Améliorer la répartition géographique des médecins
dimanche 13 mai 2007
Malgré une densité médicale aujourd’hui à son plus haut niveau historique, la répartition géographique et disciplinaire reste inégale sur l’ensemble du territoire français. Cette situation risque de s’accentuer avec la baisse du nombre de médecins annoncée dans les dix années à venir.
Pendant longtemps, l’augmentation du nombre de médecins formés et la modulation régionale du numerus clausus et des postes d’internes ont été les seules mesures prises pour tenter d’atténuer les déséquilibres.
Récemment, de nouvelles mesures pour inciter à l’exercice dans les zones en difficulté, rurales ou urbaines, ont été mises en place. Au niveau national, l’État et l’Assurance maladie privilégient les aides financières à l’installation ou au maintien en exercice et les outils d’information. À l’échelle régionale, les mesures portent principalement sur la formation et soutiennent les initiatives des professionnels de santé visant à s’organiser autrement (médecine de groupe, délégation des tâches, télémédecine). Si peu de mesures ont été évaluées à ce jour, certains résultats peuvent toutefois être soulignés.
Ils sont complétés par des enseignements issus de la littérature internationale.
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