices médicaux ont peut attendre des bénéfices économiques pouvant participer a la revalorisation des actes de médecine générale. Redéfinir la médecine Générale est indispensable, mais également redéfinir par la même approche le rôle et les complémentarités entre la médecine générale et les autres structures qui concourent au premier recours et aux actes de prévention.
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Personnes ressources |
Dr Jean-Michel Mathieu Dr Claude Bronner (06 07 88 18 74 mail : dr.cbronner@wanadoo.fr) Syndicat ESPACE GENERALISTE http://www.espacegeneraliste.info/
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Bibliographie |
CARMF, CNO, UNCAM, IDRES, CNGE |
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